L’âme du leadership!

Dans son livre « L’âme du leadership », l’auteur Deepak Chopra décrit 8 clés qui sont importantes. Il nous fait réfléchir sur les grandes lignes du leadership et de l’âme. Je vous énumérerai ces grandes réflexions que je me pose régulièrement dans la vie d’aujourd’hui. 

  1. « Je suis responsable de ce que je pense ». Mes pensées créent ma réalité; ce que je laisse affecter mes pensées, j’en suis le seul responsable.  Il faut que je chasse les pensées qui viennent m’affecter de façon négative.
  2. « Je suis responsable de ce que je ressens ». Nous sommes responsables de ce que notre corps ressent. Souvent, par le passé, il m’est arrivé de laisser entrer des douleurs, des émotions qui me mettaient dans une situation qui m’inquiétait au plus haut point. La journée que j’ai décidé de ressentir plus de positif sur des épreuves que la vie m’a apportées, j’ai commencé à mieux aller.
  3. « Je suis responsable de la manière dont je perçois le monde ». Depuis plusieurs mois, j’ai décidé de regarder le monde avec de nouveaux yeux.  Trop de fois, j’ai vu des choses qui, selon ma perception, me laissaient voir le monde méchant, agressif.  Depuis que je regarde ces mêmes choses avec les yeux du cœur, ma perception a agréablement changé sans fuir la réalité mais avec une nouvelle vision.  Comme on dit, vaut mieux voir le verre à demi-plein qu’à demi-vide.
  4.  « Je suis responsable de mes relations ». Mon entourage est un bon indice de qui je choisis d’être.  Les amis que vous avez sont le reflet de votre âme; je vous invite à réfléchir sur chacun de vos amis en vous demandant pourquoi il est votre ami. Et peut-être réaliserez-vous que tous ces gens vous apportent quelque chose de positif dans votre vie. Les gens négatifs, nous les repoussons automatiquement, c’est un élément de défense humaine.
  5. « Je suis responsable de mon rôle dans la société ». Souvent nous nous demandons que suis-je venu faire sur la terre.  Quelques fois, il nous faut plusieurs années avant de comprendre quel est notre plan de match.  Ce que la vie nous envoie nous forme et fait qu’un jour nous réalisons le rôle que nous occupons auprès de nos amis, notre employeur, notre conjoint.
  6. « Je suis responsable de mon environnement immédiat ». Je respecte mon environnement en me respectant moi-même.  Je suis de la génération X; dans notre éducation, le don de soi, le bénévolat, le travail sont des valeurs que nos parents nous enseignaient.  Plusieurs d’entre nous sont devenus des workolics, autant dans le travail que dans le bénévolat. J’en suis un exemple flagrant. Aujourd’hui, j’ai apporté des changements dans mon environnement immédiat qui fait que je me sens mieux.
  7. « Je suis responsable de mes paroles ». Mes paroles créent; alors je demeure alerte et conscient de tout ce qui sort de ma bouche. Toutes mes paroles doivent être alignées sur ce que je désire vraiment.
  8. « Je suis responsable de mon corps ». Mon corps est ma richesse. Je dois le traiter avec respect. Je réalise que j’ai besoin d’un corps en santé pour pouvoir assumer mes responsabilités en tant que créateur et leader.

En terminant prenez le temps de réfléchir à ces 8 grandes réflexions. Pour certains d’entre-vous, vous ne verrez pas ces affirmations de la même manière que moi.  C’est correct. La richesse de l’être humain, c’est d’être capable, selon chacun de nous, d’avoir l’âme du leadership qui reflète très bien votre environnement. Aussi, prenez conscience que dans toutes ces affirmations, vous êtes responsable de tout ce que vous acceptez de laisser entrer dans votre inconscient et subconscient. Bonne réflexion.

Mal du siècle!

 Cette semaine je veux prendre le temps de vous écrire sur une chose que je trouve importante et qui empêche de nombreuses personnes à faire les premiers pas pour changer leur vie.  Cette chose nuit énormément à tous, elle nous bloque pour que nous puissions faire des choses que nous souhaitons réaliser.  Cet élément nous oblige à nous plaire dans un emploi que nous n’aimons plus, nous empêche de nous mettre en danger parce que cet élément nous arrête.  Vous aurez certainement compris que cette semaine je veux vous parler de la peur.  La peur est un sentiment qui fait reculer notre développement.

Il existe de nombreux types de peur. Peur de parler en public, peur de postuler sur un poste supérieur, peur d’essayer une nouveau sport, peur d’aller en vélo, peur du noir, des araignées, etc….Prenez le temps d’écrire sur une feuille vos peurs, tout le monde à des peurs, mais comment notre corps réagit-il lorsque nous sommes confronté à nos peurs? Certaines personnes viennent les mains moites, d’autres se mettent à trembler, d’autres ont la sensation de faire de la haute pression.

TOUT CE QUE TU FAIS FACE, S’EFFACE

TOUT CE QUE TU FUIS, TE SUIT

Tous le monde est capable de faire face à ses peurs. Je comprends très bien que dans certains cas, les gens ne veulent pas les affronter : ils ne se sentent pas capables, ils ont peur d’avoir l’air fou (dans le cas de parler en public).  Mais j’invite tout le monde à prendre leur peur et à analyser comment ils peuvent y faire face.  Certains diront « c’est facile pour lui, il n’a pas peur de rien ». C’est faux. J’ai des peurs, mais je ne les laisse pas m’empêcher d’avancer dans la vie.  Qu’est-ce que je fais pour ne pas que ma peur m’empêche de faire de grandes choses? Je l’affronte, je travaille deux fois plus fort.  J’écris ma peur et j’essaie de trouver des petites choses qui me permettront de vaincre cette sensation qui m’empêche d’avancer.

Je souhaite que tous mes lecteurs prennent le temps de faire l’exercice, de mettre par écrit leur peur et de trouver des moyens pour essayer d’enrayer leur peur.  Comment faire si vous voulez affronter vos peurs?  Prenons comme exemple la peur de parler en public : pour la majorité des gens, cette peur a démarré à l’école primaire lorsque vous deviez faire une expression orale.  Chacun d’entre vous, le matin de votre performance, vous aviez des maux de ventres et vous disiez à vos mamans « je ne veux pas aller à l’école ».  Est-ce que vous vous reconnaissez?

La principale raison de la peur de parler en public est le jugement; chacun d’entre vous ne veut pas avoir l’air fou, et c’est bien logique. Pour ce faire, il faut vous préparer correctement. Bien écrire les textes, les mémoriser, faire des répétitions de notre présentation devant un miroir. Refaire l’exercice en agrandissant le nombre de personnes dans notre auditoire, et le dernier et non le moindre, quand vous faites votre présentation, fixer un point dans la salle et débuter votre présentation. Plus vous allez prendre confiance, faites le tour de la salle avec vos yeux et regardez la réaction des gens.

Je comprends que ce n’est pas aussi facile de le vivre que de l’écrire, mais j’invite tout le monde à vaincre leur peur et passer à autre chose. Pour ceux que cela intéresse, je vais bientôt donner un atelier sur comment vaincre la peur de parler en public.

Tout à un prix!

Je suis de la génération où il était possible d’avoir des bonbons à la cenne. J’ai connu 3 lunes de miel pour 1 cent; pour 25 cents, nous avions un sac rempli de bonbons. Aujourd’hui, il est fini le temps de l’abondance, tout coûte plus cher.  Qu’elle ne fut pas ma surprise de constater que les lunes de miel ne goûtent plus ce que les nôtres goûtaient; que pour 99 cents, j’ai à peine 20 lunes de miel, soit 5 cents la lune de miel.

Cette prémisse est pour vous faire prendre conscience que tout a un prix et que les prix que nous payions avant ont beaucoup évolué. Regardons les salaires par exemple. Le salaire minimum est un salaire qui ne permet pas aux gens qui vivent avec ce salaire de vivre dans l’abondance. Je me rappelle que, lorsque Guy Lafleur avait signé un lucratif contrat avec le Canadien, les gens disaient il faut que çà arrête, cela n’a pas de bon sens.  La génération actuelle n’a jamais vu Guy Lafleur jouer, les jeunes professionnels arrivent dans les ligues majeures avec des sommes jamais touchées par leurs prédécesseurs.  Ce qui m’amène à vous entretenir sur un sujet prioritaire aujourd’hui, combien tu vaux? combien valent les services que tu offres? Combien valent mes produits?

Pour débuter, il faut analyser le marché. Aujourd’hui, si nous parlons d’un salaire, il faut regarder comment ces gens qui occupent ces fonctions sont rémunérés? Plusieurs références sont utilisées : les offres d’emplois, les études sur les salaires que plusieurs organismes tiennent aux 5 ans, googler vos besoins de salaires et vous allez trouver réponse à vos questions.  Au niveau des services que vous offrez, à moins de services uniques qui n’existent pas, vous avez tous de la compétition : analysez vos compétiteurs, regardez comment ils se démarquent et si vous voulez vendre plus cher, imaginez ce que vous offrirez de plus à vos potentiels clients pour qu’ils acceptent de payer plus pour un produit similaire sur le marché à prix moindre.  Concernant les produits, ce n’est pas l’imagination qui manque aux producteurs. Prenons pour exemple les cellulaires. Au départ ce n’étaient que des téléphones mobiles, ils sont devenus intelligents avec une capacité de stockage, une caméra de plus en plus perfectionnée et qui prend des aussi belles photos qu’un appareil photo professionnel.

Aujourd’hui je veux vous sensibiliser et vous ouvrir à prendre conscience que tout a un prix. À vous faire réfléchir sur combien vous valez comme travailleur? Combien valent les services que vous offrez à vos clients? Combien valent les produits sur lesquels vous travaillez depuis tellement de temps et avec cœur? Prenez conscience que nous sommes les plus mauvais juges de ce que l’on vaut. Prenez le temps, un jour, de faire cette analyse; commencez juste pour vous amuser et vous serez surpris du prix que vous découvrirez.  Ceux qui me connaissent savent que j’aime peindre et un jour, après ma deuxième toile que je faisais encadrer, j’avais osé demander à l’encadreur combien selon lui elle valait. Quel ne fut pas ma surprise qu’il me dise : moi, monsieur je ne laisserais pas partir en bas de 400$.  Et c’est là que j’ai compris que tout a un prix et les acheteurs qui veulent quelque chose sont prêts à payer beaucoup.  Alors quel est ton prix?

Ne cessez jamais d’apprendre sur vous!

Il est très important dans le but d’un développement personnel de ne jamais cesser d’apprendre comment devenir une meilleure personne. Quelle est votre véritable personnalité? Avez-vous déjà tenté de bâtir quelque chose à partir de vous? Si vous voulez développer des relations solides, qu’elles soient d’affaires ou personnelles, il est nécessaire au préalable de prendre le temps de vous connaître vous-même.  Comment arriver à bien se connaître?

Pour débuter, on doit connaître notre mission, nos valeurs, notre vision et nos forces et talents.  Il est bien évident que pour les gens qui n’ont pas déterminé ces points, il leur sera difficile de savoir vers où ils doivent aller.  Pour débuter, parlons de la mission; pour certains, ce mot a une connotation spirituelle. Une mission, c’est une raison d’être, une contribution sociale, un moteur d’action. C’est ce qui vous anime, donne du sens à vos actions. C’est le pourquoi vous faites ce que vous faites.

Le deuxième point est vos valeurs. Combien de fois vous avez dit ou vous avez entendu « Moi je ne fais pas ça, c’est contre mes valeurs ». Vos valeurs représentent vos caractéristiques fondamentales et déterminent votre identité. Ce sont vos valeurs qui orientent l’ensemble de vos décisions au quotidien. Vos valeurs sont comme les lignes jaunes de l’autoroute, elles vous guident afin de vous éviter de prendre le champ. Normalement, un individu détient cinq valeurs fondamentales. Faites la liste de vos valeurs.

La troisième étape afin de bien vous connaître est l’établissement de votre vision. Qu’est que la vision? La vision est une image souhaitée, soit un futur projeté. Une vision, c’est d’abord une destination et ensuite une direction.  Trop souvent, des gens utilisent le mot vision à toute circonstance.  Pour moi, avoir de la vision est savoir ce que l’on désire et comment nous allons atteindre notre but.

La quatrième étape afin de bien vous connaître est celle qui est souvent négligée, oubliée. Pourtant, pour moi, c’est une des plus importantes, des plus significatives. Quelles sont vos forces et vos talents? Dans tout processus d’évolution personnelle, il important de bien connaître vos forces et vos talents. Ces deux éléments sont ce qui vous différencie des autres.  En lisant le livre de Vincent Fournier (Arrêtez de vendre, laissez votre client vous acheter) « tout le monde vous incite à travailler sur vos faiblesses. Moi je vous suggère de vous désintéresser de vos faiblesses ou, à tout le moins, d’y mettre moins d’effort. » « Développez vos forces et vos talents et vous verrez que vos faiblesses prendront assurément moins d’importance. »

Après cette lecture, je vous recommande de prendre un crayon et une feuille et de la diviser en quatre colonnes. Inscrivez en entête, mission, valeur, vision, forces et talents. Et en dessous de ces entêtes, écrivez tout ce qui vous passe par la tête.  Ensuite relisez les choses que vous avez énumérées et choisissez selon vous les meilleurs points, qui composeront à partir d’aujourd’hui votre personnalité.

En conclusion, apprendre à se connaître, c’est savoir définir sa propre identité, c’est être authentique avec soi-même et ne jamais cesser d’apprendre sur vous!

Soyez à 100%. Sinon : «Dehors»

Cette semaine, j’ai fait une excellente découverte. J’ai acheté un livre qui fut une révélation. Son titre : Les règles d’or de l’excellence, de l’auteur Bob Bowman. Plusieurs d’entre vous se poseront la question comme moi : qui est Bob Bowman? Cet homme est l’entraineur d’un très grand champion olympique, Michael Phelps, nageur américain qui a remporté au moment d’écrire Les règles d’or de l’excellence 22 médailles olympiques dont 8 lors des mêmes Jeux.

Cet auteur nous parle d’une méthode en dix étapes pour réussir notre vie personnelle et professionnelle. Ce qui m’impressionne le plus est le chiffre 10. Tout comme l’amiral McRaven dont je vous parlais la semaine dernière, lui aussi parle de 10 leçons pour avancer dans la vie.  Mais dans le cas de la réflexion de cette semaine, c’est la 2e étape de Bowman dont je veux vous parler.

Soyez à 100%. Sinon : «Dehors». Tel qu’expliqué dans cette étape, l’auteur nous porte à réfléchir sur ce que nous devrions faire pour toujours donner le meilleur de nous-même. Que ce soit dans des implications personnelles ou professionnelles, on se doit d’être à notre maximum.  Tu veux être le meilleur dans un emploi, dans une compétition? Il faut que tu donnes le meilleur de toi-même au moment de l’événement.  Comme Phelps l’explique dans la préface, Bowman exige de ses athlètes le maximum à tous les jours de l’entrainement.  Si tu ne veux pas travailler fort à tous les jours, tu n’as pas ta place dans le groupe.

Bob Bowman donne des conférences où il explique aux gens que nous devrions nous donner toujours à 100%. Peux importe ce que l’on fait dans la vie, nos clients si nous sommes vendeurs, nos membres si nous sommes responsables d’un groupe, etc… Ces gens qui dépendent de notre performance sont en droit de s’assurer que nous sommes à nôtre meilleur.  Comme Bowman l’explique dans son livre, il est normal qu’on ne puisse pas toujours performer sous notre meilleur jour.  Mais une chose est certaine, il faut donner le maximum d’effort pour améliorer notre performance.

Tout est une question d’attitude; les gens qui performent sont des gens qui ont une attitude de gagnant. Comme l’explique Bowman, pour performer, pour donner son 100%, un athlète doit avoir une attitude qui lui assure le meilleur temps dans une compétition donnée.  De plus en plus, les athlètes que Bowman entraînent ont appris à faire de la visualisation.  Sommes-nous capables de mettre en application ces enseignements de Bowman?

Depuis quelques temps j’ai mis en application certaines étapes. L’engagement que j’ai pris de vous livrer hebdomadairement ma réflexion m’oblige à être attentif aux gens qui m’entourent. À mettre en pratique ce que j’écris.  À réfléchir, à changer mon attitude, à faire quelques fois de la visualisation dans certaines situations.  Je vous invite à mettre en place cette étape, à donner 100% de vous-même, que ce soit dans le travail ou dans tout ce que vous entreprenez.

Cela fait plus d’un an que je vous livre ma réflexion de la semaine; plusieurs me donnent leur commentaire sur mes textes. Mais, as-tu commencé à changer des choses dans ta vie?  Tu es le seul responsable de ta destinée. Alors mettez-vous en action.

J’ai besoin d’un coach!

Aujourd’hui, je veux vous entretenir sur cette affirmation qui, pour moi, n’est pas négative. Trop longtemps, les gens ont pensé que d’avoir besoin d’un coach est un signe que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous avons besoin de quelqu’un qui va nous donner la recette pour réussir.  Il est impossible de tout connaître en cliquant simplement des doigts. Depuis que je porte une attention particulière à notre société, je remarque que les gens qui réussissent ont trouvé, soit un coach, soit un mentor qui les aident à atteindre leurs objectifs.

Comme vous le savez sans doute, j’ai déjà occupé la fonction de coach dans le sport amateur. J’ai appris à un très jeune âge à diriger des jeunes hommes qui avaient besoin d’un modèle pour leur enseigner les rudiments de leur sport. C’est à ce moment-là que j’ai compris que les meilleurs joueurs ne font pas toujours les meilleurs coachs. Une grande réalité : un athlète est un performer tandis que le coach est celui qui va s’assurer que son athlète soit au sommet de son art quand la performance devra y être.  L’exemple pour moi le plus frappant est lorsque les entraineurs des athlètes olympiques, qui lors de leur médaille aux jeux, viennent nous dire que cela fait 4 ans qu’ils s’entrainent pour vivre ce moment présent où son athlète donne la performance de sa vie.

Une autre fois, je vous parlerai de visualisation, car pour moi, cela aussi joue un rôle important. Mais dans le sujet d’aujourd’hui, je veux que l’on prenne le temps de comprendre l’importance du coach dans l’atteinte de ses objectifs. Je prends souvent l’exemple des résolutions en début d’année que nous tenons pour un certain temps. Je n’ai jamais rencontré des gens qui ont tenu leurs résolutions du début de l’année plus que quelques semaines. Je sais que des gens voudront me contredire et diront qu’eux ont été un modèle à suivre parce qu’ils ont tenu leur résolution toute l’année. Tant mieux pour eux.

Mais je crois qu’un coach est là pour nous orienter, nous motiver à garder le focus sur nos objectifs.  À nous poser des questions qui nous forceront à réfléchir pour trouver une solution à une situation.  Je crois que toute personne qui a des rêves et qui ne sait pas par où commencer, qui a peur de l’échec, qui a une difficulté à croire en elle, a besoin d’une personne externe pour venir l’accompagner dans l’atteinte de son objectif.  Pour moi, cette aide doit venir de l’externe parce que cette personne n’est pas liée avec nous par émotivité. Un bon coach ne fera pas le travail à votre place, il va vous poser les bonnes questions, va vous confronter à prendre action dans une situation à laquelle peut-être par le passé vous n’auriez pas fait face.

Le mouvement optimiste m’a appris énormément sur le coaching. J’ai vu des mentors qui, avec tout leur bagage, faisait le travail à la place du mentoré (la personne que l’on coach). Une grande erreur : un bon coach, pour moi, est la personne avec laquelle vous avez développé une confiance absolue, avec laquelle vous allez vous abreuver de ses paroles et vous allez mettre les efforts pour qu’elle atteigne son objectif. Par expérience, j’ai ressenti plus de satisfaction lorsqu’une personne que j’accompagnais a réussi. Ma satisfaction était énorme, la réussite est un travail d’équipe coach/athlète ou mentor/mentoré. Alors, allez chercher de l’aide si vous manquez de motivation pour que vous puissiez vous mettre en action.

Qui suis-je?

Plus le temps passe, plus je prends conscience du genre de commentaires que les gens portent gratuitement.  Je ne sais pas si c’est l’âge ou mes soirées de thérapie qui m’amènent à prendre acte de ce que les gens disent de nous. En premier exemple,  voici ce qui m’arrive souvent lorsque je laisse des messages : je leur donne mon nom, mon numéro de téléphone et la personne au bout de la ligne me demande « êtes-vous le vrai Denis Lévesque?» Je leur réponds toujours la même chose que oui je suis Denis Lévesque, je ne sais pas si c’est le même que vous pensez, mais je suis Denis Lévesque. Des fois je pousse l’audace à leur demander si j’étais celui qu’elle pensait, est-ce que mon message serait acheminé plus rapidement?

Aussi, les gens se font parfois une opinion de nous qui diffère de ce que nous sommes en réalité.  Vous avez surement vécu cet exemple : vous rencontrez quelqu’un qui vous dit que «vous n’êtes pas le genre personne que l’on m’avait dit que vous étiez.» Drôle de coïncidence, les gens nous perçoivent différemment de ce que nous sommes. Pourquoi? Parce que nous ne voyons pas tous avec les mêmes yeux. Nos rencontres avec les gens laissent une opinion de nous à tout instant.  Ce n’est pas pour rien que nous disons qu’il faut faire une bonne impression dans les cinq premières minutes d’une rencontre.

La question que l’on doit se poser est : Qui suis-je?  C’est une question existentielle; pourquoi connaitre ce que les gens pensent de nous, plutôt que de savoir qui nous sommes?  Pour répondre à cette question, prenez un calepin et un stylo, et notez vos réponses…et soyez honnête.  Et à partir de ce moment-là, faites en sorte que les qualités que vous aurez inscrites dans le calepin transcendent votre personnalité.

Récemment des gens me témoignent de l’importance que j’ai eue dans leur vie; ma réponse à chacun d’eux a toujours été qu’à mes yeux, ils ont été plus importants qu’ils ne le pensent.  Car pour moi le partage des gens fait en sorte que nous nous améliorons constamment.  Les ordinateurs n’ont pas été les premiers à faire du copier-coller, l’être humain fait cela depuis des siècles.  Mais dans nos vies personnelles, comment tout cela s’applique-t-il?

Premièrement, commençons par prendre conscience de qui nous sommes, faisons transcender nos qualités pour que les gens les remarquent, prenons acte de toutes les qualités des individus que nous rencontrons et copions-les.  Si, après cet exercice, nous ne savons toujours pas qui nous sommes, alors recommençons. Si Thomas Edison avait cessé de travailler à trouver la solution pour éclairer le monde après des milliers de tentatives, l’ampoule électrique n’aurait pas été inventée. Il disait plutôt que toutes ces tentatives ne sont pas des échecs mais bien des solutions qui n’ont pas fonctionné.  Alors si Edison a essayé plusieurs fois, ne vous découragez pas lors des premières tentatives d’exercices.

Faire toujours plus avec moins!

Je trouve que cette phrase est le leitmotiv depuis plusieurs années de tous nos gestionnaires et administrateurs.  Dans le monde du travail, cette phrase est très négative parce qu’elle parle d’humains, d’individus, de pertes d’emploi. Personne n’est contre cet adage de faire plus avec moins. Le bel exemple pour moi serait d’avoir plus de produits dans mon panier d’épicerie et que cela me coûte moins cher.  Est-ce un rêve réalisable? Des gens aujourd’hui dans la période que nous vivons sont devenus très innovateurs dans les produits consommables. Certains d’entre vous avez découvert le plaisir de cuisiner, vu la fermeture des restaurants. Pour certaines personnes que je connaisse ce fut une véritable découverte, le plaisir de préparer le repas avec ton conjoint, d’essayer de nouvelles recettes. Mais plus particulièrement, un temps de qualité pour échanger ensemble et discuter de nos intérêts et de nos rêves.

Faire toujours plus avec moins, nous force à regarder avec des yeux qui recherchent des nouvelles innovations technologiques, des nouvelles façons de faire, des nouvelles options qui s’offrent à nous.  Je pense qu’actuellement le monde du travail a découvert les bienfaits du télétravail; les travailleurs ont découvert que s’il s’efforce de produire en télétravail, ils passeront moins de temps sur la route à pogner les nerfs au volant.

Le but de cet article est de vous motiver à réfléchir : comment moi je peux faire mieux avec moins? Cette question m’a empêché de dormir et m’a incité à une grande réflexion sur qu’est-ce qu’il me manque pour que je fasse toujours plus avec moins.  La piste qui m’est apparue est comment moi je peux m’investir pour être plus productif en y mettant le moins de temps possible. Laura Vanderkam, dans son livre « J’ai tout mon temps », nous dit comment attaquer la To Do List avec énergie et efficacité.  Selon l’auteur, plusieurs pistes nous sont données. Mais pour moi tout passe par une meilleure planification de nos journées.

Avant de quitter le bureau, je planifie ma journée du lendemain, j’indique les dossiers que j’aimerais terminer le lendemain soir et je les mets en priorité lors de mon arrivée au bureau le lendemain matin. Aussi j’ai porté une attention particulière en faisant une analyse de mes périodes les plus productives dans la journée. Pour certains d’entre vous, c’est le matin, le milieu de la journée ou la fin de la journée. En apprenant à mieux se connaître, nous arriverons à mieux planifier nos journées. Je vous recommande de faire ces exercices qui vous feront réaliser que vous allez en faire toujours plus avec moins de temps.

Pour les utilisateurs de To Do List comme moi, j’ai longtemps pensé que plus la liste est longue, plus je sens que je suis essentiel pour mon employeur. Mais un jour j’ai frappé un mur. Quoi de plus déprimant qu’entrer dans un bureau et avoir plein de dossiers qui vous attendent dès le début de la journée.  On dirait qu’on n’en verra jamais le bout.  Je vous invite tous avant de partir à laisser la place vide et prêt à entamer une nouvelle journée avec une surface de travail prête à recevoir un dossier à la fois. Je ne suis pas un surhomme, je ne suis que seulement un individu qui a tout essayé pour faire toujours plus avec moins et encore aujourd’hui j’y travaille extrêmement fort. Et je sais que je vais y arriver. Le succès est dans l’action et non dans l’inaction.

Ce que la pandémie m’a appris?

Depuis le 13 mars 2020, nous sommes confrontés à une nouvelle réalité, une situation inconnue pour nous les nord-américains.  Ce confinement n’est pas juste occidental, il est mondial. Lorsque j’ai lu le blogue de Nicolas Duvernois dans le journal les Affaires du 19 mai dernier, il m’est venu l’idée d’écrire ce que la pandémie m’a appris. Inquiétude, peurs, stress se sont rapidement répandus à travers mes amis et la population.

Jamais je n’avais vécu cette situation; normalement l’inconnu m’excite mais, dans ce cas précis, je n’étais aucunement excité. Au début, je pensais que cela durerait 2 à 3 semaines, comme des vacances; mais nous étions loin de la sensation de vacances. Des règles sanitaires ont été mises en place pour nous conscientiser plus aux gouttelettes, à la transmission du virus par la poignée de main et surtout les 2 mètres de distance.  Avant cette pandémie, connaissiez-vous le mot distanciation sociale ou physique.  Moi non, mais je comprends beaucoup plus maintenant l’importance de ces règles. J’ai appris qu’un retour aux règles sanitaires de base est très important.

Au niveau du travail, nos gestionnaires ont dû innover et mettre en place le télétravail. Dans certains cas, cela n’était pas naturel pour certaines entreprises. Cela a demandé beaucoup d’investissement.  Sans oublier que pour certains d’entre eux, cela marquera la fin de leur expérience entrepreneuriale. C’est pourquoi nos gouvernements investissent ces sommes d’argent pour leur donner de l’oxygène en souhaitant qu’ils ne se rendent pas au défibrillateur. Cette pandémie m’a appris qu’il est essentiel d’arrêter de courir, de trouver un moyen de faire les mêmes choses de façon différente.

Plus les jours avançaient, plus nous avons réalisé l’ampleur de l’hécatombe de cette pandémie envers nos ainées.  Véritable histoire d’horreur, je ressens des frissons ne serait-ce qu’en écrivant ces mots, disait Nicolas Duvernois dans son blogue.  On ne peut qu’être d’accord avec son commentaire. Il est impensable qu’il a fallu un virus comme celui-là pour prendre conscience que nous nous occupons mal d’eux.  Je souhaite que les gouvernements apportent des changements importants, car je suis dans la prochaine clientèle et j’aimerais que l’on s’occupe bien de moi.  Je pense aussi à toutes ces familles qui ont perdu un proche dans cette situation, cette personne est décédée seule sans avoir auprès d’elle des membres de sa famille. Il faut corriger les soins que l’on donne à nos ainées, il faut que les bottines suivent les babines.  Cette pandémie m’a appris que je souhaite avoir des services pour être le plus longtemps possible chez moi.

Et en terminant au niveau personnel, cette pandémie m’a appris que rien n’est plus important que les gens que j’aime : ma femme, mes deux gars que, depuis 75 jours, je ne peux  serrer dans mes bras et embrasser et quoi dire de mes petits-enfants que j’ai vus pendant tout ce temps à travers une fenêtre ou un moustiquaire. Mais la grande vérité que m’a apprise cette pandémie c’est d’arrêter de travailler très fort pour un futur, et de vivre au présent ce que j’ai à vivre et à aimer.

Apprendre à vous écouter!

Depuis quelques temps, je lis le premier livre de Maryse Audet, « Transformez vos épreuves en forces ». À l’intérieur de ce livre, elle donne 7 clés pour reprendre notre pouvoir. Dans un des chapitres, elle nous parle d’apprendre à nous écouter.  C’est une des choses des plus difficiles à faire.  Elle nous parle d’écouter nos besoins, aucune personne ne devrait ignorer ses besoins car elle s’effacera à petit feu.

Il faut que vous appreniez à vous écouter, il est plus facile pour tous d’écouter les autres, souvent on les écoute mais on ne les entend pas.  Il ne faut pas faire la même chose pour soi.  Un des plus beaux cadeaux que vous puissiez vous offrir est l’écoute de vos besoins.  Se connaître assez pour savoir dire non à certaines choses et dire oui à des choses qui comblent nos besoins.  La journée que vous mettrez en pratique l’écoute de vos besoins comme une priorité pour vous, votre vie se transformera et vos besoins seront comblés.

Apprenez à prendre régulièrement des moments seuls avec vous-mêmes. En vous éloignant du bruit, vous ferez une coupure qui vous permettra d’offrir une pause à votre tête.  Et cette coupure, va vous placer dans un état d’écoute positive de vos besoins.  Depuis que je me réserve ces périodes avec moi-même, je redécouvre des choses, des besoins qui sommeillaient en moi.  La vie d’aujourd’hui va tellement vite que nous avons de la difficulté à prendre du temps pour soi.

Je recommande à tous que pour débuter ce genre de session, il faut commencer par réserver une plage horaire dans notre agenda qui ne devrait pas être déplacé.  Puis prendre un crayon et un papier et noter tous les besoins que notre écoute nous révèle.  Vous seriez surpris des besoins qui sont endormis en vous.

Plus votre énergie négative laissera la place à l’énergie positive, meilleures sont vos chances de vous connecter à votre puissance intérieure qui elle est la composante de vos besoins primaires.  Ce n’est pas obligé d’être des besoins qui vont chavirer votre entourage, souvent les gens qui vous accompagnent quotidiennement connaissent déjà ces besoins, ces choses qui sont des souhaits que vous avez déjà partagés avec votre conjoint, amis et collègues. Ils ne seront pas surpris lorsqu’ils vous entendront dire que vous vous êtes écouté et vous allez combler un besoin.

Si certains d’entre vous ont de la difficulté à apprendre à s’écouter, donnez vous des périodes d’essais. Ne désespérez pas à la première session; c’est en forgeant que l’on devient forgeron. J’ai fait la même tentative avec la méditation; au début, j’avais de l’a difficulté à prendre un moment d’arrêt pour méditer. Souvent les bruits ambiants me dérangeaient, maintenant je fais 10 minutes de méditation tous les matins et je débute mes journées beaucoup plus attentif à mes besoins. Depuis la mise en place de Motivaction.coach, je me ressource énormément sur l’écoute active mais surtout sur l’écoute de mes besoins. Pour ceux que ça intéresse, je peux vous accompagner dans votre cheminement.