La transformation!

Quelle période vivons-nous actuellement! Quelqu’un m’aurait dit que je vivrais le confinement durant ma vie.  Je ne l’aurais pas cru. Mais il est bien évident qu’aujourd’hui tout va vite. Le virus se déplace tellement vite qu’il a contaminé le monde en quelques semaines.  Il nous a forcé à transformer nos vies, notre travail, nos rencontres sociales.  Comment arrivons-nous à nous adapter à cette transformation ?  La peur d’attraper ce virus nous fait accepter tout.  Ce matin, je veux que nous prenions conscience que l’être humain peut s’adapter à tout, lorsque la peur est présente.

Sans la peur, nous n’aurions jamais accepté tous ces changements dans nos vies.  En lisant un passage du Dr. Wayne D. Dyers dans son livre « Il faut le croire pour le voir », le premier chapitre parle de la transformation. Il décortique pour ses lecteurs le mot transformation. Dans le milieu du mot, il y a forme, c’est un terme qui décrit votre physique, poids, grandeur. Il est précédé d’un préfixe trans qui signifie « au-delà », « au-dessus » ou encore « par-dessus ». Lorsque que l’on place ce préfixe devant le mot forme on obtient transforme. En ajoutant le mot action qui signifie résultat, on obtient le mot transformation. Selon Dyers, ce mot désigne « aller au-delà de sa forme actuelle ».

Selon moi, quand l’être humain est poussé au-delà de ses limites, il peut démontrer une force de caractère méconnue.  Pourquoi disons-nous que pour l’être humain, il doit atteindre le fond du baril avant de remonter. Certains vous diront il ne peut aller plus creux.  Durant cette période de descente que nous vivons, nous devons apprendre à vivre avec de nouvelles réalités, des peurs, des inquiétudes. Ce dernier mot est, pour moi, le plus important parce que nos inquiétudes apportent souvent de l’anxiété. Ce mal de la décennie touche de plus en plus de gens et de plus en plus jeunes. Je vous demande de faire attention à cela car pour moi certains adultes transforment leurs enfants en leur transmettant leur anxiété d’adulte dans leur petite tête d’enfant.

Nous, les parents, nous sommes les modèles de nos enfants. Dans cette période où on nous demande de nous transformer, comment nous relèverons-nous de cette expérience ? Oui ! Pour moi, cette période de confinement est une expérience que la vie m’envoie.  Si vous êtes comme moi, vous avez une liste de vos rêves. Je n’avais pas sur cette liste la volonté de vivre une quarantaine, maintenant voilà c’est fait, c’est coché.  Ces expériences que la vie met sur notre chemin, on a le devoir de nous apprendre toujours un peu plus sur nous.  On doit trouver de nouvelles façons de nous occuper, de découvrir de nouvelles passions. Mais pour moi, çà nous oblige à nous retrouver en couple ou comme parent. Imaginez tous ces moments privilégiés que vous vivez avec votre conjointe, conjoint ou vos enfants. Je vous recommande de tous les mémoriser et de vous construire une boîte à souvenirs. Car pour moi, actuellement, malgré la technologie de l’ordinateur qui me permet de voir mes enfants et petits-enfants sur l’écran, çà ne comble pas la joie et le bonheur que j’ai de les serrer dans mes bras. Je vis actuellement une petite tristesse qui sera comblée un jour car tout cela va finir et alors ils ne le savent pas mais je suis transformé d’un besoin d’amour et de tendresse à leur égard.

Abandonne? Jamais?

Le monde vit dans une tourmente qui nous affecte tous. Je ne connais pas personne qui ne soit pas touché par ce virus qui frappe le monde actuellement. En cherchant sur quoi je pourrais vous écrire, je suis tombé sur un commentaire d’Alexandre Taillefer « Abandonner n’est pas la nature d’un entrepreneur. Chaque leader à qui je parle d’abandon me répond sans hésiter jamais!  Et si certains avouent qu’ils y ont pensé, tous me disent qu’après réflexion ils ne voient pas comment ils auraient pu abdiquer ».

Voilà un commentaire qui me frappe.  C’est dans la nature de l’entrepreneur de faire face aux expériences que le business leur apporte. Depuis que j’expérimente ce rôle d’entrepreneur, je suis d’avis avec tous ces gens. Je me suis souvent posé la question : nait-on entrepreneur? Je crois que oui, nous naissons tous avec la fibre entrepreneuriale dans nos gènes. Pour certains, elle se développe; d’autres l’éteignent, ne la laisse prendre toute la place.  Pour moi, c’est dans l’entrepreneuriat que je me suis reconnu le plus. J’ai toujours occupé des postes importants, mes supérieurs voyaient en moi un leadership que j’ai souvent mis à contribution pour les autres. 

Un jour, je me suis dit pourquoi pas moi? Rien n’est facile dans le rôle d’entrepreneur, les moments de gloire sont très hauts et les moments d’inquiétude sont très bas.  Certains diront pourquoi accepter de vivre une vie et un stress comme dans être dans le manège des montagnes russes. Mais parce que d’aussi loin que je me rappelle, ce n’est pas le carrousel à la ronde qui me faisait tripper; c’était ce manège qui me faisait vivre toute sorte d’émotions en 2 minutes et demie. Quand il en arrivait un plus gros, un plus vite, j’avais juste le goût d’aller l’essayer.

Posez la question à tous les entrepreneurs que vous connaissez et vous allez être surpris du résultat que vous allez obtenir : jamais ils n’abandonneront.  Certains vous diront qu’ils ont essayé plusieurs types d’entreprise, ils n’ont jamais senti un échec quand une idée ne marchait pas, ils ont plutôt appris de nouvelles connaissances tantôt financières, tantôt de vente. Ces acquisitions de nouvelles aptitudes leur auraient été difficiles s’ils n’avaient pas osé réaliser leurs rêves.

Ces entrepreneurs nous apprennent qu’il ne faut jamais abandonner. Les êtres humains, lorsqu’ils sont confrontés à certaines épreuves, laissent tomber facilement.  Les gens n’aiment point être pris dans une situation où il ne voit aucune issue.  Souvent, je recommande aux gens qui sont devant des choix d’abandon ou de continuer, de prendre du recul et de réfléchir à la situation, de regarder toutes les options qui s’offrent à eux, autres que l’abandon. Certains réfléchissent, d’autres choisissent le chemin facile. À mes yeux, les grands gagnants sont ceux qui prennent la décision de continuer, car suite à ce choix, ils découvrent souvent des forces intérieures qu’ils sous-estimaient. En terminant, je souhaite que cet article, même s’il traite d’entrepreneuriat, puisse s’appliquer dans la vie personnelle de tous.  Alors, j’espère que pour vous lorsque les gens vous demanderont abandonnes-tu, vous répondrez jamais!

L’équation du miracle (Hal Elrod)

Je viens de terminer ce livre, je le recommande à tous ceux qui ont des rêves et qui recherchent des moyens comment les réaliser. C’est un auteur que j’affectionne particulièrement, c’est de lui qui m’a apprise une technique que je mets en pratique chaque matin la technique Life Savers. Du même auteur le Miracle Morning (Tout ce joue avant 8 heures).

Cet auteur à une façon d’écrire qui me touche personnellement. Depuis que je lis ces livres, plusieurs technique suggérer je les mets en pratique. Depuis environ un an, je fais la technique Life Savers. Prenez le temps de lire ces ouvrages.

J’ai appris que si nous voulons grandir intérieurement, il faut nourrir notre esprit et notre âme. Hal Elrod me touche personnellement, ces expériences(épreuves) de vie qu’il a dû traverser on construit l’être qu’il est devenu.

Ne tardez pas à vous procurer ce livre et non je ne reçoit aucun avantage financier mais je crois que pour tous ceux qui ont des rêves et qui se pose la question comment vais-je les réaliser voici un livre de recette. bonne lecture.

La technique Life Savers

Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de la technique Life Savers de Hal Elrod, auteur de «Tout se joue avant 8 heures». Hal nous explique une technique pour débuter ses journées dans l’action. Avec une telle routine, nous développons une façon de faire qui organise le départ de la journée. Découvrez les Miracle Morning Life Savers : six exercices simples pour améliorer votre sort et vous changer la vie, à effectuer quotidiennement, chacun développant plusieurs dimensions physique, intellectuelle, émotionnelle et spirituelle de votre existence, afin de devenir la personne qui saura se créer la vie qu’elle souhaite.

Pour débuter, expliquons la définition de Life Savers. Tel qu’expliqués plus haut, les six exercices sont les suivants :

S silence

A affirmation

V visualisation

E exercice

R reading (lecture)

S scribbling (écriture)

Il n’en demeure qu’à vous de voir le temps que vous pourrez attitrer à chacun de ces exercices. Mais une chose est certaine, depuis que je tente de mettre en place cette technique, le réveil est moins brutal.  Le coucher aussi est différent puisqu’avant de me coucher je me demande sur quoi je vais écrire, qu’est-ce que je vais lire, combien de temps sur le tapis roulant, etc.

Ce n’est pas tous les matins que je mets cette technique en pratique. Mais une chose est certaine, mes couchers sont moins pénibles, mes réveils plus encourageants et, en terminant, mes journées plus gratifiantes.  Sans cette technique, vous ne me liriez pas, car c’est le matin très tôt que j’écris mes textes. Souvent mes réflexions démarrent avec des situations vécues dans ma journée.

Voici mon life savers à moi : tous les matins je prend 5 minutes de silence, j’ouvre la télé au poste de radio classique et j’écoute assis dans mon fauteuil en réfléchissant sur un sujet donné (silence). Ensuite je prends la liste de mes rêves et je les lis à haute voix (affirmation). Ensuite je réfléchis sur ma journée, mes attentes, mes désirs (visualisation). Je mets mes vêtements d’exercices et descends au sous-sol faire mon tapis-roulant en écoutant soit des podcasts ou de la musique (exercice). En remontant avant la douche, je m’assois toujours en écoutant de la musique classique et je lis quelques pages d’un livre de développement personnel. J’en ai toujours deux, trois qui trainent sur la table de cuisine (lecture). Et je termine ça par la rédaction d’une réflexion que vous lisez actuellement, ou d’avancer dans mon projet d’écrire un livre ou une conférence (écriture).

Voilà comment moi j’arrive à mettre en pratique cette technique.  Vous comprendrez que je n’ai pas attitré à chacun de ces exercices un temps défini, parce que pour moi il m’est difficile de savoir le temps que j’y attribue.  Mais une chose est certaine, depuis la mise en place de cette technique, je passe de meilleures journées. N’oubliez pas que lorsque vous modifiez votre monde intérieur, à savoir votre vie, votre monde extérieur, c’est-à-dire votre situation, s’améliore simultanément.

Alors donnez-moi des nouvelles de vos Lifes Savers personnels. Mettez-vous en action.

La COVID-19

Il y a quelques semaines, la COVID-19 touchait la Chine. Certains québécois se disaient c’est loin la Chine, c’est vrai ils ont raison. Mais aujourd’hui la Chine est à côté de nous, avec le monde qui voyage de plus en plus, avec la vitesse å laquelle nous nous déplaçons. Il est utopique de penser que les virus ne voyagent pas aussi vite que nous.  Ils ont trouvé le moyen de transport le plus rapide soit l’être humain.

Depuis quelques semaines, notre premier ministre nous invite à la prudence. Il recommande aux personnes les plus âgées de rester chez eux. Selon la vitesse à laquelle le virus frappe, la clientèle qui est la plus à risque de décéder de ce virus est les gens de 70 ans et plus.  Ce message même s’il est fait très clairement, j’ai vraiment l’impression que l’appareil auditif de nos personnes âgées est en panne.

Je n’ai jamais vu autant de personnes âgées courir après la mort. On dirait qu’ils défient le virus. Ils devraient savoir, qu’à leur âge, ils ne courent plus aussi vite, et qu’ils n’ont plus le système immunitaire de leurs vingt ans.  Il est logique de penser que les raisons qui les poussent à sortir est l’ennui. Je trouve que, comme société, nous ne prenons pas assez soin de nos vieux. Je souhaite que la raison pour laquelle ils sortent n’est pas de trouver un moyen qu’on s’occupe d’eux. Car les risques de décès sont trop élevés.

Depuis le début de la crise, je vois des gens insouciants. Ils prennent des risques qui me laissent sans réponse. Pourquoi prennent-ils tant de risques? N’ayant pas trouvé de réponse, j’ai décidé de penser à moi comme un égoïste qui se fout royalement des autres. Je me suis dit si eux ne prennent pas au sérieux les avertissements je ne suis pas obligé de faire comme eux.

Nous les québécois sommes invités à mettre en place des mesures d’isolement volontaire. Voyons ces mesures pour nous permettre de faire une introspection sur notre vie : les réalisations que nous avons atteintes,  les nouveau objectifs que nous aurons déterminés  .  Prenons ce temps pour être à l’affût de nouvelles passions. Soyez à l’écoute de votre moi intérieur et prenez le temps de faire ce que vous n’avez jamais le temps de faire.  Je souhaite que vous preniez cette période avec des yeux positifs, ne pas regarder que le négatif de la situation.

Fermez-vous les yeux, et imaginez le monde dans lequel vous voulez vivre. Imaginez ce qui vous rendrait heureux, imaginez tous ce que vous feriez en étant la personne la plus heureuse sur la terre.  Et lorsque le bonheur aura gagné votre cœur, levez-vous et mettez en action les visions que vous avez eues. Et lorsque tout cela sera terminé,  nous allons avoir des nouvelles personnes qui ont profité de cette période d’exclusion pour redéfinir leur avenir. Et qui se mettront en action, pour réaliser leurs rêves, au détriment de ce virus. Et un jour, ces gens diront dans une conférence, durant la période de la COVID-19, j’ai fait un arrêt et j’ai décidé de réaliser mes rêves. Voici comment transformer cette période en une période positive pour soi. Bonne santé.

La routine

Il y a quelques années, j’avais acheté le livre de Hal Elrod qui s’intitule Tout se joue avant 8 heures. Dans ce livre, il nous fait découvrir la technique du Life Saver. Au cours des prochaines semaines je vous ferai découvrir cette technique.  Mais l’objectif de cette semaine est de vous faire prendre conscience que nous avons tous une routine, qu’elle soit matinale, au travail, pour le sport, etc….

L’être humain est un spécimen d’habitude. Prenons le réveil matinal : premier stop, la salle de bains. Après, pour certains d’entre vous, préparation du café. Pour d’autres, verres d’eau ou de jus. Ensuite, un peu d’étirements pour ouvrir nos voies respiratoires et prendre conscience que notre journée a débuté.  Aujourd’hui plusieurs personnes prennent leur téléphone intelligent et prennent déjà leurs courriels, vérifient ce qui s’est passé sur les réseaux sociaux durant la nuit.  Je trouve que depuis plusieurs années nous dépendons de nos téléphones. Je vous invite à mettre votre téléphone loin de votre table de chevet et à vous donner l’obligation d’attendre 30 minutes avant de regarder votre appareil.  Je vous lance ce défi. Combien d’entre vous relèverons ce défi?

Une routine est une méthode que nous nous sommes montés pour faire une action. Comme la routine matinale, nous pouvons procéder à des changements.  Je pense que ces premières minutes ou heures devraient être consacrées à nous, à du développement personnel, à la planification de la journée. Lors de rencontre d’amis, j’ai été impressionné de constater que plusieurs se lèvent près de l’heure de leur départ. Je me demande s’ils sont réveillés comme il faut? Je suis certain que tout comme moi, vous avez déjà vu dans une auto lors d’un bouchon de circulation, dans le véhicule à côté de vous, une femme se maquillant ou un homme utilisant son rasoir électrique.  Ces personnes éprouvent un stress énorme avant d’arriver au bureau.  Je trouve que comme être humain, si nous pensons que trente minutes de sommeil de plus vont faire que nous allons être plus reposés lors de notre réveil, je vous indique que vous allez avoir trente minutes de stress de plus.

Je pense que les athlètes sont ceux qui ont des routines auxquelles ils ne dérogent pas. Car pour eux leur performance dépend de leur routine. Imaginez-vous un athlète qui n’obtient pas la performance espérée et qui a changé quelque chose dans sa routine précédent sa performance. J’ai déjà connu des joueurs de hockey qui appliquaient le ruban gommé sur leur palette toujours de la même façon, des joueurs de baseball qui s’élançaient au bâton dans l’enclos de pratique de la même façon avec le même bâton. Imaginez-vous lorsqu’ils brisaient leur bâton! Ils tombaient automatiquement dans une léthargie.

En terminant, j’aimerais que vous portiez attention à vos routines et réfléchissiez si vous pouvez changer quelque chose sans que cela affecte votre destinée.  Par expérience personnelle, je peux vous garantir que d’avoir une routine n’est pas négatif pour autant, mais prenez du temps le matin pour que votre routine matinale soit dédiée à vous personnellement. Faites l’exercice et donnez-moi des nouvelles.

L’Échec est-il un passage obligé?

Depuis quelques semaines, je vous parle de limite, de chemin vers la victoire. Mais je dois vous entretenir sur l’échec, dans tous les chemins que vous prendrez. Lors d’un de mes derniers articles, je vous parlais de nid de poule, de détour.  Pour moi, ces obstacles auxquels vous êtes confrontés, dans certains cas, peuvent être des échecs. 

Pour bien représenter le titre de mon article de cette semaine, je vous mentionne qu’un jour j’ai lu un article sur Michael Jordan, l’illustre joueur de basketball. I disait  « J’ai manqué plus de 9000 shots dans ma carrière; j’ai perdu plus de 300 matchs;  à 26 reprises, on m’a fait confiance pour que je prenne le shot de la victoire. J’ai échoué encore et encore dans ma vie et voilà pourquoi j’ai réussi ». Un joueur de la trempe de Michael Jordan nous signale que pour lui les nombreux ratés qu’il a eus lui ont tracé le chemin de la victoire.  Pourquoi pense-il ainsi?

Autre exemple, d’un sport que je connais bien, le baseball. Un très bon frappeur frappe en lieu sûr 3 fois sur 10.  Les meilleurs frappeurs de tous les temps ont une moyenne qui frôle les .300. Ce qui veut dire qu’ils ratent 7 fois sur 10.  Malgré une performance de 3 sur 10, tous les clubs des ligues majeures veulent ce genre de frappeur.

Vous qui avez pris action dans la réussite de vos objectifs, ne pensez pas à la pensée magique, que parce que tu veux, tu vas réussir.  Il est possible que des obstacles se trouvent sur ton chemin. Tu dois les affronter, tu dois visionner la réussite et si tu échoues, tu remets tout sur la table de travail.  Je crois sincèrement que les échecs forment notre caractère entrepreneurial. C’est comment nous réagissons face à un obstacle ou un échec qui dénote notre façon de voir la réussite.

Hal Elrod mentionne dans un de ses livres que quand il nous arrive des échecs ou des mauvaises nouvelles, il éduque les gens sur la règle du 5 minutes. Tu as droit de chialer, de crier, de pleurer dans les 5 minutes qui suivent l’échec, ou l’annonce. Après le 5 minutes, tu passes à autre chose. Pour t’aider à respecter le 5 minutes, tu peux mettre un chronomètre, le temps de t’habituer à limiter l’effet négatif que ton subconscient imprime sans t’en rendre compte.  J’ai pris action en mettant en application la règle du 5 minutes, je trouve que cela limite les images négatives que la vie nous envoie.  Je souhaite que vous l’essayiez tous, et donnez m’en des nouvelles.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé de faire une conférence; je réactive ce dossier. J’ai pogné la chienne comme on dit chez nous.  La peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir des sujets intéressants à vous entretenir.  Mais voilà mon 5 minutes est passé et je me mets dans l’action en terminant ce que j’avais déjà commencé, soit d’écrire une conférence qui s’intitulera « Ai-je le droit de rêver! » Au cours des prochains mois, je vous inviterai à y assister.  En terminant, acceptez les échecs avec un sourire et la satisfaction, lors de la réussite, sera plus grande.

Quel chemin dois-je prendre?

Un vieux sage m’a toujours dit si tu prends toujours le même chemin tu vas arriver toujours à la même place. Si tu changes de chemin, tu vas automatiquement découvrir un nouveau paysage, tu vas découvrir de nouveaux coins de pays, c’est possible que tu n’arrive pas à la même place. Mais les découvertes que tu feras, nourriront ton expérience. Un jour j’ai rencontré une vieille dame qui prenait toujours le même chemin pour aller à son travail, un matin pour une situation d’incendie, la rue qu’elle prenait était fermée, ce fut tout un drame, elle s’est même égarée. La pression était tellement forte sur ses épaules, qu’elle a pensé retourner de bord et rester à la maison.

Pourquoi cette personne a paniqué parce que ce matin, il y avait un incendie dans son secteur. Et pour elle, déroger de sa routine matinale c’était impossible. Comment les humains sont-ils conçus pour aussitôt qu’ils soient confrontés à des difficultés, ils ont la facilité d’abandonner.  Pour moi j’incite souvent les gens à prendre des chemins différents que ce soit pour aller au travail ou pour aller visiter leur famille.  Je vous invite, à partir de cette semaine, à essayer de changer de chemin pour découvrir de nouveaux territoires.

Ce principe s’applique à tout, le chemin que l’on prend pour atteindre un niveau supérieur, un objectif, réaliser un rêve.  Tous ces chemins ne sont pas droit d’un bout à l’autre, des fois nous rencontrons des nids de poule, des cônes orange, des détours qui font que nous dévions de notre route.  Souvent nous suivons les indications de détour pour que nous puissions revenir sur notre chemin original. Mais posons-nous la question, durant ce détour où la vigilance que j’ai dû démontrer dans ma conduite pour éviter les nids de poule, les travaux.  Ce sont tous des chemins différents.

Le titre de mon article est une question que je me pose à tous les jours. Quel chemin dois-je prendre pour atteindre mon objectif? Quel est le chemin le plus rapide pour atteindre ce niveau tant désiré? Serait-ce possible de réfléchir à ce qui serait le meilleur moyen (chemin) pour aller du point A au point B.  Quand je prends l’auto pour aller visiter des gens dans des coins que je connais moins, je mets en fonction mon GPS, il m’indique le chemin le plus court en termes de temps. Souvent je le pousse à l’extrême et je l’entends me dire, nous recalculons et il m’indique un nouveau chemin.  Pourquoi dans le cas de notre vie personnelle et de nos rêves, sommes-nous démunis lorsque le chemin que nous avons choisi est semé d’embuche. Pourquoi je réagis comme la vieille dame, je veux laisser tomber et retourner à la maison?

Parce que nous les humains aimons les choses qui nous sécurisent, qui nous laissent dans le confort de notre vie.  Selon vous, est-ce que les gens qui ont réalisé de grandes choses, n’ont jamais changé de chemin. Allez sur youtube pour écouter des motivateurs, des gens qui ont atteint des niveaux exceptionnels; écoutez leurs vécus, vous allez comprendre qu’ils ont dū plusieurs fois changer de chemin. Alors quel chemin dois-je prendre pour atteindre mon rêve?

Le followership

Je termine un chapitre du livre de Gérard Filion, titré De quoi sont faits nos leaders, et à la fin de chaque chapitre il y a un avis d’expert. En voici deux qui m’ont interpellé. Le pouvoir, je peux l’imposer. Je suis le chef, je décide de ce que qu’on va faire. Le leadership, c’est plus subtil. Les gens vont accepter de me suivre. Je suis le leader à tes yeux parce que tu acceptes de me suivre. Pour cette raison-là c’est plus puissant, mais, en même temps, c’est plus fragile.

On voit le leadership comme une qualité, une quête à atteindre à tout prix. Pourtant, si on n’était que des leaders, ça ne marcherait pas! Ça prend des followers, des gens qui vont accepter de suivre. Cette dynamique-là est ce qui va mener au succès.

Le followership, c’est le pouvoir des membres de l’équipe du leader. On étudie de plus en plus le pouvoir de ces gens-là, leurs caractéristiques, parce que ça a une incidence sur le leader. Il est difficile de « leader » si nous sommes seul sur une ile déserte. Ça prend des gens à  « leader », ça prend des followers, ça prend des employés autour de nous, si on veut être un leader.

Le mot followers est très particulier, même un peu péjoratif. Je pense que l’on doit donner du prestige à ce titre.  Dans la vie, nous sommes tous les followers de quelqu’un ou de quelque chose.  Moi je suis le follower de mes petites-filles; elles me font faire n’importe quoi. Pour elles,  je suis prêt à les suivre partout.  Elles ont un leadership impressionnant pour leur âge. Combien sont ceux d’entre vous qui vivent la même problématique ? Certains me diront que ce n’est pas la même chose et vous avez surement raison. 

Dans mes expériences personnelles, pour que le followership se développe, il faut que les followers soient motivés par une amélioration de leurs connaissances et de leurs compétences en suivant le leader. Je ne veux pas utiliser le mot français de follower parce que pour moi cela ne représente pas la force et l’utilité des gens qui occupent ces fonctions.  Pour moi, le followership est un style de leadership à un autre niveau.  Si on réalise pour qu’un leader ait du succès, il faut des gens sous lui qui le suivent et qui sont des alliés à l’atteinte de l’objectif.  J’espère qu’en lisant cet article, vous comprendrez qu’il n’a rien de dévalorisant d’être un follower.  Comme dit plus haut, nous sommes tous des followers de quelque chose.

Je regarde au niveau des sports professionnels : le niveau du coach (leader) et les joueurs (followers) est un bel exemple pour que vous compreniez ce que je veux démontrer par mon article.  L’autre image est celle que j’utilise souvent, un bon chef d’orchestre avec des musiciens pourris ne donneront pas un bon concert.  Un chef bon d’orchestre (leader) avec de bons musiciens (followers) vont donner un excellent concert. Alors voilà pourquoi pour moi les followers sont les personnes les plus importantes pour un leader.  Sans ces gens, oubliez l’atteinte du succès.

La gratitude, la reconnaissance

Voici un article que j’avais publier en mars 2019 sur la reconnaissance et la gratitude.

Au moment d’écrire ce texte, Josée et moi sommes en formation de ressourcement à Cayo Coco. La température vacille entre 26 et 28 degrés et nous en avons moins épais sur le dos.  Ce ressourcement arrive au bon moment dans notre vie. Au cours des derniers mois, nous nous sommes donnés à plus de 110%. Josée à cumulé une fonction à ma demande, qui l’a fait sortir de sa zone de confort. Moi aussi, j’ai travaillé extrêmement fort depuis l’été dernier, sans prendre du temps pour nous deux.  La vie va vite et nous emporte dans un tourbillon d’événements.

Mais suite à mon texte de la semaine passée, je me suis dit que si la loi de l’attraction fonctionne vraiment, elle ne résulte pas toujours par du positif. Je lis présentement le livre de François Lemay intitulé Tout est toujours parfait! Je prends conscience que la loi de l’attraction a fait son œuvre. Le changement dans ma vie m’a donné le privilège de mettre en place le désir profond que j’ai depuis longtemps, d’écrire des chroniques, de préparer et de donner des conférences.  Ces désirs qui, depuis longtemps, faisaient partie de ma liste de mes 25 rêves, font que la situation actuelle m’a apporté le temps pour réaliser ces rêves. Je suis très reconnaissant envers la vie de me permettre de réaliser ces rêves.

Cette semaine, il est logique pour moi de vous entretenir sur la gratitude et la reconnaissance. La loi de l’attraction nous oblige à mettre en place tous les moyens pour réaliser nos désirs. Un coup arrivé au sommet, on doit avoir de la reconnaissance pour les efforts mis en place. Dire merci à soi quand les efforts sont personnels, dire merci aux autres quand les sommets atteins touchent plusieurs individus.  Mais la gratitude est un cheminement encore plus important pour moi. De reconnaitre et de remercier la vie pour toutes les choses qu’elle nous apporte, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. 

Certains d’entre vous diront « pourquoi avoir de la gratitude quand une nouvelle est mauvaise? ». Dans mes lectures positives, plein d’exemples nous amènent à penser comme ça. Si une mauvaise nouvelle nous arrive, si nous restons dans ce négativisme, nous allons broyer du noir, alors il faut prendre acte de la nouvelle et trouver une façon positive de regarder la vie. Pour moi, Chantal Petitclerc, athlète paralympique, gagnante de plusieurs médailles et ayant atteint tous les sommets inespérés, a dit lors de son réveil à l’hôpital après son accident, lorsque les médecins lui ont appris qu’elle ne pourrait plus jamais marcher : « On ne choisit pas toujours ce qui nous arrive dans la vie mais on peut toujours décider de l’attitude avec laquelle on fera face à ces défis ».

L’exemple est flagrant, il faut avoir de la gratitude même dans les moments les plus durs de notre vie.  Tout est une question de pensée. Je vous recommande qu’elle soit positive, qu’elle vous apporte de la clarté dans une vision de vivre avec cette situation. 

Dans son livre, François Lemay écrit tout le temps It’s OK, Tout est toujours parfait! Il a raison si à chaque fois nous avons de la gratitude ou de la reconnaissance. Il est bien évident que nos pensées seront dans le bon ordre. À partir d’aujourd’hui, nous travaillons à mettre en pratique ce mode de remerciement à la vie.  Pour moi, merci de me lire, de partager mes réflexions à vos connaissances. Seul je peux atteindre bien des gens mais en gang je peux atteindre beaucoup plus de gens.  Merci!