La méthode GTD

Je lis actuellement un livre qui s’intitule «S’organiser pour réussir» de David Allen, qui est un as de la productivité et de l’efficacité professionnelle, et l’un des théoriciens les plus influents dans son domaine. Il coache des cadres supérieurs et leur apporte les outils nécessaires à une bonne gestion de leur temps, pas seulement au bureau mais également à la maison. Ses méthodes ont fait leurs preuves, des milliers de cadres supérieurs ont été conquis et fonctionnent aujourd’hui avec la méthode GTD (Getting Things Done = faire avancer les choses), qui a augmenté leur productivité et diminué leur stress.

Je suis actuellement en train de tester la méthode GTD, je m’y suis mis il y a tout juste quelques jours donc ce n’est pas encore assimilé. En lisant ce livre j’ai pris conscience du nombre de messages que nous recevons par jour qu’ils soient électroniques (courriels) ou vocaux. Et là je vous parle seulement professionnellement, mais il y a personnellement, les enfants, leurs activités, les factures etc. Comment puis-je réussir à gérer tout ça avec efficacité, sans stress?

La méthode GTD permet de libérer le cerveau de la nécessité de penser à tous nos engagements. Avec l’esprit clair et désencombré, vous pourrez travailler plus efficacement et sans stress. Quand une nouvelle demande nous arrive, on doit collecter l’information, traiter le contenu des sujets et déterminer l’action qu’ils exigent, organiser les actions concrètes à exécuter. Je me suis pratiqué cette semaine : aussitôt qu’un courriel arrivait, je me posais la question. Si le traiter me demandait moins de deux minutes, je réglais la situation. Si le courriel me demandait du travail, soit que je le déléguais ou je lui fixais un temps dans mon agenda pour répondre au courriel. L’autre chose importante : à tous les soirs je dois vider ma boîte de courriels entrants.  Cette méthode nous oblige à avoir de l’organisation.

En résumé, voici les 5 étapes de la méthode GTD :

  1. Enregistrez tout. Vos choses à faire, vos idées, vos tâches récurrentes, tout. Notez-les dans un carnet, une application pour les tâches, un agenda, tout ce que vous préférez utiliser pour vous organiser. Vous voulez tout enregistrer dès que cela se produit, pour que vous n’ayez plus à y penser jusqu’à ce qu’il soit temps de le faire.
  2. Clarifiez les choses que vous devez faire. Ne vous contentez pas d’écrire «Planifier mes vacances», décomposez-le en étapes concrètes pour que rien ne vous empêche de vous acquitter de cette tâche.
  3. Organisez ces actions par catégories et par priorités. Attribuez des dates d’échéance, dans la mesure du possible, et définissez des rappels afin que vous puissiez les suivre. Portez une attention particulière à la priorité de chaque action.
  4. Réfléchissez sur votre liste de tâches. D’abord, examinez vos tâches pour voir quelles devraient être votre prochaine action. C’est là que l’étape de clarification porte ses fruits, car vous devriez pouvoir choisir quelque chose que vous avez le temps et l’énergie de faire immédiatement.
  5. Mettez-vous au travail. Choisissez votre prochaine action et allez-y. Votre système est, pour l’instant, configuré pour vous faciliter la tâche. Vos tâches sont classées par priorité et classées par catégories.

Je veux remercier Olivier Roland qui, dans son blogue, vantait les mérites de ce livre.  Pour ceux que cela intéresse, S’organiser pour réussir de David Allen. Bonne lecture.

Leader, avez-vous ce qu’il faut!

Cela est une très grande question. John C. Maxwell a écrit un livre sur cette interrogation.  Depuis quelques jours, je lis ce livre avec attention. Maxwell dénote 21 qualités indispensables pour être un leader. Dès le début de ma lecture, j’ai compris que Maxwell est un leader-né et aime les leaders. C’est un passionné de leadership, de développement personnel et un coach dévoué à  faire progresser ses mentorés.

Une des 21 qualités est la passion; dans le livre, ce chapitre s’intitule; la passion, prenez cette vie et aimez-la.  En regardant les gens passionnés, j’ai compris que ces gens sont plus heureux que les autres. Chacun d’entre nous avons eu la chance de rencontrer des gens qui vivent de leur passion.  Quoi de plus intéressant que de passer le reste de sa vie à vivre de sa passion.  Un point important, c’est que les passionnés de leur travail n’ont pas l’impression qu’ils travaillent. Ils se lèvent le matin avec le sourire et l’envie de partir travailler.  Qui ne rêve pas de cela?  Durant votre vie, il vous a été sûrement possible de rencontrer des gens qui critiquent constamment leur emploi, question de salaire, de collègues de travail incompétents, d’ambiance de travail inadéquat.  Et quand vous leur demandez pourquoi tu restes là? Les mêmes raisons de leurs critiques sont les mêmes arguments pourquoi ils demeurent dans cet emploi.  Quelle désolation! Maxwell a déjà dit « quand un leader va vers les autres, animé par la passion, il obtient habituellement en réponse une passion semblable ».

Ce qui se résume par : quand un leader est près de vous, il peut réussir à vous transmettre sa passion.  Souvent les gens se demandent comment fait-on pour développer une passion.  Je leur répondrai, une passion est une chose, une activité qui nous amène dans un état où nous perdons la notion du temps, où nous sommes constamment en recherche.  Certains diront qu’une passion est quelque chose que l’on ferait sans rémunération. Si vous examinez la vie d’un leader, vous découvrirez que bien souvent il ne correspond pas à des stéréotypes. Dans ma recherche, la chose qui m’a surpris le plus c’est que plus de 50% de tous les PDG d’entreprise obtenaient de C et des C- à l’école.

Un passionné a de la difficulté à vivre dans notre système scolaire actuel. Parce qu’il est un passionné, il veut de plus en plus d’apprentissage, il est souvent dans l’attente que le reste de groupe le rejoigne.  Quand les enseignants comprennent qu’ils ont dans leur classe des passionnés, et qu’ils les nourrissent en leur donnant des exercices additionnels en attendant que le groupe termine, ils fonts en sorte que leur passionné reste intéressé par l’éducation.

Selon Maxwell, nous avons tous une passion.  Il faut la trouver, la développer, la faire connaître à nos amis. Je n’ai jamais rencontré d’individu qui n’avait pas de passion dans sa vie. Des fois, ils ont une passion, mais pour eux, il est impensable d’en vivre.  Je vous invite à taper le mot de votre passion dans un moteur de recherche sur internet et vous allez être surpris de constater que vous n’êtes pas le premier. Si vous êtes le premier, posez-vous la question suis-je entrain d’innover, de créer quelque chose de nouveau?  Serais-je un Bill Gates en herbe, un Graham Bell, ou serais-je juste moi qui est un passionné.  En terminant, regardez autour de vous, identifiez un leader passionné et regardez-le faire, imitez-le et vous verrez comment votre vie va changer.  Devenez des passionnés et des modèles à suivre.

Je suis

Si vous faites un survol de votre vie et vous vous concentrez sur les problèmes qui ont marqué votre passé, vous ne faites que vous attirez davantage de circonstances malheureuses. Toutes les choses négatives qui vous sont arrivées, vous ne pouvez rien y changer.  Elles sont arrivées et vous les avez vécues.

Vous êtes la seule personne qui puisse créer la vie que vous méritez. Si vous vous concentrez sur ce que vous voulez, si vous formulez des sentiments positifs, la loi de l’attraction entrera en fonction. Vous n’avez qu’à faire le premier pas.

Le Dr Fred Alan Wolf, Ph.D., est un physicien et conférencier qui détient un doctorat en physique théorique. Il poursuit ses fascinantes recherches sur la relation qui existe entre la physique quantique et la conscience. Le docteur Wolf reconnait que toutes les affirmations que nous disons sont une réalité en soi.

Il est bon d’être conscient de ces moments où vous dites « Je ne suis pas » et de réfléchir à ce que vous créez en faisant cette affirmation. Ce concept développe chez vous une incapacité à réaliser la chose que vous dites après « Je ne suis pas … ». Lorsque vous dites « Je suis … » les mots qui suivent commandent la création avec une force colossale, car vous déclarez qu’il s’agit d’un fait. Et donc immédiatement après avoir affirmé « Je suis fatigué », « Je suis malade » ou « Je suis obèse » le génie dit « Vos désirs sont des ordres ».

Sachant cela, ne serait-ce pas une bonne idée de commencer à employer les deux mots les plus puissants, « Je suis » et en tirer profit? Que direz-vous « Je suis heureux », « Je suis en santé » ou « Je suis remplis d’énergie »? Comme expliquer dans le paragraphe plus haut, le génie dit « Vos désirs sont des ordres ».

Alors commencez par changer vos pensées en affirmant haut et fort « Je suis » avec une attitude et une suite positive, vous serez en mesure de remarquer le changement qui arrivera au sein de votre subconscient.  Considérer ce que vous voulez comme étant un fait accompli. Vous obtiendrez ainsi ce que vous voulez à la vitesse de l’éclair. Mes expériences passées m’ont démontrées hors de tout doute que lorsque j’affirme « Je suis …. » mon subconscient me place dans la situation annoncée. Je vous invite à retirer de vos habitudes les mots « Je ne suis pas » et vous invite à les remplacer par « Je suis ». Portez une attention particulière aux changements dans votre vie suite à cette nouvelle façon de dire les choses.

À la seconde même ou vous formulez une requête positive, elle devient une réalité. Lorsque vous concevez quelque chose dans votre esprit, sachez qu’il s’agit d’un fait et que sans aucun doute que cela se matérialisera. Ceux qui me connaissent savent que je travaille excessivement fort à mettre en pratique ces actions.  Le credo optimiste m’a appris plusieurs choses mais une des strophes m’invite à regarder que le bon côté des choses en véritable optimiste.

Seul on va vite, ensemble on va loin! (Nicolas Duvernois)

En ce matin du 22 juillet, je suis tombé sur ce texte sur le site Les Affaires, un texte très inspirant de Nicolas Duvernois que je veux partager avec vous.

Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai fait ma scolarité en programme sport-études dès la troisième année du secondaire. C’est en 1992, l’été de mes onze ans, que j’ai découvert lors des Jeux olympiques de Barcelone, le fameux ballon rond qui a transformé ma vie à tout jamais. 

La première fois que j’ai vu les joueurs de la Dream Team, la légendaire équipe américaine de basketball, dominer leur art, avec une telle aisance, force, agilité et adresse, je suis immédiatement tombé en amour avec ce sport. 

Dès le lendemain, je suis allé avec quelques amis dans une cour d’école où il y avait un panier afin d’y effectuer mon premier tir. Certes, je l’ai manqué, mais wow, quelle sensation !

Des dizaines de milliers d’heures de pratique plus tard, en plein soleil, sous la pluie, le jour, le soir, la nuit, rien ne me séparait du ballon qui m’a fait découvrir beaucoup plus qu’un simple sport.

En effet, je fais très souvent le parallèle entre mon expérience d’athlète et celui d’entrepreneur. La plupart du temps, je démontre à quel point l’éthique nécessaire afin d’être un athlète de haut niveau est comparable à celle nécessaire afin d’atteindre les plus hauts sommets en affaires.

Cependant, cette fois-ci, je voudrais mettre l’emphase sur l’importance d’une équipe, dans le sport comme en affaires. Sur ce point, je vous recommande tous de visionner le documentaire « The last dance » portant sur la carrière de Michael Jordan.

Plus grande icône sportive de tous les temps, personnage plus grand que nature, Michael Jordan a révolutionné à lui seul, l’univers du sport et du marketing en catapultant le basketball comme étant un sport planétaire et devenant une vedette internationale que toutes les grandes entreprises voulaient comme porte-parole.

Tout ça, n’aurait jamais pu être possible sans ses coéquipiers, coachs et thérapeutes. Certes, il avait un caractère unique et était dans une catégorie à part. Cependant, c’était très intéressant de voir à quel point, malgré son immense talent et son éthique de travail exemplaire, (voire excessive) même lui avait besoin d’une équipe afin d’atteindre ses objectifs. 

On dit souvent que seul on va vite, mais qu’ensemble on va loin. Cette phrase ne pouvait pas être plus d’actualité qu’aujourd’hui. Depuis quatre mois, des dizaines de milliers d’entrepreneurs se sont retroussé les manches afin de mettre les bouchées doubles pour sortir de cette douloureuse expérience avec le moins de cicatrices possible.

Sans les membres de leurs équipes, leurs efforts seraient inutiles. Bien souvent, nous ne voyons que le résultat final, soit le produit fini. Rarement nous réalisons à quel point il faut une équipe toute entière afin de rendre le tout possible. Certes, l’entrepreneur est très souvent celui ou celle qui a eu l’idée et a pris tous les risques, mais pour atteindre les prochaines étapes, l’ajout d’une équipe est essentiel. Que ce soit une seule personne ou une brigade entière, cet ajout est un afflux d’oxygène. 

Je me rappelle très bien la pression qui s’est enlevée de mes épaules quand j’ai pu engager mon premier employé. Il a suffi que de quelques jours afin que mon esprit s’aère et fasse place à de nouvelles idées, de nouveaux projets. 

Tout comme dans le sport, l’équipe doit bien entendu être composée de joueurs ayant des talents complémentaires. De plus, une saine direction et des objectifs définis communs font en sorte de maximiser les chances de réussite. Il va être intéressant de voir, avec la nouvelle réalité du télétravail, comment cet esprit d’équipe pourra réussir virtuellement au fil du temps.

Pour ma part, je me sens extrêmement privilégié d’avoir une confiance totale envers chaque membre de mon équipe. Je suis aujourd’hui à des années-lumière de l’entrepreneur « control freak » que j’étais il y a de ça sept ou huit ans. Au fil du temps, après une multitude de défis de toutes sortes, de lancements de produits, d‘ouvertures de marchés et bien plus, j’ai réalisé à quel point il était important pour moi de bien m’entourer et de bâtir au « nous » plutôt qu’au « je ». Comme dirait Zinedine Zidane, « les performances individuelles, ce n’est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe. »

Avoir des rêves!

Depuis que j’ai commencé à vous écrire, à mettre sur une feuille les mots que je voulais vous partager, la vie m’a donné un paquet de bonnes nouvelles. De nouvelles orientations qui me poussent toujours à me dépasser.  Depuis plusieurs années, j’ai une liste de rêves que je veux réaliser.  Tantôt de petits rêves, tantôt des plus grands. Pour chacun d’entre vous, un rêve est un rêve, qu’il soit grand ou petit; le plus important, c’est d’en avoir.  Souvent quand nous discutons de nos rêves avec nos parents, nos amis ou notre conjoint, ils essaient de nous dissuader de se mettre en action pour l’atteinte de nos rêves.  Ces gens nous aiment tellement qu’ils ne veulent pas que nous nous cassions la gueule. Mais c’est leur attitude qui fait que nous n’avançons jamais.  Tassez ces gens de vos rêves, vous n’avez pas besoin d’eux.

Tout individu a des rêves et cela est sain.  Croire en ses possibilités est une démarche très importante dans l’atteinte d’objectifs.  Quand j’analyse les gens qui ont réussi, j’ai été surpris de constater que ces personnes sont comme nous : ils vont à la toilette, il mange par la bouche, se lève et marche.  Quelle grande réalité ! La seule différence qu’ils ont avec nous, c’est qu’ils se sont mis en action.  Ils ont décidé de prioriser leurs rêves et de se mettre en marche. Je suggère, à tous les gens que je connais, d’écrire leurs rêves, de garder cette liste près d’eux, de la lire tous les matins, de faire des choix qui vous enlignent sur la réalisation de vos rêves. 

Depuis que j’ai cette liste, j’apprécie chaque moment où je réalise un rêve. J’ai été surpris de constater la sensation que je ressens quand je biffe un rêve réalisé et quand j’en inscris un de plus. Il est difficile de penser d’avance à la sensation que nous ressentirons lorsque nous arriverons à ce rêve.  Je suggère de se laisser aller dans les sensations que notre corps nous donnera lors cette réalisation.  Prendre un temps d’arrêt et contempler le moment présent, dites-vous merci de vous avoir choisi, d’avoir priorisé, dans votre développement, l’enlignement que vous avez pris dans la direction de vouloir réaliser vos rêves.

Quand des individus que je rencontre me parlent de leurs histoires et de leurs rêves, je suis toujours impressionné par leur détermination, leur volonté de réaliser ces buts.  Aussi des fois ces gens vivent des craintes, des peurs, des insécurités.  Je suggère souvent à ces personnes de faire de la visualisation, de mettre une musique douce, de s’asseoir les pieds bien placés au sol, les mains sur les cuisses, de fermer les yeux et de se voir en train de réaliser ce rêve. J’ai déjà assisté à ce genre de pratique; le visage se détend, le sourire apparait sur les lèvres et une sensation de plaisir pénètre le corps. Je suggère à tous de mettre en pratique cette exercice.

Vous sous-estimez la force de la visualisation; les athlètes de haut niveau sont des spécialistes en la matière.  Et je pratique, à tous les jours, la visualisation. C’est mon premier réflexe quand je dois être confronté à une difficulté. Je prends un moment d’arrêt et je regarde la situation et toujours les orientations, et des idées me viennent comment je dois traiter cette difficulté. En terminant je souhaite que vous réalisiez la liste de vos rêves et si vous avez le goût de me les partager, j’en serais très fier. Si certains d’entre vous manquent de motivation, sachez que je peux vous accompagner dans cette démarche.  Ceci est un de mes rêves : aider les autres dans l’atteinte de leurs objectifs. Fermez les yeux et rêvez.

L’âme du leadership!

Dans son livre « L’âme du leadership », l’auteur Deepak Chopra décrit 8 clés qui sont importantes. Il nous fait réfléchir sur les grandes lignes du leadership et de l’âme. Je vous énumérerai ces grandes réflexions que je me pose régulièrement dans la vie d’aujourd’hui. 

  1. « Je suis responsable de ce que je pense ». Mes pensées créent ma réalité; ce que je laisse affecter mes pensées, j’en suis le seul responsable.  Il faut que je chasse les pensées qui viennent m’affecter de façon négative.
  2. « Je suis responsable de ce que je ressens ». Nous sommes responsables de ce que notre corps ressent. Souvent, par le passé, il m’est arrivé de laisser entrer des douleurs, des émotions qui me mettaient dans une situation qui m’inquiétait au plus haut point. La journée que j’ai décidé de ressentir plus de positif sur des épreuves que la vie m’a apportées, j’ai commencé à mieux aller.
  3. « Je suis responsable de la manière dont je perçois le monde ». Depuis plusieurs mois, j’ai décidé de regarder le monde avec de nouveaux yeux.  Trop de fois, j’ai vu des choses qui, selon ma perception, me laissaient voir le monde méchant, agressif.  Depuis que je regarde ces mêmes choses avec les yeux du cœur, ma perception a agréablement changé sans fuir la réalité mais avec une nouvelle vision.  Comme on dit, vaut mieux voir le verre à demi-plein qu’à demi-vide.
  4.  « Je suis responsable de mes relations ». Mon entourage est un bon indice de qui je choisis d’être.  Les amis que vous avez sont le reflet de votre âme; je vous invite à réfléchir sur chacun de vos amis en vous demandant pourquoi il est votre ami. Et peut-être réaliserez-vous que tous ces gens vous apportent quelque chose de positif dans votre vie. Les gens négatifs, nous les repoussons automatiquement, c’est un élément de défense humaine.
  5. « Je suis responsable de mon rôle dans la société ». Souvent nous nous demandons que suis-je venu faire sur la terre.  Quelques fois, il nous faut plusieurs années avant de comprendre quel est notre plan de match.  Ce que la vie nous envoie nous forme et fait qu’un jour nous réalisons le rôle que nous occupons auprès de nos amis, notre employeur, notre conjoint.
  6. « Je suis responsable de mon environnement immédiat ». Je respecte mon environnement en me respectant moi-même.  Je suis de la génération X; dans notre éducation, le don de soi, le bénévolat, le travail sont des valeurs que nos parents nous enseignaient.  Plusieurs d’entre nous sont devenus des workolics, autant dans le travail que dans le bénévolat. J’en suis un exemple flagrant. Aujourd’hui, j’ai apporté des changements dans mon environnement immédiat qui fait que je me sens mieux.
  7. « Je suis responsable de mes paroles ». Mes paroles créent; alors je demeure alerte et conscient de tout ce qui sort de ma bouche. Toutes mes paroles doivent être alignées sur ce que je désire vraiment.
  8. « Je suis responsable de mon corps ». Mon corps est ma richesse. Je dois le traiter avec respect. Je réalise que j’ai besoin d’un corps en santé pour pouvoir assumer mes responsabilités en tant que créateur et leader.

En terminant prenez le temps de réfléchir à ces 8 grandes réflexions. Pour certains d’entre-vous, vous ne verrez pas ces affirmations de la même manière que moi.  C’est correct. La richesse de l’être humain, c’est d’être capable, selon chacun de nous, d’avoir l’âme du leadership qui reflète très bien votre environnement. Aussi, prenez conscience que dans toutes ces affirmations, vous êtes responsable de tout ce que vous acceptez de laisser entrer dans votre inconscient et subconscient. Bonne réflexion.

Mal du siècle!

 Cette semaine je veux prendre le temps de vous écrire sur une chose que je trouve importante et qui empêche de nombreuses personnes à faire les premiers pas pour changer leur vie.  Cette chose nuit énormément à tous, elle nous bloque pour que nous puissions faire des choses que nous souhaitons réaliser.  Cet élément nous oblige à nous plaire dans un emploi que nous n’aimons plus, nous empêche de nous mettre en danger parce que cet élément nous arrête.  Vous aurez certainement compris que cette semaine je veux vous parler de la peur.  La peur est un sentiment qui fait reculer notre développement.

Il existe de nombreux types de peur. Peur de parler en public, peur de postuler sur un poste supérieur, peur d’essayer une nouveau sport, peur d’aller en vélo, peur du noir, des araignées, etc….Prenez le temps d’écrire sur une feuille vos peurs, tout le monde à des peurs, mais comment notre corps réagit-il lorsque nous sommes confronté à nos peurs? Certaines personnes viennent les mains moites, d’autres se mettent à trembler, d’autres ont la sensation de faire de la haute pression.

TOUT CE QUE TU FAIS FACE, S’EFFACE

TOUT CE QUE TU FUIS, TE SUIT

Tous le monde est capable de faire face à ses peurs. Je comprends très bien que dans certains cas, les gens ne veulent pas les affronter : ils ne se sentent pas capables, ils ont peur d’avoir l’air fou (dans le cas de parler en public).  Mais j’invite tout le monde à prendre leur peur et à analyser comment ils peuvent y faire face.  Certains diront « c’est facile pour lui, il n’a pas peur de rien ». C’est faux. J’ai des peurs, mais je ne les laisse pas m’empêcher d’avancer dans la vie.  Qu’est-ce que je fais pour ne pas que ma peur m’empêche de faire de grandes choses? Je l’affronte, je travaille deux fois plus fort.  J’écris ma peur et j’essaie de trouver des petites choses qui me permettront de vaincre cette sensation qui m’empêche d’avancer.

Je souhaite que tous mes lecteurs prennent le temps de faire l’exercice, de mettre par écrit leur peur et de trouver des moyens pour essayer d’enrayer leur peur.  Comment faire si vous voulez affronter vos peurs?  Prenons comme exemple la peur de parler en public : pour la majorité des gens, cette peur a démarré à l’école primaire lorsque vous deviez faire une expression orale.  Chacun d’entre vous, le matin de votre performance, vous aviez des maux de ventres et vous disiez à vos mamans « je ne veux pas aller à l’école ».  Est-ce que vous vous reconnaissez?

La principale raison de la peur de parler en public est le jugement; chacun d’entre vous ne veut pas avoir l’air fou, et c’est bien logique. Pour ce faire, il faut vous préparer correctement. Bien écrire les textes, les mémoriser, faire des répétitions de notre présentation devant un miroir. Refaire l’exercice en agrandissant le nombre de personnes dans notre auditoire, et le dernier et non le moindre, quand vous faites votre présentation, fixer un point dans la salle et débuter votre présentation. Plus vous allez prendre confiance, faites le tour de la salle avec vos yeux et regardez la réaction des gens.

Je comprends que ce n’est pas aussi facile de le vivre que de l’écrire, mais j’invite tout le monde à vaincre leur peur et passer à autre chose. Pour ceux que cela intéresse, je vais bientôt donner un atelier sur comment vaincre la peur de parler en public.

Tout à un prix!

Je suis de la génération où il était possible d’avoir des bonbons à la cenne. J’ai connu 3 lunes de miel pour 1 cent; pour 25 cents, nous avions un sac rempli de bonbons. Aujourd’hui, il est fini le temps de l’abondance, tout coûte plus cher.  Qu’elle ne fut pas ma surprise de constater que les lunes de miel ne goûtent plus ce que les nôtres goûtaient; que pour 99 cents, j’ai à peine 20 lunes de miel, soit 5 cents la lune de miel.

Cette prémisse est pour vous faire prendre conscience que tout a un prix et que les prix que nous payions avant ont beaucoup évolué. Regardons les salaires par exemple. Le salaire minimum est un salaire qui ne permet pas aux gens qui vivent avec ce salaire de vivre dans l’abondance. Je me rappelle que, lorsque Guy Lafleur avait signé un lucratif contrat avec le Canadien, les gens disaient il faut que çà arrête, cela n’a pas de bon sens.  La génération actuelle n’a jamais vu Guy Lafleur jouer, les jeunes professionnels arrivent dans les ligues majeures avec des sommes jamais touchées par leurs prédécesseurs.  Ce qui m’amène à vous entretenir sur un sujet prioritaire aujourd’hui, combien tu vaux? combien valent les services que tu offres? Combien valent mes produits?

Pour débuter, il faut analyser le marché. Aujourd’hui, si nous parlons d’un salaire, il faut regarder comment ces gens qui occupent ces fonctions sont rémunérés? Plusieurs références sont utilisées : les offres d’emplois, les études sur les salaires que plusieurs organismes tiennent aux 5 ans, googler vos besoins de salaires et vous allez trouver réponse à vos questions.  Au niveau des services que vous offrez, à moins de services uniques qui n’existent pas, vous avez tous de la compétition : analysez vos compétiteurs, regardez comment ils se démarquent et si vous voulez vendre plus cher, imaginez ce que vous offrirez de plus à vos potentiels clients pour qu’ils acceptent de payer plus pour un produit similaire sur le marché à prix moindre.  Concernant les produits, ce n’est pas l’imagination qui manque aux producteurs. Prenons pour exemple les cellulaires. Au départ ce n’étaient que des téléphones mobiles, ils sont devenus intelligents avec une capacité de stockage, une caméra de plus en plus perfectionnée et qui prend des aussi belles photos qu’un appareil photo professionnel.

Aujourd’hui je veux vous sensibiliser et vous ouvrir à prendre conscience que tout a un prix. À vous faire réfléchir sur combien vous valez comme travailleur? Combien valent les services que vous offrez à vos clients? Combien valent les produits sur lesquels vous travaillez depuis tellement de temps et avec cœur? Prenez conscience que nous sommes les plus mauvais juges de ce que l’on vaut. Prenez le temps, un jour, de faire cette analyse; commencez juste pour vous amuser et vous serez surpris du prix que vous découvrirez.  Ceux qui me connaissent savent que j’aime peindre et un jour, après ma deuxième toile que je faisais encadrer, j’avais osé demander à l’encadreur combien selon lui elle valait. Quel ne fut pas ma surprise qu’il me dise : moi, monsieur je ne laisserais pas partir en bas de 400$.  Et c’est là que j’ai compris que tout a un prix et les acheteurs qui veulent quelque chose sont prêts à payer beaucoup.  Alors quel est ton prix?

Ne cessez jamais d’apprendre sur vous!

Il est très important dans le but d’un développement personnel de ne jamais cesser d’apprendre comment devenir une meilleure personne. Quelle est votre véritable personnalité? Avez-vous déjà tenté de bâtir quelque chose à partir de vous? Si vous voulez développer des relations solides, qu’elles soient d’affaires ou personnelles, il est nécessaire au préalable de prendre le temps de vous connaître vous-même.  Comment arriver à bien se connaître?

Pour débuter, on doit connaître notre mission, nos valeurs, notre vision et nos forces et talents.  Il est bien évident que pour les gens qui n’ont pas déterminé ces points, il leur sera difficile de savoir vers où ils doivent aller.  Pour débuter, parlons de la mission; pour certains, ce mot a une connotation spirituelle. Une mission, c’est une raison d’être, une contribution sociale, un moteur d’action. C’est ce qui vous anime, donne du sens à vos actions. C’est le pourquoi vous faites ce que vous faites.

Le deuxième point est vos valeurs. Combien de fois vous avez dit ou vous avez entendu « Moi je ne fais pas ça, c’est contre mes valeurs ». Vos valeurs représentent vos caractéristiques fondamentales et déterminent votre identité. Ce sont vos valeurs qui orientent l’ensemble de vos décisions au quotidien. Vos valeurs sont comme les lignes jaunes de l’autoroute, elles vous guident afin de vous éviter de prendre le champ. Normalement, un individu détient cinq valeurs fondamentales. Faites la liste de vos valeurs.

La troisième étape afin de bien vous connaître est l’établissement de votre vision. Qu’est que la vision? La vision est une image souhaitée, soit un futur projeté. Une vision, c’est d’abord une destination et ensuite une direction.  Trop souvent, des gens utilisent le mot vision à toute circonstance.  Pour moi, avoir de la vision est savoir ce que l’on désire et comment nous allons atteindre notre but.

La quatrième étape afin de bien vous connaître est celle qui est souvent négligée, oubliée. Pourtant, pour moi, c’est une des plus importantes, des plus significatives. Quelles sont vos forces et vos talents? Dans tout processus d’évolution personnelle, il important de bien connaître vos forces et vos talents. Ces deux éléments sont ce qui vous différencie des autres.  En lisant le livre de Vincent Fournier (Arrêtez de vendre, laissez votre client vous acheter) « tout le monde vous incite à travailler sur vos faiblesses. Moi je vous suggère de vous désintéresser de vos faiblesses ou, à tout le moins, d’y mettre moins d’effort. » « Développez vos forces et vos talents et vous verrez que vos faiblesses prendront assurément moins d’importance. »

Après cette lecture, je vous recommande de prendre un crayon et une feuille et de la diviser en quatre colonnes. Inscrivez en entête, mission, valeur, vision, forces et talents. Et en dessous de ces entêtes, écrivez tout ce qui vous passe par la tête.  Ensuite relisez les choses que vous avez énumérées et choisissez selon vous les meilleurs points, qui composeront à partir d’aujourd’hui votre personnalité.

En conclusion, apprendre à se connaître, c’est savoir définir sa propre identité, c’est être authentique avec soi-même et ne jamais cesser d’apprendre sur vous!

Soyez à 100%. Sinon : «Dehors»

Cette semaine, j’ai fait une excellente découverte. J’ai acheté un livre qui fut une révélation. Son titre : Les règles d’or de l’excellence, de l’auteur Bob Bowman. Plusieurs d’entre vous se poseront la question comme moi : qui est Bob Bowman? Cet homme est l’entraineur d’un très grand champion olympique, Michael Phelps, nageur américain qui a remporté au moment d’écrire Les règles d’or de l’excellence 22 médailles olympiques dont 8 lors des mêmes Jeux.

Cet auteur nous parle d’une méthode en dix étapes pour réussir notre vie personnelle et professionnelle. Ce qui m’impressionne le plus est le chiffre 10. Tout comme l’amiral McRaven dont je vous parlais la semaine dernière, lui aussi parle de 10 leçons pour avancer dans la vie.  Mais dans le cas de la réflexion de cette semaine, c’est la 2e étape de Bowman dont je veux vous parler.

Soyez à 100%. Sinon : «Dehors». Tel qu’expliqué dans cette étape, l’auteur nous porte à réfléchir sur ce que nous devrions faire pour toujours donner le meilleur de nous-même. Que ce soit dans des implications personnelles ou professionnelles, on se doit d’être à notre maximum.  Tu veux être le meilleur dans un emploi, dans une compétition? Il faut que tu donnes le meilleur de toi-même au moment de l’événement.  Comme Phelps l’explique dans la préface, Bowman exige de ses athlètes le maximum à tous les jours de l’entrainement.  Si tu ne veux pas travailler fort à tous les jours, tu n’as pas ta place dans le groupe.

Bob Bowman donne des conférences où il explique aux gens que nous devrions nous donner toujours à 100%. Peux importe ce que l’on fait dans la vie, nos clients si nous sommes vendeurs, nos membres si nous sommes responsables d’un groupe, etc… Ces gens qui dépendent de notre performance sont en droit de s’assurer que nous sommes à nôtre meilleur.  Comme Bowman l’explique dans son livre, il est normal qu’on ne puisse pas toujours performer sous notre meilleur jour.  Mais une chose est certaine, il faut donner le maximum d’effort pour améliorer notre performance.

Tout est une question d’attitude; les gens qui performent sont des gens qui ont une attitude de gagnant. Comme l’explique Bowman, pour performer, pour donner son 100%, un athlète doit avoir une attitude qui lui assure le meilleur temps dans une compétition donnée.  De plus en plus, les athlètes que Bowman entraînent ont appris à faire de la visualisation.  Sommes-nous capables de mettre en application ces enseignements de Bowman?

Depuis quelques temps j’ai mis en application certaines étapes. L’engagement que j’ai pris de vous livrer hebdomadairement ma réflexion m’oblige à être attentif aux gens qui m’entourent. À mettre en pratique ce que j’écris.  À réfléchir, à changer mon attitude, à faire quelques fois de la visualisation dans certaines situations.  Je vous invite à mettre en place cette étape, à donner 100% de vous-même, que ce soit dans le travail ou dans tout ce que vous entreprenez.

Cela fait plus d’un an que je vous livre ma réflexion de la semaine; plusieurs me donnent leur commentaire sur mes textes. Mais, as-tu commencé à changer des choses dans ta vie?  Tu es le seul responsable de ta destinée. Alors mettez-vous en action.