J’ai oublié…!

Depuis quelque temps, j’ai la tête ailleurs, j’oublie de plus en plus de choses.  Remarquez comment vous réagissez lorsque vous réalisez que vous avez oublié quelque chose, quelque part.  Dans la majorité des cas, notre réaction est très vive, nous réfléchissons à retourner récupérer notre bien oublié pour corriger la situation.  Maintenant je me dis qu’au lieu de me tracasser au bien que j’ai oublié, je me dis que la vie m’a envoyé un signe pour que j’apprenne à vivre sans.

Alors je vous invite à changer d’attitude lors d’oubli de votre part concernant des objets qui, pour vous, vous semble essentiel.  Profitez de cet oubli pour découvrir autre chose. De devenir moins dépendant de ces objets qui polluent votre environnement. Profitez de cet oubli pour être attentif à ce qui se déroule autour de vous. Aussi, prenez le temps de déguster chaque moment que vous passez en redécouvrant une nouvelle activité.

Aujourd’hui, avec toutes les technologies qui nous entourent, qu’arrivera-t-il si vous oubliez votre cellulaire à la maison.  Plusieurs d’entre vous vont retourner à la maison, ils ne peuvent vivre sans leur cellulaire.  Je connais des gens qui aussitôt levé avant même leur pipi, vont chercher leur téléphone, pour voir ce qu’ils ont manqué durant la nuit, même si leur vessie leur indique qu’elle va déborder.

Changez vos habitudes matinales, placez-vous en mode sevrage, prenez le temps d’aller à la toilette, de prendre un moment de repos pour bien vous réveiller. Je pratique, tous les matins, une méditation d’environ 10 minutes avec une musique d’ambiance, je me verse un verre de jus d’orange. Et je m’assieds pour écrire environ 30 minutes chaque matin, ces écritures n’aboutiront pas toujours à des textes, mais cela demeure un moment de répit avec moi-même.

Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes dans une pandémie mondiale qui nous force à être confinés depuis quelque temps.  Il nous est interdit de rencontrer des amis, de sortir dans des événements. Certains d’entre vous se sont mis à faire du pain, un jardin, on parle de plus en plus d’autosuffisance alimentaire. Toutes ces choses ont toujours existé et existeront toujours, mais ce confinement nous ramène à des choses que nous avions oubliées.

Pour moi, ce confinement m’a permis de retrouver le plaisir que j’ai de rester chez nous, de lire un bon livre, d’écouter de la musique classique, de prendre soin de mon terrain, de ma maison.  Toutes ces choses que j’avais oubliées dans ma vie quotidienne. Il a fallu un virus pour que je retourne et que je redécouvre le plaisir que j’avais avant quand je pratiquais ces activités.

Plusieurs pensent que d’avoir oublié quelque chose, les privera, les empêchera de passer un bon moment. Prenez le temps de réaliser l’importance que nous accordons à ces choses et profiter de cet oubli pour vous mettre en mode réceptivité à ce que la vie va vous envoyer.  Apprenez à ne pas dépendre de toutes ces choses auxquelles nous accordons une importance non réaliste. En terminant, je vous invite à commencer un mode de sevrage des choses qui selon vous sont des dépendances malsaines. Soyez des gens capables de regarder la vie différemment pour donner suite à des oublis.

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Vers les plus hauts sommets

Plusieurs d’entre nous veulent atteindre les plus hauts sommets, dans l’exercice de leur travail, dans leurs activités sportives. Plusieurs essaient de le faire seuls, plusieurs sont déçus de ne pas réussir à atteindre leur objectif. Aujourd’hui je vais vous entretenir sur comment nous pouvons atteindre les plus hauts sommets.

Premièrement, pour moi l’attitude est la première chose, que nous devrions réussir. Dans tous les livres de motivation et de psychologie que j’ai lus, la première chose que nous recommande est de faire comme si. Visualisez-vous au sommet, imaginez-vous comme chef de votre entreprise, le patron des patrons. Quelle serait votre attitude si toute votre vie vous travaillerez pour un objectif comme aller aux olympiques et que vous faites partie de la délégation de votre pays à fouler le stade, sentiriez-vous que vous êtes au sommet ? Peut-être ou peut-être pas, car un coup rendu là pourquoi pas visualiser la sensation d’avoir une médaille autour du cou.

Deuxième point important, est l’entrainement. Peut importe le sommet que nous visons, il est important de s’entrainer, une image significative, pour moi ce chemin est comme un escalier, je compare souvent l’entrainement à un escalier. Chaque marche est une étape dans l’atteinte de notre objectif, des fois en montant, nous perdons un peu l’équilibre, nous redescendons une marche et nous repartons vers le sommet. Même chose dans la vie, le travail, les activités sportives nous sommes confrontés à des embuches, des échecs, et nous devons les affronter et les surmonter. Mais dans ces moments, il est primordial de ne par perdre de vue, l’objectif le sommet.

Troisième point essentiel à la réussite de l’atteinte du sommet, est l’entraineur (mentor, coach). Souvent nous pensons que les meilleurs joueurs dans une discipline sportive seront les meilleurs coachs. La réalité fut très différente, faite des recherches et vous réaliserez que nos meilleurs athlètes n’ont pas été entrainés par les meilleurs joueurs du passé. L’entraineur et vous formerez une équipe, l’objectif de l’entraineur est de vous soutenir et de ne pas vous laisser tomber tant que votre objectif n’aura pas été atteint.

Un entraineur, mentor ou coach, est une personne qui va établir un plan d’entrainement et un échéancier pour tracer le chemin vers le sommet de son athlète, de son client. Il est possible que le chemin soit sinueux, plein de cailloux, de troue, mais l’objectif est le même, on doit atteindre le sommet dans le délai visé.

En terminant, je voulais vous faire prendre conscience que le chemin vers le sommet ne sera pas facile, mais il peut être plus intéressant de le faire en accompagnement avec une personne qui sera là pour vous. Certains d’entre vous me diront, j’y suis arrivé seul, sans aide sans accompagnement, à eux je leur répondrais félicitations vous êtes supérieur aux autres. Une chance que tu n’est pas un athlète d’un sport d’équipe cela aurait été plate pour les autres. Mais pour moi, l’avantage de former une équipe est le fait lors d’échec nous les vivrons en équipes et non seul.

Si vous voulez atteindre le sommet mettez ces trois points en place, visualisez-vous au sommet, tracé votre escalier avec les étapes (marches) à gravir pour atteindre l’étage supérieur, et trouvez-vous un entraineur, mentor ou coach pour vous accompagner dans ce chemin qui va vous mener au sommet.

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Qu’est-ce que le leadership?

Pour débuter, voici la définition du mot leadership : un terme emprunté à l’anglais, définit la capacité d’un individu à mener ou conduire d’autres individus ou organisations dans le but d’atteindre certains objectifs. On dira alors qu’un leader est quelqu’un qui est capable de guider, d’influencer et d’inspirer.

Un leader se distingue d’un gestionnaire ou d’un décideur, lequel a des capacités pour l’administration, sans pour autant mener le groupe, l’organisation ou le pays à un autre stade de son développement. Un bon gestionnaire peut être un leader, mais les deux qualités ne sont pas automatiquement liées. Longtemps associé à la sphère politique, le leadership est une qualité recherchée dans un grand nombre de domaines. Ainsi, on parlera aussi de leadership dans le monde des affaires, celui de la culture ou de la science ou encore dans le domaine du sport.

Autant les champs couverts par le leadership ont évolué, autant les qualités qui le définissent se sont multipliées. Si le leadership dans le passé était associé intimement à la personnalité du leader et particulièrement à son charisme, beaucoup d’études récentes suggèrent une capacité apprise, fruit de l’expérience et liée à des contextes spécifiques. Parmi les compétences (ou qualités) que l’on retrouve chez les leaders, on peut citer : la vision, la stratégie, la persuasion, la communication, la confiance et l’éthique.

Dans ma recherche pour préparer ce texte, je suis tombé sur un conférencier que je connais parce qu’il est de ma région, monsieur Bernard Landreville, qui donne une conférence sur le leadership qu’il appelle « De Leaders à légendes, l’odyssée fantastique ». Durant cette conférence, il nous informe que le leader est au service de l’entité, qu’il doit donner l’exemple. C’est la grande différence entre celui qui donne des ordres et celui qui donne l’exemple.

Celui qui donne de ordres montre qu’il a du pouvoir ; celui qui donne l’exemple montre qu’il a une vision. Le leadership n’est pas une question de titre, mais un état d’esprit. C’est en servant les autres que l’on fait preuve d’un plus grand leadership.

Les grands leaders ont l’humilité d’esprit de dire qu’ils se sont trompés, mais c’est juste en avouant que l’on s’est trompé que l’on peut progresser.  Un leader est un être humain ayant la capacité de motiver les autres et qui, lorsqu’il arrive une embûche, recherche toujours une solution pour corriger la situation. Un bon leader va prendre soin de ses employés, parce qu’eux prendront soin des clients. C’est en servant les autres que l’on fait preuve d’un plus grand leadership.

Dans le monde compétitif dans lequel nous vivons, nous devons être en mesure de nous démarquer du lot tout en étant davantage performant. Ce qui nous force à développer notre sens du leadership. Le nouveau visage du leadership nous permet de faire le pont entre un passé efficace et un avenir prometteur.

 En terminant un grand merci à Bernard Landreville pour sa vision sur le leadership et j’invite tous les gens à aller consulter son site internet.  Cet homme est inspirant et motivant.  Alors avez-vous un sens du leadership développé, sinon commencez des aujourd’hui à réfléchir et à faire des recherches sur cette qualité importante aujourd’hui.

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Quoi faire pour être heureux?

Les êtres humains se posent cette question, de plus en plus souvent.  Les réponses peuvent être différentes, que l’on soit un homme ou une femme.  Mais pour moi, cette question est très légitime. De tous les jours, le besoin d’être heureux est une priorité que les gens veulent en privilégier. Souvent, il m’a été demandé : « Qu’est-ce que je dois faire pour être heureux ? ». Quand les personnes me posent cette question, je leur demande si c’est parce qu’actuellement tu es malheureux ; la majorité des fois, les gens me répondent, pas tant.  Alors je leur demande de prendre conscience de leur réponse.

C’est un besoin très primordial d’être heureux, c’est une sensation de plénitude, de joie, de réconfort.  Être heureux, c’est aussi très superficiel, quand pouvons-nous dire que nous sommes heureux.  Selon David Laroche, coach et motivateur, il enseigne huit faits pour être heureux. Dans ses termes à lui, il prétend de se placer dans un état de bonheur, je résume ceci par faire comme-si.  Mais parmi ces faits, certains ont retenu mon attention. Faire ce que vous aimez, récemment je vous ai parlé de cette situation, pour moi il est clair que pour être heureux, il faut au départ faire ce que l’on veut le plus au monde.  Que ce soit le travail, imaginez-vous vivre la situation de partir pour le travail à reculons parce que nous ne sommes pas bien dans la tâche que nous accomplissons. Que faisons-nous avec cela, sommes-nous heureux ?

Il préconise aussi d’agir en fonction de ses valeurs, ne faites jamais quelque chose qui est contre vos valeurs, car il n’y a rien de plus désagréable que d’être obligé de faire quelque chose qui est contre nos valeurs profondes qui font la personne que nous sommes. Le mot obliger ne va pas avec bonheur.

Pour être heureux, il faut se choisir. Prioriser des situations, des actions, que nous ressentons comme être humain.  Je crois que si notre société prenait plus le temps de valoriser les moments où nous pensons à nous, David Laroche, mentionne souvent dans ses chroniques, que les douleurs que nous avons vécues créent aussi du bonheur.  Quelle grande vérité, prenez le temps d’y réfléchir et vous m’en donnerez des nouvelles, pour moi ça à marché.

Les deux derniers points pour moi qui sont importants est d’exprimer de la gratitude, à tous les jours prenez le temps de dire merci à quelqu’un ou à quelque chose. Souvent le matin, en me levant, je dis merci à la vie, merci d’être encore là, merci aux gens que j’aime et qui font l’homme que je suis.  Il ne faut pas que les mercis soient des automatismes, il faut qu’ils soient sentis. Normalement, un vrai merci nous apporte une sensation agréable et pleine de bonté ; on dirait que notre cœur sourit.

En terminant, Laroche nous demande de regarder dans le passé et de constater tout le chemin parcouru, de regarder tous les moments de bonheur que nous avons vécus et réfléchir à la question du début quoi faire pour être heureux, et peut-être que votre réponse sera : continue de faire ce que tu fais, apprécie la vie et sois reconnaissant pour tout ce que tu as et ce que tu as fait et choisis-toi.

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L’art de négocier!

En 2020, l’art de la négociation est un outil essentiel à la vie quotidienne. Tous les jours, nous sommes confrontés à négocier quelque chose, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle. Il ne faut pas penser que l’art de la négociation n’est qu’une affaire de stratégie. Encore faut-il savoir choisir la bonne. Pour cela, il faut de l’expérience et de l’intuition.

Écouter est la partie la plus importante de toute négociation. Assurez-vous de bien entendre ce qui est dit. Plusieurs personnes se disent à l’écoute des autres, mais, dans la réalité, lors d’une négociation, il est important de bien écouter.  Savoir écouter est un art très important lors de ces discussions, car majoritairement votre interlocuteur va vous informer des points sur lesquels il n’est pas intéressé à négocier ; aussi dans la discussion, il vous informera de ses volontés pour avoir un échange réussi à ses yeux.

Aussi ne partez jamais avec des idées préconçues et dites-vous toujours que l’autre partie est plus futée que vous. Dans toutes les négociations que j’ai faites, des fois j’ai sous-estimé mon interlocuteur.  Je voulais me montrer plus intelligent que lui ; je dois avouer aujourd‘hui que ce fut ma plus grande erreur. Au cours de toutes mes lectures sur l’art de négocier, j’ai compris que de négocier avec quelqu’un que l’on croit plus futé que soi, nous oblige à mieux nous préparer pour la négociation et de travailler plus fort pour défendre nos objectifs.

Développez l’habitude de remettre en question l’apparence des choses et de creuser pour savoir ce qui se passe vraiment.  Ce point est souvent sous-estimé dans l’art de négocier.  Il faut remettre en question les objectifs que l’on désire atteindre dans notre négociation avec notre interlocuteur si nous avons bien écouté et connaissons les points sur lesquels notre interlocuteur ne veut pas de compromis. Si nous avons jugé notre interlocuteur aussi intelligent que nous, il ne nous reste que de négocier les choses que nous aimerions atteindre. Pour réussir ce point, il faut qu’à chaque fois que vous proposez quelque chose, vous donnez à votre interlocuteur les raisons pour lesquelles vous faites cette proposition en ajoutant ce qu’elle lui apportera en rapport avec le premier point car vous avez bien écouté.

Dans une négociation sans compromis, la meilleure transaction est celle qui laisse les deux parties un peu insatisfaites. Je négocie à tous les jours. Même si je suis bien préparé, souvent mon interlocuteur est mieux préparé que moi.  Il faut admettre quelques fois que nos négociations nous donnent du fil à retordre.

En terminant le message que je veux vous laisser est le suivant : négocier est un art.  Pour devenir un meilleur artiste de la négociation, il faut de la pratique. Comme dit si bien Malcolm Gladwell dans son livre « Les prodiges », il faut mettre en pratique durant environ 1 million d’heures quelque chose pour devenir un prodige (expert). Alors si nous négocions durant 1 million d’heures, nous pourrons dire que nous sommes des experts dans l’art de la négociation.  Alors au boulot et négocier.

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Faire ce que vous aimez!

Qui ne rêve pas de faire ce que l’on aime? Pour certains, cela s’avère difficile. Lorsque nous passons notre temps à accomplir des tâches peu satisfaisantes et que nous faisons du surplace simplement pour payer les factures, nous travaillons pour répondre à une nécessité extérieure : nos obligations financières.  Si vous choisissez de payer vos dettes en faisant un travail qui vous déplait, vous avez constamment des pensées négatives qui occupe votre cerveau et le désintéressement de la tâche ne fait que s’aggraver.

Faites le calcul, le nombre d’heures par semaine que nous passons au travail représente près du tiers de notre vie.  Êtes-vous de ceux qui accepteraient d’investir un tiers de votre richesse dans quelque chose qui ne vous rapporterait rien, aucun gain, aucun profit. Soyons conscient qu’actuellement plusieurs d’entre nous vivent ce genre de situation.  Je crois que le temps passe vite et qu’aujourd’hui, notre bien-être mental est essentiel à la satisfaction que nous ferons de notre vie lorsque nous serons dans le dernier droit.

Faire ce que l’on aime, est un privilège, mais aussi un choix. Pourquoi les gens passent-ils leur vie à faire des choses qu’ils n’aiment pas? Parce qu’ils croient que cela est leur chemin et non qu’ils puissent décider des routes qu’ils choisiront pour tracer une voie à leur vie.  Un jour, j’ai lu une pensée qui m’habite constamment qui se lit comme suit, va où il n’a pas de chemin et laisse ta trace. Lorsque vous aurez compris que toute dimension sur laquelle vous vous concentrez prend de l’ampleur, vous réaliserez que c’est une véritable folie d’essayer de se débrouiller en quelque chose que l’on déteste. Résumons ce point : plus vos pensées seront occupées par des choses négatives, plus votre degré de satisfaction sera à son plus bas.

Certains pensent que faire ce que l’on aime dans la vie ne s’adresse qu’à ceux qui ont beaucoup de moyens.  J’ai rencontré des gens qui ont de très bas salaires, mais qui occupent une tâche qui les comble au plus haut point. Notre société a besoin de ces gens qui travaillent dans des milieux où le salaire n’est pas la raison de leur implication. Je suis certain que vous connaissez ce genre de personne pour qui le salaire n’est pas le point premier dans leur recherche d’emploi.  Ces personnes sont des modèles à suivre car elles le font par amour de leur travail ou par amour des gens auxquels elles viennent en aide.

Aujourd’hui, trop de gens occupent des fonctions qui ne les comblent pas au niveau personnel. La journée où les gens comprendront qu’il est important de faire ce que l’on aime dans la vie, ils ne s’en porteront que mieux.  Personnellement, je travaille très fort pour faire les meilleurs choix pour moi. J’ai décidé de me choisir et de faire ce que j’aime dans la vie, que ce soit dans le travail, dans le bénévolat et dans les amitiés.  Je m’entoure de tâches ou de gens avec lesquels je peux grandir comme individu et avec le besoin d’avoir un sentiment de satisfaction à tous les jours où je pars pour le travail ou pour un bon lunch avec des amis.  Merci d’avoir fait ce choix, de faire ce que j’aime. Tentez votre chance et donnez-moi des nouvelles.

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L’ADN Optimiste

J’ai lu cet article dans la revue optimiste été 2020. Un texte écrit par le président international 2019-2020 Adrian Elcock, un leader de la Barbade. Voici son texte.

Certaines des plus grandes réalisations du monde sont nées dans l’adversité. À maintes reprises, alors que notre monde faisait face à une crise après l’autre, il semblait toujours en ressortir plus fort et mieux préparé pour la prochaine crise. Pourquoi? Parce que notre monde est constitué de personnes. Des organismes vivants qui sont conçus pour réaliser et trouver des solutions aux défis auxquels ils sont confrontés. Des gens comme vous et moi, qui sont nés Optimistes et dont l’instinct naturel inclut la survie!

C’est ce qui s’est produit lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918 à 1920, lorsque nous avons vus nos pères fondateurs Optimistes se réunir pour élaborer un plan visant à insuffler de l’espoir et une vision positive, et c’est à cette époque qu’Optimist International a vu le jour. L’histoire a été la même à chaque grand épisode d’instabilité mondiale, lors des guerres mondiales, des épidémies, des événements du 11 septembre et les des catastrophes économiques. Les Optimistes ont surmonté les tempêtes et conçu de nouvelles approches de réussite!

L’année 2020, une année ou beaucoup d’entre nous s’attendaient à aborder la nouvelle décennie avec un enthousiasme sans retenu, mais hélas, nous avons été frappés par un organisme, qui a affaibli les plus puissants d’entre nous. COVID-19 a plus de victime en moins de temps, que toutes les guerres que nous avons connues. Cependant, malgré la manière dont elle a envahi et perturbé nos vies, l’ingéniosité humaine l’emportera.

En ces temps sans précèdent, nous avons vu la technologie se développer à un rythme effréné pour soutenir de nombreux aspects de notre vie. Nous avons vu des scientifiques se regrouper et travailler en collaboration pour mettre au point des vaccins en un temps record. Nous avons vu des esprits jusqu’alors craintifs à accepter de nouvelles idées, maintenant intrépides, avec un désir intense d’apprendre de nouvelles technologies, de nouveaux concepts et de nouvelles idées. Nous avons vu la gentillesse de l’esprit humain se manifester par l’entremise d’étrangers qui aident d’autres étrangers à survivre. Nous avons vu le coup du destin de la vie ouvrir les yeux de ceux qui n’ont jamais prêté une attention particulière aux besoins des autres. Si on me demandait pourquoi, les Opti­mistes diraient simplement : « Il est plus difficile de survivre par vos propres moyens! »

Les Optimistes du monde entier ont pris l’initiative, au sein de nombreuses collectivités, d’être les gardiens des autres. Ils répondent avec efficacité aux innombrables défis qui continuent d’apparaître au cours de cette pandémie qui a touché directement ou indirectement chacune de nos vies. Nous avons agi, car nous ne savons pas faire autrement. C’est L’ADN Optimiste qui est la technologie la plus forte qui n’ait jamais été créée, entièrement intégrée dans nos disques durs appelés cerveaux. C’est cet ADN Optimiste qui nous rend plus forts, meilleurs et plus gentils. Nous avons compris grâce à la pandémie que nos vies mondiales sont interconnectées et que nos destins sont liés les uns aux autres.

Au sein de l’organisation Optimist International, nous avons fait de notre mieux ces derniers mois pour vous donner les outils, la formation et le soutien qui vous permettront de fonctionner au mieux de vos capacités. Pour vous donner les mises à jour de logiciels qui font de vous de meilleurs Optimistes et même des gens plus gentils C’est ainsi que nous excellons lorsqu’il est question d’inspirer le meilleur chez les jeunes, nos collectivités et en nous-mêmes.

Alors que nous essayons de nous adapter à cette nouvelle normalité de la vie, n’oubliez jamais que pour prospérer ou pour réussir dans nos vies, vous aurez besoin de quelqu’un à vos côtés qui vous soutiendra, vous encouragera et sur lequel vous pouvez vous appuyer! En tant que votre président international, je m’engage envers tous les membres à ce qu’Optimist International vous tende la main avant de trébucher!

Restez connectés! Restez en sécurité! Restez concentrés à iMagine un avenir plus brillant!

                                                                       Adrian Elcock

                                                                       Président Optimist International 2019-2020

Je veux déranger!

Depuis quelques temps, je prends conscience que la majorité des gens ne veulent pas déranger les autres, mais ils ne prennent pas conscience que, sans vouloir déranger, ils dérangent. Je me suis posé la question pourquoi les gens ne veulent pas déranger, souvent ils pensent qu’ils n’en valent pas la peine, d’autres fois parce qu’ils croient que les amis ont d’autres choses plus importantes à faire.

La société dans laquelle nous vivons actuellement est composée d’un ensemble de gens qui sont dérangés, qui dérangent. Les gens qui sont dérangés sont des personnes qui subissent des dérangements sans dire un mot, qui vivent avec des situations qui leur sont inacceptables mais qui ne revendiquent pas par peur de déranger.  Les autres, les gens qui dérangent, sont souvent des personnes qui défendent ces gens qui subissent des dérangements. Ces dérangeurs dont je suis sont des personnes qui prennent les situations d’abus de situation à leur défense.

Mais moi je réalise, qu’étant une personne avec un certain sens du leadership, souvent les niaiseries, les incompréhensions, les stupidités me dérangent, et par le fait-même, quand j’émets des commentaires, je dérange.  Alors, étant une personne entière et unique, je dois composer avec cette attitude qui m’a bien servi jusqu’à maintenant.  Je dérange et je veux déranger.

Je crois que si plusieurs personnes étaient comme moi, la société ne s’en porterait que mieux. Pourquoi je pense cela, parce que je réalise que trop de personnes se font manger la laine sur le dos. Et cela m’exaspère, voilà une des raisons pourquoi je me fais le porte-parole de ces gens-là. L’ardent défenseur de la veuve et l’orphelin.  Quand j’analyse ma vie, je réalise que tous les organismes ou postes que j’ai occupés m’ont permis de déranger, d’apporter des changements qui se sont avérés nécessaires et importants pour régler des situations qui étaient pour moi inacceptables.

Pour certaines personnes qui n’aiment pas les gens qui dérangent, c’est presque toujours pour les mêmes raisons.  Ces gens sont souvent des abuseurs, des narcissiques qui font avancer leur cause ou leur personne au détriment des autres. Ces gens-là aussi dérangent à leur façon mais je crois qu’en réfléchissant tous, nous connaissons tous ce genre de personne.

Si vous voulez prendre le temps de regarder le monde autour de vous et que vous êtes témoin d’un abus envers une personne qui ne veut pas déranger, je vous invite à prendre la défense de cette personne en devenant un dérangeur. Mes expériences passées m’ont démontré que ma réflexion de cette semaine est juste et équitable.  Je ne pense pas détenir la vérité dans tout, mais il m’est forcé de comprendre que ces situations me font réagir au plus haut point. Voilà pourquoi je pense de cette façon. Je serais toujours là pour défendre des gens vulnérables car, dans le monde actuel, nous aurons toujours besoin de défenseurs de la veuve et de l’orphelin.

Je vous invite durant cette semaine à réfléchir sur des situations au cours desquelles vous avez eu connaissance des gens qui ne veulent pas déranger et qui se font déranger par d’autres. Moi mon camp est choisi, je dérange et je veux déranger.

Suis-je efficace?

Notre réalité quotidienne est très complexe. Pour être efficace, nous avons donc besoin d’un système simple, qui nous facilite la vie et qui nous permet d’atteindre nos objectifs. L’efficacité est une habitude qui nous permet de choisir ce que nous avons à faire pour atteindre l’objectif de la journée. Maintenant, imaginez un système qui vous donne la possibilité de profiter au maximum de vos journées, vos semaines, vos mois, voire vos années. Ce que je vous propose ne vient pas de moi, j’ai lu dans le livre d’Alessandra Pintore, « Conquérir : l’efficacité, les étapes, les moyens et les stratégies qui vous permettront de conquérir l’efficacité ».

Chaque étape est un échelon qui doit être franchi pour pouvoir atteindre le prochain palier. C’est ainsi que nous progressons vers l’efficacité (logique). 1- l’introspection. L’introspection est la capacité de prendre du recul pour examiner nos pensées, nos intérêts et nos motivations. On peut interpréter cela comme la réflexion; à cette étape vous apprenez à avoir une meilleure gestion de vous-même. 2- L’Optimisation.  L’efficacité est le moteur principal de toutes nos actions. Elle influence ce que nous faisons et la manière dont nous gérons notre temps. L’étape de l’optimisation est de prendre conscience de notre temps et d’éliminer les grugeurs de temps, les mauvaises habitudes. Et de prendre conscience de nos périodes durant la journée au cours desquelles nous sommes les plus productifs. 3- Priorisation.  L’efficacité, c’est aussi connaître ses priorités. En sélectionnant les choses urgentes, nous perdons moins de temps sur des choses qui n’ont pas d’importance et qui nous retardent dans notre efficacité. 4- Planification. La planification, c’est concevoir un plan d’action pour atteindre un objectif avec efficacité. Il faut établir des priorités et prévoir le temps nécessaire et les ressources utiles pour chaque activité en préparant un échéancier pour accomplir l’objectif. 5- Organisation. S’organiser, c’est créer une structure et mettre en place des conditions favorables à l’exécution de la tâche. Vous ne pouvez pas être organisé si vous n’avez pas d’objectif. 6- Délégation. La délégation nous offre l’opportunité d’amener notre efficacité au niveau supérieur en utilisant des ressources humaines. La délégation est l’action de solliciter des ressources en leur donnant des responsabilités dans l’objectif ultime d’atteindre l’efficacité ultime.

Il est bien évident que dans ce genre de billet, il m’est impossible de vous donner une formation complète sur le sujet de l’efficacité.  Mais je vous résume les échelons que vous aurez à monter pour être en mesure de mieux répondre à la question.  Souvent, les gens qui doivent être efficaces appliquent tous ces échelons, mais sans rendre compte, sans constater qu’ils les gravitent tous.  Une chose est certaine, l’efficacité est une reconnaissance de rendement et de productivité à la hauteur de nos attentes.

La définition d’efficacité est la capacité de produire le maximum de résultats avec le minimum d’effort, de dépense.  Je crois que sincèrement aujourd’hui tout est une question d’efficacité. Que ce soit au travail, dans nos vies personnelles, nous sommes toujours confrontés à donner le maximum de nous-mêmes. Nos supérieurs nous en demandent de plus en plus. Alors mettez ces étapes en place et vous allez devenir de plus en plus efficace.

La curiosité

Cette semaine je veux vous entretenir sur la curiosité. Depuis que j’existe j’ai toujours été un être curieux de nature. Il existe plusieurs sortes de curiosité : il y a ce que je pourrais nommer une saine curiosité, l’apprentissage de quelque chose qui nous fait grandir, nous élève d’une manière ou d’une autre mais, aussi une curiosité déplacée, courir après tous les ragots du village, du voisinage, etc. Disons en version moderne avec le voyeurisme des télés réalités, voire une curiosité maladive !

Dans le livre de Franck Nicolas qui s’intitule Confiance Illimitée, l’auteur nous recommande d’être des gens curieux dans un des chapitres. Il nous explique ceci : Comment cultiver la curiosité? En vous rappelant combien vos expériences ont pu être positives et agréables dans le passé, lorsque vous avez exploré la curiosité autour de vous et que vous avez fait toutes sortes de découvertes passionnantes. La curiosité est une habitude. Plus vous êtes curieux, plus vous le devenez. Et au fil du temps cela devient spontané.
La curiosité est une manière très efficace de dédramatiser vos peurs et vos blocages. Elle nous apporte aussi souvent à sortir de notre zone de confort. Des fois on ne sait pas pourquoi, quelque chose nous interpelle, le sentiment de curiosité est tellement fort que nous oublions nos peurs. Un coup que nous avons laissé notre curiosité passer au- devant de la peur, nous ressentons une grande fierté.

Je voudrais vous entretenir sur la curiosité intellectuelle qui m’habite depuis longtemps par la lecture sur le développement personnel.

L’auteur bien sûr a son style particulier, style qui est un monde à lui tout seul. Mais en dehors de l’auteur, il y a le sujet traité, et ce sujet est un monde à découvrir.
Une femme enceinte de son premier enfant va chercher des lectures sur le déroulement de la grossesse et sur l’accouchement, sur l’éducation des enfants. Lorsque nous souhaitons innover en matière culinaire, nous n’hésitons pas à partir à la recherche de nouvelles recettes, quitte à acheter un autre livre de cuisine, même si nous en avons déjà une quantité importante. Moi, c’est dans les livres de croissance que je comble ma curiosité. Il ne m’est jamais arrivé de lire un livre sans en retirer des choses positives que je mets en pratique tous les jours. Si je suis l’homme que je suis aujourd’hui, je me dois de reconnaitre que ma curiosité m’a toujours amené à me dépasser et à chercher des moyens pour devenir une meilleure personne. La curiosité est une soif qui doit être satisfaite, sans se soucier du prix.

Cette semaine je veux vous entretenir sur la curiosité. Depuis que j’existe j’ai toujours été un être curieux de nature. Il existe plusieurs sortes de curiosité : il y a ce que je pourrais nommer une saine curiosité, l’apprentissage de quelque chose qui nous fait grandir, nous élève d’une manière ou d’une autre mais, aussi une curiosité déplacée, courir après tous les ragots du village, du voisinage,etc. Disons en version moderne avec le voyeurisme des télés réalités, voire une curiosité maladive !

Dans le livre de Franck Nicolas qui s’intitule Confiance Illimitée, l’auteur nous recommande d’être des gens curieux dans un des chapitres. Il nous explique ceci : Comment cultiver la curiosité? En vous rappelant combien vos expériences ont pu être positives et agréables dans le passé, lorsque vous avez exploré la curiosité autour de vous et que vous avez fait toutes sortes de découvertes passionnantes. La curiosité est une habitude. Plus vous êtes curieux, plus vous le devenez. Et au fil du temps cela devient spontané.

La curiosité est une manière très efficace de dédramatiser vos peurs et vos blocages. Elle nous apporte aussi souvent à sortir de notre zone de confort.  Des fois on ne sait pas pourquoi, quelque chose nous interpelle, le sentiment de curiosité est tellement fort que nous oublions nos peurs. Un coup que nous avons laissé notre curiosité passer au- devant de la peur, nous ressentons une grande fierté.

Je voudrais vous entretenir sur la curiosité intellectuelle qui m’habite depuis longtemps par la lecture sur le développement personnel. 

L’auteur bien sûr a son style particulier, style qui est un monde à lui tout seul. Mais en dehors de l’auteur, il y a le sujet traité, et ce sujet est un monde à découvrir.

Une femme enceinte de son premier enfant va chercher des lectures sur le déroulement de la grossesse et sur l’accouchement, sur l’éducation des enfants. Lorsque nous souhaitons innover en matière culinaire, nous n’hésitons pas à partir à la recherche de nouvelles recettes, quitte à acheter un autre livre de cuisine, même si nous en avons déjà une quantité importante. Moi, c’est dans les livres de croissance que je comble ma curiosité. Il ne m’est jamais arrivé de lire un livre sans en retirer des choses positives que je mets en pratique tous les jours. Si je suis l’homme que je suis aujourd’hui, je me dois de reconnaitre que ma curiosité m’a toujours amené à me dépasser et à chercher des moyens pour devenir une meilleure personne.

La curiosité est une soif qui doit être satisfaite, sans se soucier du prix.