La routine

Il y a quelques années, j’avais acheté le livre de Hal Elrod qui s’intitule Tout se joue avant 8 heures. Dans ce livre, il nous fait découvrir la technique du Life Saver. Au cours des prochaines semaines je vous ferai découvrir cette technique.  Mais l’objectif de cette semaine est de vous faire prendre conscience que nous avons tous une routine, qu’elle soit matinale, au travail, pour le sport, etc….

L’être humain est un spécimen d’habitude. Prenons le réveil matinal : premier stop, la salle de bains. Après, pour certains d’entre vous, préparation du café. Pour d’autres, verres d’eau ou de jus. Ensuite, un peu d’étirements pour ouvrir nos voies respiratoires et prendre conscience que notre journée a débuté.  Aujourd’hui plusieurs personnes prennent leur téléphone intelligent et prennent déjà leurs courriels, vérifient ce qui s’est passé sur les réseaux sociaux durant la nuit.  Je trouve que depuis plusieurs années nous dépendons de nos téléphones. Je vous invite à mettre votre téléphone loin de votre table de chevet et à vous donner l’obligation d’attendre 30 minutes avant de regarder votre appareil.  Je vous lance ce défi. Combien d’entre vous relèverons ce défi?

Une routine est une méthode que nous nous sommes montés pour faire une action. Comme la routine matinale, nous pouvons procéder à des changements.  Je pense que ces premières minutes ou heures devraient être consacrées à nous, à du développement personnel, à la planification de la journée. Lors de rencontre d’amis, j’ai été impressionné de constater que plusieurs se lèvent près de l’heure de leur départ. Je me demande s’ils sont réveillés comme il faut? Je suis certain que tout comme moi, vous avez déjà vu dans une auto lors d’un bouchon de circulation, dans le véhicule à côté de vous, une femme se maquillant ou un homme utilisant son rasoir électrique.  Ces personnes éprouvent un stress énorme avant d’arriver au bureau.  Je trouve que comme être humain, si nous pensons que trente minutes de sommeil de plus vont faire que nous allons être plus reposés lors de notre réveil, je vous indique que vous allez avoir trente minutes de stress de plus.

Je pense que les athlètes sont ceux qui ont des routines auxquelles ils ne dérogent pas. Car pour eux leur performance dépend de leur routine. Imaginez-vous un athlète qui n’obtient pas la performance espérée et qui a changé quelque chose dans sa routine précédent sa performance. J’ai déjà connu des joueurs de hockey qui appliquaient le ruban gommé sur leur palette toujours de la même façon, des joueurs de baseball qui s’élançaient au bâton dans l’enclos de pratique de la même façon avec le même bâton. Imaginez-vous lorsqu’ils brisaient leur bâton! Ils tombaient automatiquement dans une léthargie.

En terminant, j’aimerais que vous portiez attention à vos routines et réfléchissiez si vous pouvez changer quelque chose sans que cela affecte votre destinée.  Par expérience personnelle, je peux vous garantir que d’avoir une routine n’est pas négatif pour autant, mais prenez du temps le matin pour que votre routine matinale soit dédiée à vous personnellement. Faites l’exercice et donnez-moi des nouvelles.

L’Échec est-il un passage obligé?

Depuis quelques semaines, je vous parle de limite, de chemin vers la victoire. Mais je dois vous entretenir sur l’échec, dans tous les chemins que vous prendrez. Lors d’un de mes derniers articles, je vous parlais de nid de poule, de détour.  Pour moi, ces obstacles auxquels vous êtes confrontés, dans certains cas, peuvent être des échecs. 

Pour bien représenter le titre de mon article de cette semaine, je vous mentionne qu’un jour j’ai lu un article sur Michael Jordan, l’illustre joueur de basketball. I disait  « J’ai manqué plus de 9000 shots dans ma carrière; j’ai perdu plus de 300 matchs;  à 26 reprises, on m’a fait confiance pour que je prenne le shot de la victoire. J’ai échoué encore et encore dans ma vie et voilà pourquoi j’ai réussi ». Un joueur de la trempe de Michael Jordan nous signale que pour lui les nombreux ratés qu’il a eus lui ont tracé le chemin de la victoire.  Pourquoi pense-il ainsi?

Autre exemple, d’un sport que je connais bien, le baseball. Un très bon frappeur frappe en lieu sûr 3 fois sur 10.  Les meilleurs frappeurs de tous les temps ont une moyenne qui frôle les .300. Ce qui veut dire qu’ils ratent 7 fois sur 10.  Malgré une performance de 3 sur 10, tous les clubs des ligues majeures veulent ce genre de frappeur.

Vous qui avez pris action dans la réussite de vos objectifs, ne pensez pas à la pensée magique, que parce que tu veux, tu vas réussir.  Il est possible que des obstacles se trouvent sur ton chemin. Tu dois les affronter, tu dois visionner la réussite et si tu échoues, tu remets tout sur la table de travail.  Je crois sincèrement que les échecs forment notre caractère entrepreneurial. C’est comment nous réagissons face à un obstacle ou un échec qui dénote notre façon de voir la réussite.

Hal Elrod mentionne dans un de ses livres que quand il nous arrive des échecs ou des mauvaises nouvelles, il éduque les gens sur la règle du 5 minutes. Tu as droit de chialer, de crier, de pleurer dans les 5 minutes qui suivent l’échec, ou l’annonce. Après le 5 minutes, tu passes à autre chose. Pour t’aider à respecter le 5 minutes, tu peux mettre un chronomètre, le temps de t’habituer à limiter l’effet négatif que ton subconscient imprime sans t’en rendre compte.  J’ai pris action en mettant en application la règle du 5 minutes, je trouve que cela limite les images négatives que la vie nous envoie.  Je souhaite que vous l’essayiez tous, et donnez m’en des nouvelles.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé de faire une conférence; je réactive ce dossier. J’ai pogné la chienne comme on dit chez nous.  La peur de l’échec, la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir des sujets intéressants à vous entretenir.  Mais voilà mon 5 minutes est passé et je me mets dans l’action en terminant ce que j’avais déjà commencé, soit d’écrire une conférence qui s’intitulera « Ai-je le droit de rêver! » Au cours des prochains mois, je vous inviterai à y assister.  En terminant, acceptez les échecs avec un sourire et la satisfaction, lors de la réussite, sera plus grande.

Quel chemin dois-je prendre?

Un vieux sage m’a toujours dit si tu prends toujours le même chemin tu vas arriver toujours à la même place. Si tu changes de chemin, tu vas automatiquement découvrir un nouveau paysage, tu vas découvrir de nouveaux coins de pays, c’est possible que tu n’arrive pas à la même place. Mais les découvertes que tu feras, nourriront ton expérience. Un jour j’ai rencontré une vieille dame qui prenait toujours le même chemin pour aller à son travail, un matin pour une situation d’incendie, la rue qu’elle prenait était fermée, ce fut tout un drame, elle s’est même égarée. La pression était tellement forte sur ses épaules, qu’elle a pensé retourner de bord et rester à la maison.

Pourquoi cette personne a paniqué parce que ce matin, il y avait un incendie dans son secteur. Et pour elle, déroger de sa routine matinale c’était impossible. Comment les humains sont-ils conçus pour aussitôt qu’ils soient confrontés à des difficultés, ils ont la facilité d’abandonner.  Pour moi j’incite souvent les gens à prendre des chemins différents que ce soit pour aller au travail ou pour aller visiter leur famille.  Je vous invite, à partir de cette semaine, à essayer de changer de chemin pour découvrir de nouveaux territoires.

Ce principe s’applique à tout, le chemin que l’on prend pour atteindre un niveau supérieur, un objectif, réaliser un rêve.  Tous ces chemins ne sont pas droit d’un bout à l’autre, des fois nous rencontrons des nids de poule, des cônes orange, des détours qui font que nous dévions de notre route.  Souvent nous suivons les indications de détour pour que nous puissions revenir sur notre chemin original. Mais posons-nous la question, durant ce détour où la vigilance que j’ai dû démontrer dans ma conduite pour éviter les nids de poule, les travaux.  Ce sont tous des chemins différents.

Le titre de mon article est une question que je me pose à tous les jours. Quel chemin dois-je prendre pour atteindre mon objectif? Quel est le chemin le plus rapide pour atteindre ce niveau tant désiré? Serait-ce possible de réfléchir à ce qui serait le meilleur moyen (chemin) pour aller du point A au point B.  Quand je prends l’auto pour aller visiter des gens dans des coins que je connais moins, je mets en fonction mon GPS, il m’indique le chemin le plus court en termes de temps. Souvent je le pousse à l’extrême et je l’entends me dire, nous recalculons et il m’indique un nouveau chemin.  Pourquoi dans le cas de notre vie personnelle et de nos rêves, sommes-nous démunis lorsque le chemin que nous avons choisi est semé d’embuche. Pourquoi je réagis comme la vieille dame, je veux laisser tomber et retourner à la maison?

Parce que nous les humains aimons les choses qui nous sécurisent, qui nous laissent dans le confort de notre vie.  Selon vous, est-ce que les gens qui ont réalisé de grandes choses, n’ont jamais changé de chemin. Allez sur youtube pour écouter des motivateurs, des gens qui ont atteint des niveaux exceptionnels; écoutez leurs vécus, vous allez comprendre qu’ils ont dū plusieurs fois changer de chemin. Alors quel chemin dois-je prendre pour atteindre mon rêve?

Le followership

Je termine un chapitre du livre de Gérard Filion, titré De quoi sont faits nos leaders, et à la fin de chaque chapitre il y a un avis d’expert. En voici deux qui m’ont interpellé. Le pouvoir, je peux l’imposer. Je suis le chef, je décide de ce que qu’on va faire. Le leadership, c’est plus subtil. Les gens vont accepter de me suivre. Je suis le leader à tes yeux parce que tu acceptes de me suivre. Pour cette raison-là c’est plus puissant, mais, en même temps, c’est plus fragile.

On voit le leadership comme une qualité, une quête à atteindre à tout prix. Pourtant, si on n’était que des leaders, ça ne marcherait pas! Ça prend des followers, des gens qui vont accepter de suivre. Cette dynamique-là est ce qui va mener au succès.

Le followership, c’est le pouvoir des membres de l’équipe du leader. On étudie de plus en plus le pouvoir de ces gens-là, leurs caractéristiques, parce que ça a une incidence sur le leader. Il est difficile de « leader » si nous sommes seul sur une ile déserte. Ça prend des gens à  « leader », ça prend des followers, ça prend des employés autour de nous, si on veut être un leader.

Le mot followers est très particulier, même un peu péjoratif. Je pense que l’on doit donner du prestige à ce titre.  Dans la vie, nous sommes tous les followers de quelqu’un ou de quelque chose.  Moi je suis le follower de mes petites-filles; elles me font faire n’importe quoi. Pour elles,  je suis prêt à les suivre partout.  Elles ont un leadership impressionnant pour leur âge. Combien sont ceux d’entre vous qui vivent la même problématique ? Certains me diront que ce n’est pas la même chose et vous avez surement raison. 

Dans mes expériences personnelles, pour que le followership se développe, il faut que les followers soient motivés par une amélioration de leurs connaissances et de leurs compétences en suivant le leader. Je ne veux pas utiliser le mot français de follower parce que pour moi cela ne représente pas la force et l’utilité des gens qui occupent ces fonctions.  Pour moi, le followership est un style de leadership à un autre niveau.  Si on réalise pour qu’un leader ait du succès, il faut des gens sous lui qui le suivent et qui sont des alliés à l’atteinte de l’objectif.  J’espère qu’en lisant cet article, vous comprendrez qu’il n’a rien de dévalorisant d’être un follower.  Comme dit plus haut, nous sommes tous des followers de quelque chose.

Je regarde au niveau des sports professionnels : le niveau du coach (leader) et les joueurs (followers) est un bel exemple pour que vous compreniez ce que je veux démontrer par mon article.  L’autre image est celle que j’utilise souvent, un bon chef d’orchestre avec des musiciens pourris ne donneront pas un bon concert.  Un chef bon d’orchestre (leader) avec de bons musiciens (followers) vont donner un excellent concert. Alors voilà pourquoi pour moi les followers sont les personnes les plus importantes pour un leader.  Sans ces gens, oubliez l’atteinte du succès.

La gratitude, la reconnaissance

Voici un article que j’avais publier en mars 2019 sur la reconnaissance et la gratitude.

Au moment d’écrire ce texte, Josée et moi sommes en formation de ressourcement à Cayo Coco. La température vacille entre 26 et 28 degrés et nous en avons moins épais sur le dos.  Ce ressourcement arrive au bon moment dans notre vie. Au cours des derniers mois, nous nous sommes donnés à plus de 110%. Josée à cumulé une fonction à ma demande, qui l’a fait sortir de sa zone de confort. Moi aussi, j’ai travaillé extrêmement fort depuis l’été dernier, sans prendre du temps pour nous deux.  La vie va vite et nous emporte dans un tourbillon d’événements.

Mais suite à mon texte de la semaine passée, je me suis dit que si la loi de l’attraction fonctionne vraiment, elle ne résulte pas toujours par du positif. Je lis présentement le livre de François Lemay intitulé Tout est toujours parfait! Je prends conscience que la loi de l’attraction a fait son œuvre. Le changement dans ma vie m’a donné le privilège de mettre en place le désir profond que j’ai depuis longtemps, d’écrire des chroniques, de préparer et de donner des conférences.  Ces désirs qui, depuis longtemps, faisaient partie de ma liste de mes 25 rêves, font que la situation actuelle m’a apporté le temps pour réaliser ces rêves. Je suis très reconnaissant envers la vie de me permettre de réaliser ces rêves.

Cette semaine, il est logique pour moi de vous entretenir sur la gratitude et la reconnaissance. La loi de l’attraction nous oblige à mettre en place tous les moyens pour réaliser nos désirs. Un coup arrivé au sommet, on doit avoir de la reconnaissance pour les efforts mis en place. Dire merci à soi quand les efforts sont personnels, dire merci aux autres quand les sommets atteins touchent plusieurs individus.  Mais la gratitude est un cheminement encore plus important pour moi. De reconnaitre et de remercier la vie pour toutes les choses qu’elle nous apporte, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. 

Certains d’entre vous diront « pourquoi avoir de la gratitude quand une nouvelle est mauvaise? ». Dans mes lectures positives, plein d’exemples nous amènent à penser comme ça. Si une mauvaise nouvelle nous arrive, si nous restons dans ce négativisme, nous allons broyer du noir, alors il faut prendre acte de la nouvelle et trouver une façon positive de regarder la vie. Pour moi, Chantal Petitclerc, athlète paralympique, gagnante de plusieurs médailles et ayant atteint tous les sommets inespérés, a dit lors de son réveil à l’hôpital après son accident, lorsque les médecins lui ont appris qu’elle ne pourrait plus jamais marcher : « On ne choisit pas toujours ce qui nous arrive dans la vie mais on peut toujours décider de l’attitude avec laquelle on fera face à ces défis ».

L’exemple est flagrant, il faut avoir de la gratitude même dans les moments les plus durs de notre vie.  Tout est une question de pensée. Je vous recommande qu’elle soit positive, qu’elle vous apporte de la clarté dans une vision de vivre avec cette situation. 

Dans son livre, François Lemay écrit tout le temps It’s OK, Tout est toujours parfait! Il a raison si à chaque fois nous avons de la gratitude ou de la reconnaissance. Il est bien évident que nos pensées seront dans le bon ordre. À partir d’aujourd’hui, nous travaillons à mettre en pratique ce mode de remerciement à la vie.  Pour moi, merci de me lire, de partager mes réflexions à vos connaissances. Seul je peux atteindre bien des gens mais en gang je peux atteindre beaucoup plus de gens.  Merci!

Vous n’avez pas de limites!

Les êtres humains sont conçus pour êtres des géants, ce ne sont pas les preuves qui manquent. Il y a de fortes chances que vous avez oublié, comme bon nombre de personnes, un fait important à propos de vous-même; vous n’avez pas de limites. Lorsqu’une personne exploite le potentiel illimité que vous avons tous en nous, il détermine les nouvelles normes de nos capacités. Tout ce qu’une autre personne a réalisé est la preuve de ce qui est possible pour vous. Tout ce que vous désirez dans la vie vous est accessible sur le champ, attendant juste que vous preniez la décision de satisfaire votre désir.

Je suis toujours surpris de constater que nos limites sont toujours fixées par nous.  Nous développons différentes peurs. Ces peurs sont issues de notre cerveau, il vous est possible de changer la programmation de votre cerveau, en le plaçant dans une orientation de découvert et aussi d’objectif.  Notre nature humaine nous pousse vers la solution de facilité, vers le doute et à baisser les bras devant des difficultés. La facilité est généralement plus confortable à court terme et notre cerveau interprète ce confort ainsi c’est ce que je devrais faire.

Souvent nous avons plus de limites en vieillissant, plus jeune notre inhibition est animée par une force de découverte. Pourquoi en vieillissant nous devenons moins entreprenants, pourquoi aussi certains adultes ont cette soif de pousser leurs limites à l’extrême. Selon lequel est le mieux.  Plus jeune vous vous rappelez surement lorsque vous étiez en gang et que l’on disait à l’un d’eux t’a peur de faire telle chose, souvent le groupe se joignait à nous et que savait-on la personne faisait que nous avions poussé, dépassait ses peurs et réalisait la chose à laquelle nous l’avions poussé.  En vieillissant la même situation se produirait et nous aurions une toute autre réaction. Pourquoi? Parce que nous sommes plus conscients des risques, nous avons une notoriété que nous ne voulons pas perdre.  Il est bien évident que je vous parle de petits coups que nous faisions tous étant plus jeune.

Mais aujourd’hui qu’est-ce qui vous limite? Je crois que les limites nous restreignent de vivre nos rêves. Ces mêmes limites sont fixées par nous, par nos peurs, par nos craintes.  J’ai tellement connu de gens qui sont malheureux mais qui ont des rêves merveilleux. Selon eux, plusieurs choses les empêchent de réaliser leurs rêves mais, à chaque fois que nous avons la chance de discuter ensemble je leur dis qu’il n’y a pas beaucoup de choses qui les empêchent il en a qu’une seule, eux.  Nous sommes les pires choses qui nous empêchent de vivre nos rêves. Souvent je dis à ces personnes que la journée que tu vas te mettre en action dans le chemin qui t’amènera vers l’atteinte de ton objectif tu réaliseras que tu n’as pas de limite et que les seules limites sont celles que tu te crées. Je crois tellement en l’être humain, aujourd’hui si plusieurs d’entre eux n’auraient pas dépassé leurs limites je ne pourrais vous écrire cet article. Car un jour quelqu’un a décidé de construire un alphabet, un jour quelqu’un a décidé de créer l’éducation, quelqu’un a décidé de créer des crayons, des cahiers, et aujourd’hui par mon ordinateur je compose un article et par le même ordinateur je vous le diffuse.  Serez-vous un des personnages qui dépassera ses limites pour laisser une trace dans le chemin de sa vie.

Commencer par faire votre lit!

Durant la semaine qui se termine, j’ai vécu des périodes de doutes, d’inquiétudes. Mais chaque fois que ces situations m’arrivent, j’écoute la vidéo du discours de l’amiral William H. McRaven qu’il a livré lors de la remise des diplômes à l’Université du Texas le 17 mai 2014.

Dans son allocution, l’amiral souligne le slogan de l’université qui est le suivant : « Ce qui commence ici change le monde. » Je dois admettre que j’aime bien. « Ce qui commence ici change le monde. » 

Mais, si chacun d’entre vous changeais la vie de seulement 10 personnes – et chacune de ces personnes-là changeais la vie de 10 autres personnes et ainsi de suite. Si vous pensez qu’il est difficile de changer la vie de 10 personnes – de changer leur vie pour toujours – vous avez tort. L’amiral soulève une expérience qu’il a vue en Afghanistan : un sous-officier de l’équipe de mobilisation féminine comprend que quelque chose ne va pas et ordonne au peloton d’infanterie de s’éloigner d’un véhicule qui contenait une bombe de 500 livres, sauvant ainsi la vie d’une douzaine de soldats.

Mais, si vous y réfléchissez, non seulement ces soldats ont été sauvés par les décisions d’une seule personne, mais leurs enfants pas encore nés ont également été sauvés. Et les enfants de leurs enfants ont été sauvés. Les générations ont été sauvées par une décision, par une personne.

Dans cette vidéo, l’amiral McRaven nous donne 10 leçons, mais je vais vous parler de la première, soit de commencer pas faire votre lit.


Chaque matin, en formation de marine, mes instructeurs se présentaient dans ma caserne et la première chose à inspecter était votre lit. Si vous le faisiez bien, les coins seraient carrés, les couvertures bien serrées, l’oreiller centré juste sous la tête de lit et la couverture supplémentaire pliée proprement au pied du support – c’est le ton de la marine pour le lit.

C’était une tâche simple – au mieux banale. Mais chaque matin, nous devions faire notre lit à la perfection. Cela semblait un peu ridicule à l’époque, mais la sagesse de ce simple geste m’a été prouvée à maintes reprises.

Si vous faites votre lit chaque matin, vous aurez accompli la première tâche de la journée. Cela vous donnera un petit sentiment de fierté et vous encouragera à faire une autre tâche, une autre et une autre. À la fin de la journée, cette tâche terminée sera transformée en plusieurs tâches. Faire votre lit renforcera également le fait que les petites choses de la vie importent. Si vous ne pouvez pas faire les petites choses correctement, vous ne ferez jamais les grandes choses correctement.

Sachez que la vie n’est pas juste et que vous échouerez souvent. Mais si vous prenez des risques, doublez d’ardeur quand les temps sont durs, faites face aux intimidateurs, soulevez les opprimés et ne baissez jamais les bras – si vous faites cela, alors la prochaine génération et les générations suivantes vivront dans un monde bien meilleur que celui que nous avons aujourd’hui.

Quand vous aurez des moments plus difficiles, tapez William H. McRaven dans Youtube et écoutez.

Si vous voulez changer le monde, commencez par faire votre lit.

Déployer un effort extraordinaire!

Je veux vous parler de l’effort que l’on met dans certains dossiers ou situations. Comme mentionné dans des articles passés, si nous voulons un résultat correct, nous n’avons qu’à mettre des efforts corrects. Depuis longtemps l’être humain veut obtenir beaucoup de choses ou veut régler bien des dossiers, mais ne met pas les efforts considérables pour régler la situation. 

Il m’a été donné de rencontrer plusieurs personnes qui veulent obtenir de grands résultats, je pense souvent aux gens qui se plaignent qu’ils n’ont pas d’argent en avant d’eux, ils sont vulnérables aux imprévus.  Souvent ces personnes, sans les juger, ne font pas les efforts pour s’assurer de combler leur déficit. Un grand principe existe au niveau de l’argent, plus tu fais de l’argent, plus les gens en dépensent; ce qu’il faut faire c’est de faire plus d’argent, de l’emmagasiner dans un compte de banque et là vous aurez de l’argent.  Cet exemple est une base, certains de vous diront dans le cas de l’argent c’est de savoir mieux la gérer, ça aussi c’est bon. Mais le sujet de cet article n’est pas l’argent mais l’effort.

Dans tous les livres sur la motivation que j’ai lus, le principe de base demeure le même si tu ne mets pas les efforts demandés tu n’obtiendras pas les résultats souhaités. L’idée de cet article m’est venue suite à la lecture du nouveau livre de Hal Elrod, « L’équation du miracle » dans lequel il explique que si nous voulons un résultat extraordinaire nous devrons mettre des efforts extraordinaires.

Malheureusement, le type d’effort déployé va à l’encontre de notre nature. Nous optons souvent pour un plaisir à court terme au détriment d’un succès à long terme. Il suffit que nous fournissions les efforts minimaux pour rester dans notre zone de confort.  Cela nous empêche d’obtenir des résultats exceptionnels. Après avoir obtenu un résultat mitigé, nous ressentons un sentiment d’insatisfaction.

Je recommande à tous que peu importe les situations que vous voulez changer, déployez des efforts extraordinaires et le degré de satisfaction que vous ressentirez lorsque vous atteindrez votre objectif sera exceptionnel.  J’ai tenté cette expérience à plusieurs reprises et la sensation que j’ai ressentie lorsque j’atteignais l’objectif est indescriptible. Nous nous sentons surhumains, nous nous sentons inatteignables. Mais ce qu’il est important de vous mentionner pour réussir, il faut se sortir de notre zone de confort. Il faut mettre les efforts ; cela peut vous sembler surhumain, mais l’être humain est ainsi fait que lorsque l’on pense que nous avons atteint la limite, il nous en reste encore.

Réfléchissez dans vos expériences de vie, il vous est surement arrivé de penser que vous n’aviez plus de jus et à votre grande surprise, vous en aviez encore.  J’ai pris conscience de la capacité de l’être humain, le jour où j’ai cru en moi.  Je me demandais pourquoi lui a ça, qu’a-t-il de différent de moi? Rien il a mis les efforts demandés pour atteindre le sommet désiré.  Toi es-tu prêt à faire des efforts extraordinaires pour obtenir des résultats exceptionnels.

Ralentir pour rajeunir!

 Voici un résumé d’une partie du livre de Antoinette Layoun, ‘Les dix clés de l sur l’énoncé de ralentir pour rajeunir. Aujourd’hui, tout nous incite à être dans le mode action/réaction. Tout va de plus en plus vite : le temps, les technologies, l’internet, etc.

Et le défi auquel nous faisons face, c’est d’être aussi performant que notre téléphone ou notre montre intelligente, de répondre immédiatement à notre messagerie instantanée, de calculer nos pas, de respecter nos nombreux rendez-vous.

Prenons le temps de nous rebrancher sur nous-mêmes. Le meilleur chemin, c’est de laisser le monde extérieur et de nous concentrer sur notre monde intérieur. Il est possible de développer un équilibre au moyen d’une pratique consciente. Ralentir en respirant avec un mouvement lent et attentif au mouvement de notre corps. Pour cela, il faut se coucher sur le dos, mettre une main sur le ventre et l’autre sur la poitrine ou le cœur, prendre de grandes respirations et expirer par la bouche, regarder et prendre conscience du mouvement de notre corps jumelé avec notre respiration.  Un bel exercice très reposant et qui nous donne un focus sur notre corps.  Un exercice que je vous invite à faire pendant 5 minutes, 3 fois par jour.  Ce qui représente 15 minutes par jour pour prendre du temps pour soi.

Aussi à toutes les fois qu’une possibilité de rendez-vous vous est demandé, posez-vous la question : pourrais-je dire non et prendre ce temps pour moi ? Apprenez à dire non, quelques fois vous serez en meilleure position pour apprécier ce temps consacré pour vous.

Lors d’un autre article, je vous avais recommandé de ne pas répondre à vos courriels immédiatement lorsqu’ils entrent. De vous donner une période de réponse, pour moi je le fais en fin d’avant-midi ou en fin d’après-midi.  Depuis que j’applique ces méthodes, je ne vous ferai pas croire que j’ai rajeuni.  Mais l’auteure démontre que si nous prenions du temps pour soi nous ralentirions le vieillissement.  Je n’ai pas de preuve à l’appui, mais j’ose y croire.

Nous cherchons toujours des moyens pour ne pas vieillir. Philippe Chenuaud qui est Faiseur de bonheur, nous dit que pour ne pas vieillir, on doit parler et vivre le moment présent.  Il recommande de ne pas fêter nos anniversaires, signe que nous avançons en âge.  Il suggère de vivre dans un monde positif, il souligne que de plus en plus de centenaires vivent de façon autonome dans leur maison. Chenuaud nous indique que nous avons le pouvoir de renverser le mécanisme de vieillissement, de retrouver la jeunesse ; il suffit de changer nos attitudes.

En faisant le travail de recherche et la lecture sur le lien entre ralentir pour rajeunir, çà m’a amené à comprendre certaines choses. La liaison entre ralentir et rajeunir se situe dans la perception que nous avons des années qui passent.  J’invite mes lecteurs à commencer par changer d’attitude face aux années qui passent; je vous recommande de prendre 5 minutes 3 fois par jour pour penser à vous, faire quelque chose qui vous connecte avec votre moi intérieur. Dites-vous tous les matins en vous regardant dans le miroir que vous êtes beau, ne portez aucune attention aux signes que votre visage vous montre des années et en terminant prenez le temps de rire chaque jour. Sourire et rire à gorge déployée nous met dans une attitude de joie.

Retourne à table à dessin!

Quand nous avons l’impression que nous tournons en rond, que nous ne savons pas où nous allons, quand nous sommes mélangés, quand nous avons la perception que rien ne fonctionne comme nous le voulons ; ce matin-là arrive, qu’est-ce que je fais?  Je recommande à tous de ressortir ses crayons et de se remettre à la table à dessin.  Rien n’est plus important, quand vous avez ce genre de questionnement de remettre sur la table tous les objectifs et les plans que vous aviez faits.  De les réanalyser s’il le faut, de revoir le plan et de déterminer de nouveaux objectifs.

Quand ces situations vous arrivent, rien d’alarmant ; souvent par mes expériences passées, j’ai dû réaligner mes plans. J’ai découvert une certaine force de remettre sur la table des projets que je croyais super bien définis et bien montés. Et avec une nouvelle analyse, je voyais le plan d’une nouvelle façon. Je recommande souvent à des personnes de refaire l’exercice pour changer des choses ou se reconfirmer que leur alignement est bon.

Depuis que j’écris cette infolettre, certaines personnes me demandent si ce que j’écris je le mets en pratique. Je ne leur réponds pas tous mais la majorité des choses me stimulent à réfléchir. Presque toutes ces expériences, je les tente; je ne les réussis pas tous du premier coup. Mais depuis que j’écris, je suis plus dans l’action.  Depuis le tout début, plusieurs choses que j’ai écrites sont devenues des habitudes de vie.  Juste vous rappeler que si nous voulons changer quelque chose, il faut le mettre en pratique pendant 21 jours. Il nous faut 21 jours pour changer de vieilles habitudes par de nouvelles façons de faire.

Certaines de mes infolettres sont des expériences personnelles qui me sont arrivées ou qui sont arrivées à des amis qui m’ont partagé leur vécu. Il serait faux de prétendre que toutes ces idées me sont venues de mes expériences.  Quand vous commencez à écrire une infolettre, des gens vous partagent leurs expériences. Je veux, par ces infolettres, donner des idées à des gens qui veulent changer leur monde.  J’ai toujours souhaité m’améliorer comme individu, j’ai toujours voulu encourager mon prochain à s’améliorer.

Je crois sincèrement, qu’à l’intérieur de nous, dort un petit enfant qui veut vivre dans un monde meilleur et qui a des rêves. Ces rêves, il veut les réaliser mais, souvent, il ne sait pas comment s’y prendre. Souvent ces gens pensaient partager leur rêve avec des amis en souhaitant qu’ils l’encouragent à atteindre son rêve. Mais nos amis nous aiment tellement et ils ne veulent pas que nous souffrions, alors ils font tout pour nous éteindre. Réfléchissez ! Vous connaissez tous ce genre de personne.

Je vous encourage à vous éloigner de ces gens, de vous trouver un mentor avec lequel vous partagerez vos rêves; un mentor qui vous fera réfléchir à vous mettre en action, et avec lequel vous dessinerez le chemin pour atteindre les étoiles.  Voilà pourquoi je préconise souvent de remettre nos projets sur la table à dessin et de redessiner le chemin s’il le faut ou d’élaguer les branches qui vous empêchent d’y voir clair, ou de ramasser les cailloux sur lesquels vous pourriez chuter. Plus je pratique sur la table à dessin, plus mes dessins sont clairs et beaux. Alors assoyons-nous et redessinons nos plans.