Le manque de motivation!

À chaque année, les mois de novembre et février sont mes deux mois au cours desquels je manque de motivation. Cette année, plus particulièrement avec la pandémie, le mois de novembre, je l’anticipe de façon très négative.  Voilà pourquoi, j’ai décidé d’écrire sur le sujet. Le manque de motivation peut se présenter de plusieurs façons. Certains le vivent plus intensément que d’autres, manquent de sommeil ou se désintéressent des choses qui normalement les motivent ou manquent de tolérance.

Je vous recommande de prendre conscience de la situation et de déterminer des façons de faire pour remédier à cette situation.  Durant ces mois difficiles, je me replonge dans mes lectures, ma méditation; je visionne des vidéos de motivateur, je m’entoure de choses qui me stimulent.  Depuis que je mets en pratique ces choses, je me sens moins démotivé.  Comment cela peut-il se présenter pour vous? Vous êtes peut-être à un moment de votre vie, où vous devez faire des choix, découvrir de nouveaux défis, changer d’emploi.  Ne faites rien sur un coup de tête, vaut mieux réfléchir pour prendre la meilleure décision que d’être obligé de vivre du regret tout le restant de votre vie. 

Le manque de motivation est une excuse facile dans ces temps difficiles que nous vivons; plusieurs grands-parents anticipent déjà une fête de Noël sans voir ses enfants et ses petits-enfants. On se laisse aller dans ces moments de tristesse, de démotivation qui ne nous laissent présager rien de bon pour la période des fêtes.  Mais prenez le temps de réfléchir; si pour l’halloween, les québécois ont innové avec des installations qui ont permis à nos enfants de vivre cette fête, sommes-nous en manque d’imagination pour innover avec la fête de Noël.  Je connais trop les êtres humains pour être certains que vous allez imaginer des installations qui feront que nos enfants et nos petits-enfants vont vivre cette fête de Noël de façon différente mais avec des belles images qu’ils garderont dans leur mémoire pour toute leur vie.

Si vous êtes confrontés à une baisse de motivation, je vous invite à prendre une pause. À réfléchir à la situation qui fait que vous sentez cette baisse vous arriver. Si vous trouvez la raison, prenez le temps de vous demander comment je peux corriger cette situation pour retrouver la motivation que j’avais avant.  Il n’est pas souhaité que vous preniez des décisions rapides. Pour moi, la meilleure analyse est toujours la même : déterminons la raison et identifions comment je peux changer ma perception de la situation et comment je peux mettre en pratique des choses pour m’éviter de rester trop longtemps dans cette attitude qui me draine négativement.

Tapez manque de motivation sur Youtube et vous vous trouverez en présence de nombreux conférenciers qui gagnent leur vie en donnant des recettes pour se garder motivé. Pour ceux qui aiment la lecture, allez dans une librairie ou une bibliothèque et allez dans la section psychologie; choisissez un bouquin, planifiez vous une période de lecture quotidienne, commencez par une page ou deux et augmentez par la suite.

Je vous recommande en terminant, de vous choisir une affirmation positive, qui vous représente très bien. Et dès le lever du jour, faites la lecture de cette affirmation à haute voix, répétez la environ 3 fois. Au cours des prochains jours, vous verrez s’implanter en vous un désir de motivation qui vous fera réaliser que votre manque de motivation n’a duré que quelques jours.

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Prends un bon respire?

Cette semaine, j’écoutais un podcast de Marc-André Lanciault, qui a dit que, lors d’une rencontre à l’école d’entrepreneur de leadership Beauce, Marcel Dutil, fondateur de Canam, avait dit aux entrepreneurs présents.  « Lorsque tu réussis à te sortir la tête de l’eau, prends un bon respire, car la prochaine vague arrive ».  Cette phrase est une grande réalité ; par mes expériences passées, il m’est arrivé à plusieurs occasions de réaliser que cette pensée est très véridique.

Prenez un moment pour réfléchir personnellement à cette phrase. Combien de fois avez-vous entendu des amis dire, j’ai hâte que cette année se termine, ça été une année de merde.  Rien de bon ne m’est arrivé.  Aussi qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour avoir tous ces problèmes?  Je suis certain que vous avez un paquet d’images qui vous arrivent en tête.

Le thème de cette semaine « Prends un bon respire » est là pour vous sensibiliser à prendre conscience que la vie va vite et que de prendre le temps de respirer et de prendre du recul devant la situation qui vous arrive, est un moment de sagesse.  Comprenez bien ! Cette sagesse que je souhaite trouver est une quête que je recherche depuis mes débuts dans la vie d’adulte.

Lorsque l’on pense qu’une journée sera tranquille, il arrive toujours des choses qui nous déstabilisent.  Sans être constamment négatif, moi je le vois plus positif. Vous planifiez votre journée, vous entrez au bureau avec une belle journée bien planifiée et voilà un imprévu qui vous force à réaligner votre journée.  Une demande particulière qui fait en sorte que vous devez changer le planning total de votre journée. Une grosse soumission vous est demandée, des commandes qui ne cessent d’entrer, les délais de livraison qui se bousculent. Comment arriver à gérer toutes ces choses positives sans paniquer ? Moi je prends un bon respire et je me fais un plan, et je garde toujours de la place pour l’imprévu.

Les gens qui sont entrepreneurs dans l’âme se retrouvent dans ce que je viens de décrire, les gens qui sont plus déprimés vont se retrouver plus dans le deuxième paragraphe.  Il n’en demeure qu’à vous de savoir où vous aimeriez vous retrouver. Un coup que vous avez choisi votre camp, vous devez pratiquer cet exercice de prendre un bon respire.  Pour moi, cette période n’est jamais longue, je peux la faire en prenant un café, je recule ma chaise de mon bureau, je prends plusieurs respires, je change mon point de vision si je regarde mon ordinateur, je me lève la tête et, avec mes yeux, je parcours mon environnement en déplaçant mon champ visuel, mon focus.

Des fois comme dans les comiques quand nous étions jeunes, il y avait le bon Denis et le mauvais Denis. Deux petits personnages qui apparaissaient en haut du comique, vous voyez l’exemple que je vous démontre. Étant un être très rationnel, lorsque ces situations m’arrivent, je fais une liste avec deux colonnes : la première pour les avantages et la deuxième pour les désavantages, et je travaille fort pour qu’il est plus d’avantages que de désavantages. Pour moi constamment cette image m’est interpellée et comment j’arrive à prendre la bonne décision dans les choix auxquels je suis confronté En prenant un bon respire et mettre en pratique ce que M. Dutil partageait avec les étudiants.  Je vous invite à mettre en pratique cette nouvelle façon d’apprivoiser les imprévus

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Arrêtons d’attendre et agissons!

Le 29 septembre dernier, je suis tombé sur un article de Nicolas Duvernois dans le journal Les Affaires, qui s’intitule « Arrêtons d’attendre et agissons! » Dans cet article, il nous fait prendre conscience de grandes réalités qui se passent au Québec; on attend qu’un viaduc s’effondre avant de se contester sur l’état de nos infrastructures, on attend que les écoles soient forcées de fermer avant d’acheter quelques iPad. À Québec, on attend pour un pont, un tunnel, un tramway, un gratte-ciel ou une équipe de la Ligue Nationale de Hockey. 

Il soulève une grande vérité que le virus nous a mis en pleine face, le dossier des CHSLD. À  ce jour, plus de 3000 résidents, 3000 papis, mamies, papas, mamans ou amis ont été victimes de notre patience. Beaucoup d’entre eux sont décédés abandonnés, affamés, déshydratés et seuls, dans leur couche, au fond de leur matelas. Un véritable carnage.

M. Duvernois a écrit : « Comment accepter, depuis si longtemps, ces inactions? Pourquoi sommes-nous si réactifs et si peu proactifs? Y a-t-il une personne qui peut me regarder, sans rire, dans les yeux et me dire que personne n’était au courant que nos routes et ponts étaient en décrépitude.

Les six derniers mois nous ont démontré notre fragilité. Le manque de vision de nos dirigeants mondiaux a fait en sorte que nous n’étions pas préparées à ce petit virus qui semblait anodin au départ et qui a arrêté notre société mondialement. Les décisions que nous devrions prendre au cours des prochains mois seront parmi les plus importantes de l’histoire du Québec. 

Avez-vous hâte de jeter vos masques à bout de bras, de vous rencontrer avec des amis, d’aller manger une bonne bouffe dans un de vos restaurants préférés. Malheureusement, la COVID-19 ne fait pas que remplir les soins intensifs, elle nous divise en tant que société. Tout ce que nous voulons tous, c’est que les choses reviennent à la normale.

Pour ce message, je suis parti du texte de M. Duvernois, un homme que j’aime lire et qui m’influence énormément par sa façon de dire les choses et comment il les perçoit.  Je me retrouve de plus en plus dans sa vision de notre société.  Il nous manque de plus en plus de ce genre d’entrepreneurs pour qui l’innovation et la volonté de changer les choses sont une priorité. Je veux être de ceux qui vont arrêter d’attendre et je vais me mettre en action.  Je suis une personne qui croit à la force intérieure, qui croit que nous possédons tous une force surhumaine que nous n’exploitons pas, de peur de nous tromper.

Je pense qu’il est important d’arrêter d’attendre et d’agir. Prenez exemple sur ce texte et soyez des leaders qui vont agir et qui vont nous entraîner dans un nouveau monde, dans lequel rien ne nous arrêtera. Aujourd’hui, plus que jamais, soyez des agents de changement, faites en sorte que, demain, des personnes vous suivront dans le chemin que vous allez leur montrer. Et ensemble arrêtons d’attendre et agissons!

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Perdre son temps!

Vous est-il déjà arrivé d’avoir l’impression de perdre votre temps? De travailler sur un dossier ou sur un projet et lors du dépôt ou de la présentation, vous vous faites dire que ce n’est pas ce à quoi vos supérieurs s’attendaient.  Que tout le temps investit dans ce projet est du temps perdu, que vous auriez pu le mettre ailleurs ou vous investir dans quelque chose qui peut vous apporter du positif dans votre vie.

Souvent, les gens qui ont l’impression de perdre leur temps sont des gens qui sont des personnes extrêmement dévouées, des personnes qui ne regardent pas les heures qu’ils investissent pour leur emploi. Ces personnes sont super motivées et quand elles ont l’impression de perdre leur temps, elles deviennent des personnes malheureuses, en perte de motivation. Comment peut-on se sortir de ce marasme?

Les coachs que je connais m’ont toujours appris la base de l’analyse de la personnalité humaine. Il faut détecter pourquoi les gens qui rejettent le travail que vous avez fait en vous donnant l’impression que vous avez perdu votre temps. Mais il y a une autre façon de ressentir les choses, si pour vous, vous avez donné le meilleur de vous-mêmes et que vous êtes plus que satisfait de votre travail, posez-vous la question qui sont-ils pour le dénigrer ou le rejeter?

Je vous invite à changer votre attitude face à ce genre de situation ou ce genre de personne; il faut garder le cap sur votre motivation au travail. Vu que vous êtes des personnes entièrement dévouées, vous serez toujours appréciées à quelque part.  Ne prenez rien de personnel, soyez toujours assuré que l’on vous explique bien les attentes de vos supérieurs et quel genre de résultat, ils veulent obtenir.  Souvent, vous serez confrontés à un grand dilemme, soit les attentes versus les ententes. Nos grands leaders sont des gens capables de bien exprimer leurs attentes.  Ils s’assurent que les objectifs sont bien compris par vous.

Aujourd’hui, le temps nous est trop précieux, personne ne veut avoir l’impression de perdre son temps. Je suggère souvent aux gens que je rencontre, de faire les choses qu’ils aiment, de faire des choses qui les font grandir personnellement. Car si votre mental va bien, votre dévouement s’en portera que mieux.  Tout est une question de perception de part et d’autre. Il est impressionnant de constater que lorsque notre mental est sur une pente descendante, nous avons l’impression que rien ne fonctionne comme il faut.

Je recommande à chaque personne qui a l’impression de perdre son temps, de prendre une pause, de réfléchir de façon objective à la situation. En se demandant pourquoi j’ai l’impression de perdre mon temps? Quel est mon état d’esprit en ce moment, que dois-je faire pour éviter de me retrouver dans cet état. De se dire constamment je ne perds pas mon temps, j’acquiers de l’expérience pour bien comprendre les attentes de mes supérieurs pour répondre plus adéquatement à leurs attentes.  Bonne réflexion

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Est-ce que la chance vous sourit?

En faisant la lecture du magazine Vivre de juillet 2019, je suis tombé sur un article de Lucie Douville qui parlait de la chance. J’ai extrait quelques passages qui m’ont interpelé.

Au moment même où vous lisez ces quelques lignes, vous avez une chance qui passe… Tendrez-vous la main pour la saisir?

Ou êtes-vous de ceux qui restent recroquevillés sous les draps de la fatalité; qui croient que la chance, c’est pour les autres; qu’il y en a qui sont nés sous une bonne étoile alors que d’autres sont nés avec un petit pain dans la main…

Qu’il y a ceux à qui la chance sourit, qui ont le pouce vert, qui font de l’argent comme de l’eau, qui sont heureux en amour, que tout ce qu’ils touchent se transforme en or… et qu’il y a vous!

Si oui, j’ai justement une petite nouvelle pour vous… Ce n’est jamais la chance qui sourit en premier. Elle ne fait que répondre aux sourires qu’on lui fait.

Ici, c’est toute une série de croyances que nous avons à défaire au sujet de la Chance. Je l’ai conscientisé encore plus en préparant ce texte.

J’ai compris qu’à chaque fraction de seconde qui passe j’ai le choix ! Je peux choisir là, à «Go !», de faire entrer la chance dans ma vie pour me supporter dans mes projets, les petits comme les grands !

Ou bien, je peux nourrir la croyance que je suis toute seule, abandonnée à mon triste sort, et que c’est à bout de bras que je devrai porter mes projets sans grande chance de réussite. Alors, à choisir entre les deux, voulez-vous avancer dans la vie avec ou sans la Chance?

Moi, j’ai pas pris trop de temps pour choisir… C’est avec la Chance que je veux avancer, maintenant et pour toujours !

Qu’est-ce que ça veut dire dans le pratico-pratique? Eh bien, ça veut dire qu’à tout moment et à propos de n’importe quoi, je peux dire : « Tiens, je prends la chance de… » et je vais poser un geste, si minime soit-il, en direction de mon objectif.

« Tiens, je prends la chance de changer d’emploi  ».  Et là je pose des gestes : je commence à en parler tout autour, à regarder sur les annonces classées, à visiter les sites de recherche d’emploi… Je fais « ma » part.

Simultanément, la Chance va se mettre de la partie pour tirer des ficelles que je n’aurais pas pu tirer, mais qui vont m’aider non seulement à mener mon projet à terme, mais à une perfection que je n’aurais même pas imaginée.

Une fois bien assis au volant de mon nouveau poste, mes ami(es) vont me dire : « Mais t’es donc bien chanceux d’avoir trouvé cet emploi ! ». Et moi je vais sourire…

Il a été démontré que le sourire attire le sourire, que la chance attire la chance.

La Chance est toujours là, attendant patiemment d’être saisie. Mais elle ne nous forcera jamais la main. C’est à nous de faire le premier pas, le premier geste, le premier sourire.

Alors, si vous me demandez : « Comment faire pour que la chance me sourit plus souvent ? ».  Je vous répondrai simplement : « Souriez en premier ! »

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J’ai oublié…!

Depuis quelque temps, j’ai la tête ailleurs, j’oublie de plus en plus de choses.  Remarquez comment vous réagissez lorsque vous réalisez que vous avez oublié quelque chose, quelque part.  Dans la majorité des cas, notre réaction est très vive, nous réfléchissons à retourner récupérer notre bien oublié pour corriger la situation.  Maintenant je me dis qu’au lieu de me tracasser au bien que j’ai oublié, je me dis que la vie m’a envoyé un signe pour que j’apprenne à vivre sans.

Alors je vous invite à changer d’attitude lors d’oubli de votre part concernant des objets qui, pour vous, vous semble essentiel.  Profitez de cet oubli pour découvrir autre chose. De devenir moins dépendant de ces objets qui polluent votre environnement. Profitez de cet oubli pour être attentif à ce qui se déroule autour de vous. Aussi, prenez le temps de déguster chaque moment que vous passez en redécouvrant une nouvelle activité.

Aujourd’hui, avec toutes les technologies qui nous entourent, qu’arrivera-t-il si vous oubliez votre cellulaire à la maison.  Plusieurs d’entre vous vont retourner à la maison, ils ne peuvent vivre sans leur cellulaire.  Je connais des gens qui aussitôt levé avant même leur pipi, vont chercher leur téléphone, pour voir ce qu’ils ont manqué durant la nuit, même si leur vessie leur indique qu’elle va déborder.

Changez vos habitudes matinales, placez-vous en mode sevrage, prenez le temps d’aller à la toilette, de prendre un moment de repos pour bien vous réveiller. Je pratique, tous les matins, une méditation d’environ 10 minutes avec une musique d’ambiance, je me verse un verre de jus d’orange. Et je m’assieds pour écrire environ 30 minutes chaque matin, ces écritures n’aboutiront pas toujours à des textes, mais cela demeure un moment de répit avec moi-même.

Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes dans une pandémie mondiale qui nous force à être confinés depuis quelque temps.  Il nous est interdit de rencontrer des amis, de sortir dans des événements. Certains d’entre vous se sont mis à faire du pain, un jardin, on parle de plus en plus d’autosuffisance alimentaire. Toutes ces choses ont toujours existé et existeront toujours, mais ce confinement nous ramène à des choses que nous avions oubliées.

Pour moi, ce confinement m’a permis de retrouver le plaisir que j’ai de rester chez nous, de lire un bon livre, d’écouter de la musique classique, de prendre soin de mon terrain, de ma maison.  Toutes ces choses que j’avais oubliées dans ma vie quotidienne. Il a fallu un virus pour que je retourne et que je redécouvre le plaisir que j’avais avant quand je pratiquais ces activités.

Plusieurs pensent que d’avoir oublié quelque chose, les privera, les empêchera de passer un bon moment. Prenez le temps de réaliser l’importance que nous accordons à ces choses et profiter de cet oubli pour vous mettre en mode réceptivité à ce que la vie va vous envoyer.  Apprenez à ne pas dépendre de toutes ces choses auxquelles nous accordons une importance non réaliste. En terminant, je vous invite à commencer un mode de sevrage des choses qui selon vous sont des dépendances malsaines. Soyez des gens capables de regarder la vie différemment pour donner suite à des oublis.

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Vers les plus hauts sommets

Plusieurs d’entre nous veulent atteindre les plus hauts sommets, dans l’exercice de leur travail, dans leurs activités sportives. Plusieurs essaient de le faire seuls, plusieurs sont déçus de ne pas réussir à atteindre leur objectif. Aujourd’hui je vais vous entretenir sur comment nous pouvons atteindre les plus hauts sommets.

Premièrement, pour moi l’attitude est la première chose, que nous devrions réussir. Dans tous les livres de motivation et de psychologie que j’ai lus, la première chose que nous recommande est de faire comme si. Visualisez-vous au sommet, imaginez-vous comme chef de votre entreprise, le patron des patrons. Quelle serait votre attitude si toute votre vie vous travaillerez pour un objectif comme aller aux olympiques et que vous faites partie de la délégation de votre pays à fouler le stade, sentiriez-vous que vous êtes au sommet ? Peut-être ou peut-être pas, car un coup rendu là pourquoi pas visualiser la sensation d’avoir une médaille autour du cou.

Deuxième point important, est l’entrainement. Peut importe le sommet que nous visons, il est important de s’entrainer, une image significative, pour moi ce chemin est comme un escalier, je compare souvent l’entrainement à un escalier. Chaque marche est une étape dans l’atteinte de notre objectif, des fois en montant, nous perdons un peu l’équilibre, nous redescendons une marche et nous repartons vers le sommet. Même chose dans la vie, le travail, les activités sportives nous sommes confrontés à des embuches, des échecs, et nous devons les affronter et les surmonter. Mais dans ces moments, il est primordial de ne par perdre de vue, l’objectif le sommet.

Troisième point essentiel à la réussite de l’atteinte du sommet, est l’entraineur (mentor, coach). Souvent nous pensons que les meilleurs joueurs dans une discipline sportive seront les meilleurs coachs. La réalité fut très différente, faite des recherches et vous réaliserez que nos meilleurs athlètes n’ont pas été entrainés par les meilleurs joueurs du passé. L’entraineur et vous formerez une équipe, l’objectif de l’entraineur est de vous soutenir et de ne pas vous laisser tomber tant que votre objectif n’aura pas été atteint.

Un entraineur, mentor ou coach, est une personne qui va établir un plan d’entrainement et un échéancier pour tracer le chemin vers le sommet de son athlète, de son client. Il est possible que le chemin soit sinueux, plein de cailloux, de troue, mais l’objectif est le même, on doit atteindre le sommet dans le délai visé.

En terminant, je voulais vous faire prendre conscience que le chemin vers le sommet ne sera pas facile, mais il peut être plus intéressant de le faire en accompagnement avec une personne qui sera là pour vous. Certains d’entre vous me diront, j’y suis arrivé seul, sans aide sans accompagnement, à eux je leur répondrais félicitations vous êtes supérieur aux autres. Une chance que tu n’est pas un athlète d’un sport d’équipe cela aurait été plate pour les autres. Mais pour moi, l’avantage de former une équipe est le fait lors d’échec nous les vivrons en équipes et non seul.

Si vous voulez atteindre le sommet mettez ces trois points en place, visualisez-vous au sommet, tracé votre escalier avec les étapes (marches) à gravir pour atteindre l’étage supérieur, et trouvez-vous un entraineur, mentor ou coach pour vous accompagner dans ce chemin qui va vous mener au sommet.

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Qu’est-ce que le leadership?

Pour débuter, voici la définition du mot leadership : un terme emprunté à l’anglais, définit la capacité d’un individu à mener ou conduire d’autres individus ou organisations dans le but d’atteindre certains objectifs. On dira alors qu’un leader est quelqu’un qui est capable de guider, d’influencer et d’inspirer.

Un leader se distingue d’un gestionnaire ou d’un décideur, lequel a des capacités pour l’administration, sans pour autant mener le groupe, l’organisation ou le pays à un autre stade de son développement. Un bon gestionnaire peut être un leader, mais les deux qualités ne sont pas automatiquement liées. Longtemps associé à la sphère politique, le leadership est une qualité recherchée dans un grand nombre de domaines. Ainsi, on parlera aussi de leadership dans le monde des affaires, celui de la culture ou de la science ou encore dans le domaine du sport.

Autant les champs couverts par le leadership ont évolué, autant les qualités qui le définissent se sont multipliées. Si le leadership dans le passé était associé intimement à la personnalité du leader et particulièrement à son charisme, beaucoup d’études récentes suggèrent une capacité apprise, fruit de l’expérience et liée à des contextes spécifiques. Parmi les compétences (ou qualités) que l’on retrouve chez les leaders, on peut citer : la vision, la stratégie, la persuasion, la communication, la confiance et l’éthique.

Dans ma recherche pour préparer ce texte, je suis tombé sur un conférencier que je connais parce qu’il est de ma région, monsieur Bernard Landreville, qui donne une conférence sur le leadership qu’il appelle « De Leaders à légendes, l’odyssée fantastique ». Durant cette conférence, il nous informe que le leader est au service de l’entité, qu’il doit donner l’exemple. C’est la grande différence entre celui qui donne des ordres et celui qui donne l’exemple.

Celui qui donne de ordres montre qu’il a du pouvoir ; celui qui donne l’exemple montre qu’il a une vision. Le leadership n’est pas une question de titre, mais un état d’esprit. C’est en servant les autres que l’on fait preuve d’un plus grand leadership.

Les grands leaders ont l’humilité d’esprit de dire qu’ils se sont trompés, mais c’est juste en avouant que l’on s’est trompé que l’on peut progresser.  Un leader est un être humain ayant la capacité de motiver les autres et qui, lorsqu’il arrive une embûche, recherche toujours une solution pour corriger la situation. Un bon leader va prendre soin de ses employés, parce qu’eux prendront soin des clients. C’est en servant les autres que l’on fait preuve d’un plus grand leadership.

Dans le monde compétitif dans lequel nous vivons, nous devons être en mesure de nous démarquer du lot tout en étant davantage performant. Ce qui nous force à développer notre sens du leadership. Le nouveau visage du leadership nous permet de faire le pont entre un passé efficace et un avenir prometteur.

 En terminant un grand merci à Bernard Landreville pour sa vision sur le leadership et j’invite tous les gens à aller consulter son site internet.  Cet homme est inspirant et motivant.  Alors avez-vous un sens du leadership développé, sinon commencez des aujourd’hui à réfléchir et à faire des recherches sur cette qualité importante aujourd’hui.

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Quoi faire pour être heureux?

Les êtres humains se posent cette question, de plus en plus souvent.  Les réponses peuvent être différentes, que l’on soit un homme ou une femme.  Mais pour moi, cette question est très légitime. De tous les jours, le besoin d’être heureux est une priorité que les gens veulent en privilégier. Souvent, il m’a été demandé : « Qu’est-ce que je dois faire pour être heureux ? ». Quand les personnes me posent cette question, je leur demande si c’est parce qu’actuellement tu es malheureux ; la majorité des fois, les gens me répondent, pas tant.  Alors je leur demande de prendre conscience de leur réponse.

C’est un besoin très primordial d’être heureux, c’est une sensation de plénitude, de joie, de réconfort.  Être heureux, c’est aussi très superficiel, quand pouvons-nous dire que nous sommes heureux.  Selon David Laroche, coach et motivateur, il enseigne huit faits pour être heureux. Dans ses termes à lui, il prétend de se placer dans un état de bonheur, je résume ceci par faire comme-si.  Mais parmi ces faits, certains ont retenu mon attention. Faire ce que vous aimez, récemment je vous ai parlé de cette situation, pour moi il est clair que pour être heureux, il faut au départ faire ce que l’on veut le plus au monde.  Que ce soit le travail, imaginez-vous vivre la situation de partir pour le travail à reculons parce que nous ne sommes pas bien dans la tâche que nous accomplissons. Que faisons-nous avec cela, sommes-nous heureux ?

Il préconise aussi d’agir en fonction de ses valeurs, ne faites jamais quelque chose qui est contre vos valeurs, car il n’y a rien de plus désagréable que d’être obligé de faire quelque chose qui est contre nos valeurs profondes qui font la personne que nous sommes. Le mot obliger ne va pas avec bonheur.

Pour être heureux, il faut se choisir. Prioriser des situations, des actions, que nous ressentons comme être humain.  Je crois que si notre société prenait plus le temps de valoriser les moments où nous pensons à nous, David Laroche, mentionne souvent dans ses chroniques, que les douleurs que nous avons vécues créent aussi du bonheur.  Quelle grande vérité, prenez le temps d’y réfléchir et vous m’en donnerez des nouvelles, pour moi ça à marché.

Les deux derniers points pour moi qui sont importants est d’exprimer de la gratitude, à tous les jours prenez le temps de dire merci à quelqu’un ou à quelque chose. Souvent le matin, en me levant, je dis merci à la vie, merci d’être encore là, merci aux gens que j’aime et qui font l’homme que je suis.  Il ne faut pas que les mercis soient des automatismes, il faut qu’ils soient sentis. Normalement, un vrai merci nous apporte une sensation agréable et pleine de bonté ; on dirait que notre cœur sourit.

En terminant, Laroche nous demande de regarder dans le passé et de constater tout le chemin parcouru, de regarder tous les moments de bonheur que nous avons vécus et réfléchir à la question du début quoi faire pour être heureux, et peut-être que votre réponse sera : continue de faire ce que tu fais, apprécie la vie et sois reconnaissant pour tout ce que tu as et ce que tu as fait et choisis-toi.

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L’art de négocier!

En 2020, l’art de la négociation est un outil essentiel à la vie quotidienne. Tous les jours, nous sommes confrontés à négocier quelque chose, que ce soit dans la vie professionnelle ou personnelle. Il ne faut pas penser que l’art de la négociation n’est qu’une affaire de stratégie. Encore faut-il savoir choisir la bonne. Pour cela, il faut de l’expérience et de l’intuition.

Écouter est la partie la plus importante de toute négociation. Assurez-vous de bien entendre ce qui est dit. Plusieurs personnes se disent à l’écoute des autres, mais, dans la réalité, lors d’une négociation, il est important de bien écouter.  Savoir écouter est un art très important lors de ces discussions, car majoritairement votre interlocuteur va vous informer des points sur lesquels il n’est pas intéressé à négocier ; aussi dans la discussion, il vous informera de ses volontés pour avoir un échange réussi à ses yeux.

Aussi ne partez jamais avec des idées préconçues et dites-vous toujours que l’autre partie est plus futée que vous. Dans toutes les négociations que j’ai faites, des fois j’ai sous-estimé mon interlocuteur.  Je voulais me montrer plus intelligent que lui ; je dois avouer aujourd‘hui que ce fut ma plus grande erreur. Au cours de toutes mes lectures sur l’art de négocier, j’ai compris que de négocier avec quelqu’un que l’on croit plus futé que soi, nous oblige à mieux nous préparer pour la négociation et de travailler plus fort pour défendre nos objectifs.

Développez l’habitude de remettre en question l’apparence des choses et de creuser pour savoir ce qui se passe vraiment.  Ce point est souvent sous-estimé dans l’art de négocier.  Il faut remettre en question les objectifs que l’on désire atteindre dans notre négociation avec notre interlocuteur si nous avons bien écouté et connaissons les points sur lesquels notre interlocuteur ne veut pas de compromis. Si nous avons jugé notre interlocuteur aussi intelligent que nous, il ne nous reste que de négocier les choses que nous aimerions atteindre. Pour réussir ce point, il faut qu’à chaque fois que vous proposez quelque chose, vous donnez à votre interlocuteur les raisons pour lesquelles vous faites cette proposition en ajoutant ce qu’elle lui apportera en rapport avec le premier point car vous avez bien écouté.

Dans une négociation sans compromis, la meilleure transaction est celle qui laisse les deux parties un peu insatisfaites. Je négocie à tous les jours. Même si je suis bien préparé, souvent mon interlocuteur est mieux préparé que moi.  Il faut admettre quelques fois que nos négociations nous donnent du fil à retordre.

En terminant le message que je veux vous laisser est le suivant : négocier est un art.  Pour devenir un meilleur artiste de la négociation, il faut de la pratique. Comme dit si bien Malcolm Gladwell dans son livre « Les prodiges », il faut mettre en pratique durant environ 1 million d’heures quelque chose pour devenir un prodige (expert). Alors si nous négocions durant 1 million d’heures, nous pourrons dire que nous sommes des experts dans l’art de la négociation.  Alors au boulot et négocier.

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