J’ai besoin d’un coach!

Aujourd’hui, je veux vous entretenir sur cette affirmation qui, pour moi, n’est pas négative. Trop longtemps, les gens ont pensé que d’avoir besoin d’un coach est un signe que nous ne sommes pas à la hauteur, que nous avons besoin de quelqu’un qui va nous donner la recette pour réussir.  Il est impossible de tout connaître en cliquant simplement des doigts. Depuis que je porte une attention particulière à notre société, je remarque que les gens qui réussissent ont trouvé, soit un coach, soit un mentor qui les aident à atteindre leurs objectifs.

Comme vous le savez sans doute, j’ai déjà occupé la fonction de coach dans le sport amateur. J’ai appris à un très jeune âge à diriger des jeunes hommes qui avaient besoin d’un modèle pour leur enseigner les rudiments de leur sport. C’est à ce moment-là que j’ai compris que les meilleurs joueurs ne font pas toujours les meilleurs coachs. Une grande réalité : un athlète est un performer tandis que le coach est celui qui va s’assurer que son athlète soit au sommet de son art quand la performance devra y être.  L’exemple pour moi le plus frappant est lorsque les entraineurs des athlètes olympiques, qui lors de leur médaille aux jeux, viennent nous dire que cela fait 4 ans qu’ils s’entrainent pour vivre ce moment présent où son athlète donne la performance de sa vie.

Une autre fois, je vous parlerai de visualisation, car pour moi, cela aussi joue un rôle important. Mais dans le sujet d’aujourd’hui, je veux que l’on prenne le temps de comprendre l’importance du coach dans l’atteinte de ses objectifs. Je prends souvent l’exemple des résolutions en début d’année que nous tenons pour un certain temps. Je n’ai jamais rencontré des gens qui ont tenu leurs résolutions du début de l’année plus que quelques semaines. Je sais que des gens voudront me contredire et diront qu’eux ont été un modèle à suivre parce qu’ils ont tenu leur résolution toute l’année. Tant mieux pour eux.

Mais je crois qu’un coach est là pour nous orienter, nous motiver à garder le focus sur nos objectifs.  À nous poser des questions qui nous forceront à réfléchir pour trouver une solution à une situation.  Je crois que toute personne qui a des rêves et qui ne sait pas par où commencer, qui a peur de l’échec, qui a une difficulté à croire en elle, a besoin d’une personne externe pour venir l’accompagner dans l’atteinte de son objectif.  Pour moi, cette aide doit venir de l’externe parce que cette personne n’est pas liée avec nous par émotivité. Un bon coach ne fera pas le travail à votre place, il va vous poser les bonnes questions, va vous confronter à prendre action dans une situation à laquelle peut-être par le passé vous n’auriez pas fait face.

Le mouvement optimiste m’a appris énormément sur le coaching. J’ai vu des mentors qui, avec tout leur bagage, faisait le travail à la place du mentoré (la personne que l’on coach). Une grande erreur : un bon coach, pour moi, est la personne avec laquelle vous avez développé une confiance absolue, avec laquelle vous allez vous abreuver de ses paroles et vous allez mettre les efforts pour qu’elle atteigne son objectif. Par expérience, j’ai ressenti plus de satisfaction lorsqu’une personne que j’accompagnais a réussi. Ma satisfaction était énorme, la réussite est un travail d’équipe coach/athlète ou mentor/mentoré. Alors, allez chercher de l’aide si vous manquez de motivation pour que vous puissiez vous mettre en action.

Qui suis-je?

Plus le temps passe, plus je prends conscience du genre de commentaires que les gens portent gratuitement.  Je ne sais pas si c’est l’âge ou mes soirées de thérapie qui m’amènent à prendre acte de ce que les gens disent de nous. En premier exemple,  voici ce qui m’arrive souvent lorsque je laisse des messages : je leur donne mon nom, mon numéro de téléphone et la personne au bout de la ligne me demande « êtes-vous le vrai Denis Lévesque?» Je leur réponds toujours la même chose que oui je suis Denis Lévesque, je ne sais pas si c’est le même que vous pensez, mais je suis Denis Lévesque. Des fois je pousse l’audace à leur demander si j’étais celui qu’elle pensait, est-ce que mon message serait acheminé plus rapidement?

Aussi, les gens se font parfois une opinion de nous qui diffère de ce que nous sommes en réalité.  Vous avez surement vécu cet exemple : vous rencontrez quelqu’un qui vous dit que «vous n’êtes pas le genre personne que l’on m’avait dit que vous étiez.» Drôle de coïncidence, les gens nous perçoivent différemment de ce que nous sommes. Pourquoi? Parce que nous ne voyons pas tous avec les mêmes yeux. Nos rencontres avec les gens laissent une opinion de nous à tout instant.  Ce n’est pas pour rien que nous disons qu’il faut faire une bonne impression dans les cinq premières minutes d’une rencontre.

La question que l’on doit se poser est : Qui suis-je?  C’est une question existentielle; pourquoi connaitre ce que les gens pensent de nous, plutôt que de savoir qui nous sommes?  Pour répondre à cette question, prenez un calepin et un stylo, et notez vos réponses…et soyez honnête.  Et à partir de ce moment-là, faites en sorte que les qualités que vous aurez inscrites dans le calepin transcendent votre personnalité.

Récemment des gens me témoignent de l’importance que j’ai eue dans leur vie; ma réponse à chacun d’eux a toujours été qu’à mes yeux, ils ont été plus importants qu’ils ne le pensent.  Car pour moi le partage des gens fait en sorte que nous nous améliorons constamment.  Les ordinateurs n’ont pas été les premiers à faire du copier-coller, l’être humain fait cela depuis des siècles.  Mais dans nos vies personnelles, comment tout cela s’applique-t-il?

Premièrement, commençons par prendre conscience de qui nous sommes, faisons transcender nos qualités pour que les gens les remarquent, prenons acte de toutes les qualités des individus que nous rencontrons et copions-les.  Si, après cet exercice, nous ne savons toujours pas qui nous sommes, alors recommençons. Si Thomas Edison avait cessé de travailler à trouver la solution pour éclairer le monde après des milliers de tentatives, l’ampoule électrique n’aurait pas été inventée. Il disait plutôt que toutes ces tentatives ne sont pas des échecs mais bien des solutions qui n’ont pas fonctionné.  Alors si Edison a essayé plusieurs fois, ne vous découragez pas lors des premières tentatives d’exercices.

Faire toujours plus avec moins!

Je trouve que cette phrase est le leitmotiv depuis plusieurs années de tous nos gestionnaires et administrateurs.  Dans le monde du travail, cette phrase est très négative parce qu’elle parle d’humains, d’individus, de pertes d’emploi. Personne n’est contre cet adage de faire plus avec moins. Le bel exemple pour moi serait d’avoir plus de produits dans mon panier d’épicerie et que cela me coûte moins cher.  Est-ce un rêve réalisable? Des gens aujourd’hui dans la période que nous vivons sont devenus très innovateurs dans les produits consommables. Certains d’entre vous avez découvert le plaisir de cuisiner, vu la fermeture des restaurants. Pour certaines personnes que je connaisse ce fut une véritable découverte, le plaisir de préparer le repas avec ton conjoint, d’essayer de nouvelles recettes. Mais plus particulièrement, un temps de qualité pour échanger ensemble et discuter de nos intérêts et de nos rêves.

Faire toujours plus avec moins, nous force à regarder avec des yeux qui recherchent des nouvelles innovations technologiques, des nouvelles façons de faire, des nouvelles options qui s’offrent à nous.  Je pense qu’actuellement le monde du travail a découvert les bienfaits du télétravail; les travailleurs ont découvert que s’il s’efforce de produire en télétravail, ils passeront moins de temps sur la route à pogner les nerfs au volant.

Le but de cet article est de vous motiver à réfléchir : comment moi je peux faire mieux avec moins? Cette question m’a empêché de dormir et m’a incité à une grande réflexion sur qu’est-ce qu’il me manque pour que je fasse toujours plus avec moins.  La piste qui m’est apparue est comment moi je peux m’investir pour être plus productif en y mettant le moins de temps possible. Laura Vanderkam, dans son livre « J’ai tout mon temps », nous dit comment attaquer la To Do List avec énergie et efficacité.  Selon l’auteur, plusieurs pistes nous sont données. Mais pour moi tout passe par une meilleure planification de nos journées.

Avant de quitter le bureau, je planifie ma journée du lendemain, j’indique les dossiers que j’aimerais terminer le lendemain soir et je les mets en priorité lors de mon arrivée au bureau le lendemain matin. Aussi j’ai porté une attention particulière en faisant une analyse de mes périodes les plus productives dans la journée. Pour certains d’entre vous, c’est le matin, le milieu de la journée ou la fin de la journée. En apprenant à mieux se connaître, nous arriverons à mieux planifier nos journées. Je vous recommande de faire ces exercices qui vous feront réaliser que vous allez en faire toujours plus avec moins de temps.

Pour les utilisateurs de To Do List comme moi, j’ai longtemps pensé que plus la liste est longue, plus je sens que je suis essentiel pour mon employeur. Mais un jour j’ai frappé un mur. Quoi de plus déprimant qu’entrer dans un bureau et avoir plein de dossiers qui vous attendent dès le début de la journée.  On dirait qu’on n’en verra jamais le bout.  Je vous invite tous avant de partir à laisser la place vide et prêt à entamer une nouvelle journée avec une surface de travail prête à recevoir un dossier à la fois. Je ne suis pas un surhomme, je ne suis que seulement un individu qui a tout essayé pour faire toujours plus avec moins et encore aujourd’hui j’y travaille extrêmement fort. Et je sais que je vais y arriver. Le succès est dans l’action et non dans l’inaction.

Ce que la pandémie m’a appris?

Depuis le 13 mars 2020, nous sommes confrontés à une nouvelle réalité, une situation inconnue pour nous les nord-américains.  Ce confinement n’est pas juste occidental, il est mondial. Lorsque j’ai lu le blogue de Nicolas Duvernois dans le journal les Affaires du 19 mai dernier, il m’est venu l’idée d’écrire ce que la pandémie m’a appris. Inquiétude, peurs, stress se sont rapidement répandus à travers mes amis et la population.

Jamais je n’avais vécu cette situation; normalement l’inconnu m’excite mais, dans ce cas précis, je n’étais aucunement excité. Au début, je pensais que cela durerait 2 à 3 semaines, comme des vacances; mais nous étions loin de la sensation de vacances. Des règles sanitaires ont été mises en place pour nous conscientiser plus aux gouttelettes, à la transmission du virus par la poignée de main et surtout les 2 mètres de distance.  Avant cette pandémie, connaissiez-vous le mot distanciation sociale ou physique.  Moi non, mais je comprends beaucoup plus maintenant l’importance de ces règles. J’ai appris qu’un retour aux règles sanitaires de base est très important.

Au niveau du travail, nos gestionnaires ont dû innover et mettre en place le télétravail. Dans certains cas, cela n’était pas naturel pour certaines entreprises. Cela a demandé beaucoup d’investissement.  Sans oublier que pour certains d’entre eux, cela marquera la fin de leur expérience entrepreneuriale. C’est pourquoi nos gouvernements investissent ces sommes d’argent pour leur donner de l’oxygène en souhaitant qu’ils ne se rendent pas au défibrillateur. Cette pandémie m’a appris qu’il est essentiel d’arrêter de courir, de trouver un moyen de faire les mêmes choses de façon différente.

Plus les jours avançaient, plus nous avons réalisé l’ampleur de l’hécatombe de cette pandémie envers nos ainées.  Véritable histoire d’horreur, je ressens des frissons ne serait-ce qu’en écrivant ces mots, disait Nicolas Duvernois dans son blogue.  On ne peut qu’être d’accord avec son commentaire. Il est impensable qu’il a fallu un virus comme celui-là pour prendre conscience que nous nous occupons mal d’eux.  Je souhaite que les gouvernements apportent des changements importants, car je suis dans la prochaine clientèle et j’aimerais que l’on s’occupe bien de moi.  Je pense aussi à toutes ces familles qui ont perdu un proche dans cette situation, cette personne est décédée seule sans avoir auprès d’elle des membres de sa famille. Il faut corriger les soins que l’on donne à nos ainées, il faut que les bottines suivent les babines.  Cette pandémie m’a appris que je souhaite avoir des services pour être le plus longtemps possible chez moi.

Et en terminant au niveau personnel, cette pandémie m’a appris que rien n’est plus important que les gens que j’aime : ma femme, mes deux gars que, depuis 75 jours, je ne peux  serrer dans mes bras et embrasser et quoi dire de mes petits-enfants que j’ai vus pendant tout ce temps à travers une fenêtre ou un moustiquaire. Mais la grande vérité que m’a apprise cette pandémie c’est d’arrêter de travailler très fort pour un futur, et de vivre au présent ce que j’ai à vivre et à aimer.

Apprendre à vous écouter!

Depuis quelques temps, je lis le premier livre de Maryse Audet, « Transformez vos épreuves en forces ». À l’intérieur de ce livre, elle donne 7 clés pour reprendre notre pouvoir. Dans un des chapitres, elle nous parle d’apprendre à nous écouter.  C’est une des choses des plus difficiles à faire.  Elle nous parle d’écouter nos besoins, aucune personne ne devrait ignorer ses besoins car elle s’effacera à petit feu.

Il faut que vous appreniez à vous écouter, il est plus facile pour tous d’écouter les autres, souvent on les écoute mais on ne les entend pas.  Il ne faut pas faire la même chose pour soi.  Un des plus beaux cadeaux que vous puissiez vous offrir est l’écoute de vos besoins.  Se connaître assez pour savoir dire non à certaines choses et dire oui à des choses qui comblent nos besoins.  La journée que vous mettrez en pratique l’écoute de vos besoins comme une priorité pour vous, votre vie se transformera et vos besoins seront comblés.

Apprenez à prendre régulièrement des moments seuls avec vous-mêmes. En vous éloignant du bruit, vous ferez une coupure qui vous permettra d’offrir une pause à votre tête.  Et cette coupure, va vous placer dans un état d’écoute positive de vos besoins.  Depuis que je me réserve ces périodes avec moi-même, je redécouvre des choses, des besoins qui sommeillaient en moi.  La vie d’aujourd’hui va tellement vite que nous avons de la difficulté à prendre du temps pour soi.

Je recommande à tous que pour débuter ce genre de session, il faut commencer par réserver une plage horaire dans notre agenda qui ne devrait pas être déplacé.  Puis prendre un crayon et un papier et noter tous les besoins que notre écoute nous révèle.  Vous seriez surpris des besoins qui sont endormis en vous.

Plus votre énergie négative laissera la place à l’énergie positive, meilleures sont vos chances de vous connecter à votre puissance intérieure qui elle est la composante de vos besoins primaires.  Ce n’est pas obligé d’être des besoins qui vont chavirer votre entourage, souvent les gens qui vous accompagnent quotidiennement connaissent déjà ces besoins, ces choses qui sont des souhaits que vous avez déjà partagés avec votre conjoint, amis et collègues. Ils ne seront pas surpris lorsqu’ils vous entendront dire que vous vous êtes écouté et vous allez combler un besoin.

Si certains d’entre vous ont de la difficulté à apprendre à s’écouter, donnez vous des périodes d’essais. Ne désespérez pas à la première session; c’est en forgeant que l’on devient forgeron. J’ai fait la même tentative avec la méditation; au début, j’avais de l’a difficulté à prendre un moment d’arrêt pour méditer. Souvent les bruits ambiants me dérangeaient, maintenant je fais 10 minutes de méditation tous les matins et je débute mes journées beaucoup plus attentif à mes besoins. Depuis la mise en place de Motivaction.coach, je me ressource énormément sur l’écoute active mais surtout sur l’écoute de mes besoins. Pour ceux que ça intéresse, je peux vous accompagner dans votre cheminement. 

Faites la liste de ce que vous rêvez de vivre!

Aujourd’hui j’aimerais que nous prenions le temps de choisir la façon dont nous aimerions vivre le reste de notre vie. Comment devrions-nous choisir les choses que nous aimerions vivre? Nous sommes les seuls maitres de notre destinée. Depuis bien des lunes, des hommes et des femmes se rebutent à mettre en place toutes les choses pour arriver à atteindre leurs rêves. Toutefois, de faire ce choix est un départ. Comment prioriser nos rêves et comment les atteindre ?

Pour débuter, nous devrions trouver une façon de faire pour énumérer nos rêves. Une des méthodes les plus faciles pour mettre à jour ce à quoi vous rêvez est de dresser une liste de 25 de vos rêves que vous voudriez réaliser avant votre mort. C’est une méthode infaillible pour mettre la balle en jeu.

Une autre technique puissante pour exprimer vos désirs est de demander à un ami de vous aider à dresser cette liste. Demandez-lui de vous questionner avec insistance : « Que veux-tu? » pendant dix ou quinze minutes, et écrivez spontanément vos réponses. Vous constaterez que les premiers éléments sont rarement très profonds.

En fait, la plupart des gens répondront d’abord : « Je rêve d’avoir une Mercedes, je veux un chalet avec vue sur le lac ou une rivière », et ainsi de suite. Toutefois, vers la fin des quinze minutes, votre moi commence à émerger : « Je veux que les gens m’aiment ; Je veux avoir une influence sur les autres ; Je veux me sentir capable de changer les choses ». Il s’agit là de l’expression véritable de vos valeurs profondes.

N’acceptez pas de la part de votre ami; « Ben voyons donc tu n’y arriveras jamais ; Tu n’es pas capable! ; J’ai une connaissance qui a perdu sa maison avec ce genre de projet ». Ces amis nous aiment tellement qu’ils sont les plus grands tueurs de nos rêves.

Faites ces exercices et commencez par vous poser la question ; « Qu’est-ce que je veux faire de ma vie; Quel est mon plus grand rêve ». Un coup tout ça exprimé, établir ensemble un plan d’action pour réaliser vos rêves avec une date de réalisation. Aussi à chaque fois que vous réaliserez un rêve, aussi grand soit-il, rayez-le de la liste avec l’obligation d’en rajouter un autre pour le remplacer. Avoir toujours 25 rêves à réaliser avec des plans d’action et des dates de réalisation, votre vie ne sera jamais plate car vous serez toujours en action pour atteindre votre prochain rêve.

En espérant que cela vous donne le courage de vous choisir et de faire de votre vie maintenant un chemin vers la réussite de la réalisation de soi. Depuis plusieurs semaines, que je vous entretiens sur mes réflexions et déjà vous voyez que j’ai commencé à prêcher par l’exemple. Je rêve d’écrire un livre et je viens de me mettre en action. Pour ceux qui en sente le besoin, j’aide les personnes à atteindre leur rêves grâce à mon accompagnement, je prépare une programme sur comment atteindre mes rêves.

Suis-je résilient?

Telle est la question, nous sommes en droit de se la poser.  Chaque fois qu’il m’arrive une situation où je suis confronté à quelque chose, je me pose cette question. Suis-je résilient face à cette situation.  La réponse évolue; la première est toujours non, et quand je réfléchis plus longuement à la situation, je trouve toujours de nouvelles façons de vivre avec. La résilience est la capacité individuelle ou collective, de rebondir face à l’adversité.  Depuis plusieurs années, nous entendons de plus en plus parler de résilience.  Il est bien évident de constater qu’à chaque année, notre environnement évolue, que ce soit au travail, personnel ou en groupe.  Et lorsqu’un événement se produit, nous sommes placés devant le fait et nous devons apprendre à devenir résilient.

Depuis que j’ai appris qu’il n’y a pas mille façons de faire face à des situations, j’ai compris la résilience.  Je me suis dit que je devais regarder de façon positive une situation à laquelle je suis confrontée et de me demander comment je devais travailler sur moi-même pour accepter la situation et, comme on dit, de vivre avec.  J’ai compris que lorsque je fuis, je vis très mal avec la situation. En résumé, lorsque nous sommes devant un événement qui nous force à réfléchir sur la façon dont nous devons réagir, je pense que nous devons la regarder avec des yeux positifs et un esprit mental qui nous font regarder le bon côté des choses.

Les optimistes m’ont appris énormément par leur credo; cette prière me donne la résilience de voir les choses avec de nouveaux yeux, les yeux du cœur.  Aussi quelques fois, je mets en pratique la prière de la sérénité qui nous donne des pistes de solutions importantes.  D’accepter les choses que je peux changer et le courage de changer les choses que je peux.  Une très grande réalité de la vie.  Pour moi, une des personnes les plus résilientes, est notre athlète paralympique Chantal Petitclerc qui a dit suite à son accident : « On ne choisit pas toujours ce qui nous arrive dans la vie, on peut toujours décider de l’attitude à laquelle on fera face à ces défis ».

Pensez à des situations où vous avez dû retourner à l’intérieur de vous, pour penser à une façon de réagir à la situation à laquelle vous étiez confronté.  Depuis que je mets en pratique une attitude différente face à des événements qui me font réfléchir, mieux je me porte.  Prenez le temps d’inscrire sur une feuille les situations auxquelles vous avez été confrontées et inscrivez-y les attitudes que vous appliquez puis demandez-vous est-ce que j’aurais pu réagir autrement? Faites l’exercice et donnez-moi des nouvelles.

Réfléchissez en vous demandant est-ce que je me sentirais mieux si je devenais plus résilient? Je vous encourage à vous poser toutes les questions qui vont vous forcer à faire un voyage à l’intérieur de vous.  En terminant, on ne peut être beau à l’extérieur si l’intérieur est tout démoli.  Il faut nourrir l’intérieur et le rendre tellement beau que cela va paraître à l’extérieur.  Pour ceux que ça intéresse, je peux vous accompagner dans votre cheminement.  Motivaction.coach

Commencez par faire votre lit!

Durant la semaine qui se termine, j’ai vécu des périodes de doutes, d’inquiétudes. Mais chaque fois que ces situations m’arrivent, j’écoute la vidéo du discours de l’amiral William H. McRaven qu’il a livré lors de la remise des diplômes à l’Université du Texas le 17 mai 2014.

Dans son allocution, l’amiral souligne le slogan de l’université qui est le suivant : « Ce qui commence ici change le monde. » Je dois admettre que j’aime bien. « Ce qui commence ici change le monde. »

 Mais, si chacun d’entre vous changeais la vie de seulement 10 personnes – et chacune de ces personnes-là changeais la vie de 10 autres personnes et ainsi de suite. Si vous pensez qu’il est difficile de changer la vie de 10 personnes – de changer leur vie pour toujours – vous avez tort. L’amiral soulève une expérience qu’il a vue en Afghanistan : un sous-officier de l’équipe de mobilisation féminine comprend que quelque chose ne va pas et ordonne au peloton d’infanterie de s’éloigner d’un véhicule qui contenait une bombe de 500 livres, sauvant ainsi la vie d’une douzaine de soldats.

Mais, si vous y réfléchissez, non seulement ces soldats ont été sauvés par les décisions d’une seule personne, mais leurs enfants pas encore nés ont également été sauvés. Et les enfants de leurs enfants ont été sauvés. Les générations ont été sauvées par une décision, par une personne.


Dans cette vidéo, l’amiral McRaven nous donne 10 leçons, mais je vais vous parler de la première, soit de commencer pas faire votre lit. Je vous recommande de lire son livre, pour moi je le relis souvent, je le consulte occasionnellement. Pour moi le livre à cette avantage d’être accessible à tout moment.

Chaque matin, en formation de marine, mes instructeurs se présentaient dans ma caserne et la première chose à inspecter était votre lit. Si vous le faisiez bien, les coins seraient carrés, les couvertures bien serrées, l’oreiller centré juste sous la tête de lit et la couverture supplémentaire pliée proprement au pied du support – c’est le ton de la marine pour le lit.


C’était une tâche simple – au mieux banale. Mais chaque matin, nous devions faire notre lit à la perfection. Cela semblait un peu ridicule à l’époque, mais la sagesse de ce simple geste m’a été prouvée à maintes reprises.

Si vous faites votre lit chaque matin, vous aurez accompli la première tâche de la journée. Cela vous donnera un petit sentiment de fierté et vous encouragera à faire une autre tâche, une autre et une autre. À la fin de la journée, cette tâche terminée sera transformée en plusieurs tâches. Faire votre lit renforcera également le fait que les petites choses de la vie importent. Si vous ne pouvez pas faire les petites choses correctement, vous ne ferez jamais les grandes choses correctement.

Sachez que la vie n’est pas juste et que vous échouerez souvent. Mais si vous prenez des risques, doublez d’ardeur quand les temps sont durs, faites face aux intimidateurs, soulevez les opprimés et ne baissez jamais les bras – si vous faites cela, alors la prochaine génération et les générations suivantes vivront dans un monde bien meilleur que celui que nous avons aujourd’hui.

Quand vous aurez des moments plus difficiles, tapez William H. McRaven dans Youtube et écoutez.

Si vous voulez changer le monde, commencez par faire votre lit.

La motivation!

Il vous est surement déjà arrivé que votre motivation ne soit pas à son meilleur. Il y a des débuts de journée comme ça, où nous avons l’impression que rien ne fonctionne.  Souvent, c’est lorsque nous nous sommes levés plus tard, pour ne pas dire en retard.  Il y a déjà plus de 15 ans que je ne me réveille plus avec un réveil-matin; je trouvais ce bruit agressant. C’est pourquoi, depuis que j’applique ma routine du matin, je ne suis plus en retard.  Le seul moment où je mets un réveil, c’est quand nous partons en vacances dans le sud et que nous devons nous lever en pleine nuit.

Je vous parle de 8 astuces pour retrouver votre motivation. Premièrement, écrire sur papier vos objectifs; faites de la visualisation et réfléchissez comment vous vous sentirez quand vos objectifs seront atteints. Ça peut être un voyage, une voiture de haute gamme, de la richesse financière ou une maison. Deuxièmement, faites ce que vous aimez, ne perdez plus de temps à faire des choses que vous n’aimez pas. Le temps est trop court pour le perdre à faire des choses sur lesquelles nous n’avons aucun plaisir, que ce soit le travail, une sorte de sport, des rencontres inintéressantes.

Troisièmement, apprendre à dire non. Souvent nous disons oui pour faire plaisir à une conjointe, à des amis. Et lorsque la soirée se termine, vous avez l’impression d’avoir perdu votre temps.  Aussi des gens vous demandent de les aider ou de faire quelque chose pour eux et le désir n’y est pas, assumez-vous et dites-leur sans les blesser bien évidemment. Quatrièmement, entourez-vous de positif, que ce soient des gens qui partagent les mêmes passions que vous. Laissez entrer dans votre bulle de protection, seulement les choses qui vous apportent de belles sensations.

Cinquièmement, arrêtez de vous comparer aux autres, à tout ce qui vous donne l’impression que vous êtes une personne inférieure à celle que vous vous comparer.  Nous sommes tous différents et dieu merci, sinon le monde serait plate à regarder et on verrait toujours la même chose. Sixièmement, évitez les excuses, si vous attendez d’avoir du temps et de l’argent pour accomplir vos rêves, vous ne le ferez jamais. À un moment donné, il faut accepter que l’on ne puisse pas tout contrôler.

En septième position, bougez, pratiquez une activité physique une, deux ou trois semaines, va vous aider à sortir de votre tête les choses négatives qui occupent la majorité de la place.  En bougeant, on va avoir des pensées plus claires et nous allons avoir plus d’énergie. Et la dernière la huitième, aménagez votre environnement, que ce soit au travail, faites en sorte que ça soit agréable de s’y retrouver, et que l’endroit vous ressemble.  Cette règle s’applique autant au travail qu’à la maison.  Si votre maison ne vous ressemble guère, il est bien évident que vous chercherez à y fuir.

En terminant, je sais que ces 8 astuces fonctionnent. Il ne manque que vous de les mettre en pratique, j’attends vos commentaires sur mon site motivation.coach.  Et si je peux aider certains d’entre vous qui manquent de motivation, manque d’outil et qui ne savent pas par ou commencer, il me fera plaisir de vous accompagner dans votre cheminement.

La semaine de 4 heures!

Il y a quelques jours, je suis tombé sur un livre que j’ai toujours voulu acheter soit « La semaine de 4 heures » par Timothy Ferris. Cet homme dirige une entreprise multinationale aux quatre coins du monde. Depuis 2003, il est professeur à Princeton où il enseigne l’entrepreneuriat comme vecteur d’un nouvel art de vivre.

Vous rêvez d’échapper à la routine de métro-boulot-dodo, de gagner de l’argent sans vous épuiser à la tâche ou de vivre mieux en travaillant moins. Quelle phrase qui porte à réflexion. Dans ce livre, vous découvrirez comment vous organiser pour gagner en un mois à raison de 4 heures par semaine le salaire que vous gagnez jusqu’à présent en un an.

Est-ce utopique ou réaliste, pour moi les deux s’appliquent, tout dépend de la façon de voir cette affirmation.  Moi j’aime mieux la voir de façon réalisable, si lui a réussi est-ce possible que nous réussissions? Moi je crois que oui, il nous donne même la recette, que faisons-nous quand nous sommes invités chez des amis et qu’on nous sert un repas, un dessert que nous aimons, instantanément nous demandons à nos hôtes la recette.

Mais quand il s’agit de réaliser de grandes choses ou de changer notre perception à l’argent, alors là rien n’est possible. Certains diront que notre éducation nous fait freiner, parce que nous avons été élevé avec la devise que si tu veux être riche tu dois travailler plus fort, plus longtemps. Quelle idée ridicule!

Qu’ont de plus que vous ces grands millionnaires? Rien ! ils ont eu une idée, ils y ont cru, ils se sont entourés de gens qui les aideraient à réaliser leur rêve. Ils ont mis les efforts en planifiant mieux les étapes pour atteindre le sommet.  Je suis toujours impressionné, quand je lis leur biographie, d’apprendre d’où ils viennent, comment ont-ils été élevés, comment ont -ils fait le choix du style de vie qu’il voulait pour le futur. Quand je les regarde et les écoute, la seule chose que je vois c’est qu’ils ont pris le contrôle de leur vie et ils ne laissent plus les autres décider pour eux. Pour moi ce sont des acteurs de changement et non des gens qui subissent les changements.

Je suis confronté à cette réalité, vous aussi. Nous espérons tous travailler moins et avoir le même revenu. Nous disons tous quand je serai à ma retraite, je ferai telle ou telle chose. Mais pourquoi attendre la retraite? Y arriverons-nous? Vous savez la vie va très vite, vous avez tous dans vos connaissances des gens qui n’y sont pas rendus, qui avaient de grands rêves et que la vie en a décidé autrement.  Moi je ne veux pas vivre cela et vous?

La méthode de Timothy Ferris est peut-être un peu exagérée direz-vous mais je crois qu’elle est réalisable. Si l’auteur l’a écrit c’est qu’il souhaite que plus de gens comme nous réussissent leurs rêves. Comment un gars comme lui qui ne vous connait pas, nous donne une recette pour améliorer notre qualité de vie et nos revenus et que nous, simple personnage, ne croyons pas en nous.  Je crois qu’il est maintenant temps de prendre le contrôle de notre destinée.

Motivaction.coach

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