L’amitié

Pour moi l’amitié est une valeur importante, je trouve que nous avons besoin d’amis. Souvent je me pose la question, pour laquelle telle personne devient notre ami. Aussi de porter le mot ami se prête à toutes les personnes que nous connaissons. Je porte attention de plus en plus à dire d’une personne que c’est une connaissance plus qu’une amie.

La façon de savoir pour moi ou se trouve la différence, est dans la situation ou la personne est dans le trouble, est-ce que nous irons l’aider. SI oui, nous mettrons tous les outils pour aller à son aide, alors là cette personne est notre ami. Un vieux sage m’avait déjà dit que de vrais amis, nous n’en avons pas plus que les doigts d’une main, ce qui veut dire maximum 5.

Aussi l’amitié a des cycles, durant notre adolescence, les amis que nous avions, n’est plus présente, lorsque nous vieillissons. Lorsque nous nous mettons en couple chaque personne ont leurs propres amis automatiquement les amis du conjoint ne deviennent pas nos amis. Il faut apprendre à les connaitre et à se familiariser avec chaque personne.

Pour moi, le bénévolat a souvent été la source de me créer de nouvelle amitié. Depuis toujours mes amis sont des personnes importantes dans mon développement personnel, elle m’aide à continuer de progresser dans mon cheminement. Pour certaines personnes, l’amitié est plus importante que leurs frères et sœurs, est-ce logique?

J’apprécie énormément l’amitié pour moi quand des personnes obtiennent ce titre dans ma vie, c’est parce qu’ils sont importants pour moi. Ce sont des gens qui m’apportent tous quelque chose de façon personnelle. Ce sont des gens pour qui je serais toujours présent, des personnes qui m’aident à comprendre les valeurs de l’amitié. Des personnes pour qui je serais heureux lors de leur victoire et très triste lors de leur échec. Je souhaite qu’il sente que je serais toujours là pour eux. Comment est votre relation avec vos amis? Que représente pour vous l’amitié?

Je me pose souvent la question, suis-je un bon ami? Des fois, je pense que non, je ne suis pas toujours à l’écoute, des fois je juge et je suis déçu de moi quand cela m’arrive. Je souhaite devenir un meilleur ami, c’est pour ça que j’ai acheté le livre de Dale Carnegie, comment se faire des amis, et influencer les autres. De par cette lecture, j’en apprends plus sur mes comportements envers les gens que j’aime. Ce que je dois améliorer pour espérer devenir un meilleur ami. Ce livre est un bestseller depuis plusieurs années, 5e édition. Je vous invite à faire cette lecture et à mettre en pratique les 30 principes évoqués et enseigner par Carnegie.

Pour moi l’amitié, est essentiel dans ma vie. Avec les familles qui sont moins nombreuses, nous nous retrouvons souvent avec plus d’amis que de membre de nos familles. Nos amis deviennent plus présents, plus importants, parce que principalement l’amitié c’est un choix qui s’offre à nous. Prenons un moment pour réfléchir sur l’importance que l’amitié représente dans nos vies. Faites la liste de vos amis, demandez-vous pourquoi ils sont vos amis. Et définissez les choses qu’ils vous apportent dans votre vie?

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Les habitudes

Nous avons tous des habitudes qui ne sont pas bonnes pour nous. Plus le temps passe, plus elles sont imposantes enracinées, et plus on a de mal à les détruire. Certaines deviennent si présentes et si profondément ancrées que l’on hésite même à essayer.

C’est ce qui arrive à la plupart des gens : ils vivent leur vie par habitude, sans avoir aucune idée de la direction où elle les mène. Il est temps de tenir les rênes et d’aller là où vous souhaitez vraiment aller.

Et comme nous n’avons pas à réfléchir aux choses les plus banales, nous pouvons concentrer notre esprit sur des pensées plus créatives et enrichissantes. Les habitudes ont donc du bon, tant qu’il s’agit d’habitudes positives, bien sûr.

Comme nous l’avons déjà vu, vous savez que les gens qui réussissent ne sont pas nécessairement plus intelligents ou plus doués que les autres. Cependant, leurs habitudes les poussent à être mieux informés, plus au courant, plus compétents, plus aptes et mieux préparés.

À partir de l’âge de 8 ans, Larry Bird, ancien joueur des Celtics de Boston avait pour habitude de faire 500 lancers francs chaque matin avant de partir pour l’école. C’est cette discipline qui lui a valu à Larry de tirer le meilleur de ses talents naturels et de battre à platte couture certaine des joueurs les plus doués.

Il en va de même pour vos habitudes : la moindre mauvaise habitude, même si elle semble inoffensive sur le moment, peut à terme vous mener à des lieus de vos objectifs et de vos désirs.  Il est temps de vous réveiller et de vous apercevoir que vos habitudes pourraient bien vous entrainer sur la mauvaise pente. La moindre correction de vos habitudes quotidiennes peut totalement changer le cours de votre vie.

Avec suffisamment de pratique et de répétition, n’importe quel comportement, bon ou mauvais, devient automatique. Vous avez appris toutes vos habitudes, vous pouvez par conséquent les désapprendre. Si vous souhaitez que votre vie prenne de nouvelles directions, il faut d’abord vous alléger des mauvaises habitudes que vous lestent depuis trop longtemps.

Voici cinq stratégies pour éliminer les mauvaises habitudes.

  1. Identifiez vos déclencheurs ;

Observez votre liste de mauvaises habitudes. Pour chacune d’elles, identifiez ce qui la déclenche à l’aide de ce que j’appelle les 4 coupables; le qui le quoi, le ou, et le quand de chaque mauvaise habitude. Notez vos déclencheurs dans un carnet. Cette simple action vous aidera à en prendre conscience. Mais bien sûr, ça n’est pas tout, car comme nous l’avons déjà vu, être conscient d’une mauvaise habitude ne suffit pas à l’éliminer.

2. Faites le grand ménage;

Et que ça brille! Au sens propre comme au sens figuré, si vous voulez arrêter de boire, éliminez toute trace d’alcool de votre maison. Faire le grand ménage c’est de se couper de toute tentation à l’intérieur de notre vie, que ce soit le café, les friandises et les boissons gazeuses. Ce processus est très radical, il apporte une qualité de changement de nos mauvaises habitudes. Un point c’est tout, débarrassez-vous de tout ce qui encourage vos mauvaises habitudes.

3. Faites l’échange;

Jetez à nouveau un œil à votre liste de mauvaises habitudes. Comment pourriez-vous faire en sorte qu’elles ne vous nuisent plus autant? Pouvez-vous les remplacer par des habitudes plus saines ou vous en débarrasser pour de bon. Un processus que je dois mettre en place est de remplacer les croustilles par des cèleris, carottes et radis, cela augmente mes portions de légumes pour chaque jour.  Cet échange est très valorisant pour me changer mes mauvaises habitudes en de bonnes habitudes.

4. Procéder par paliers;

De la même façon, il peut s’avérer plus efficace de procéder progressivement, par paliers, pour vous défaire des habitudes les plus ancrées. Si vous avez passé des décennies à répéter, cimenter, fortifier ces habitudes, il est peut-être sage de vous laisser le temps de les dénouer petit à petit. En commençant par une réduction de consommation pour arriver à la fin à une coupure totale de ces mauvaises habitudes.

5. Ou allez-y la tête la première;

Cette expérience ressemble un peu à l’abandon soudain d’une mauvaise habitude. Les débuts peuvent être véritable supplice ou du moins, s’avérer très inconfortables. Mais tout comme le corps s’adapte à un nouvel environnement par la grâce du phénomène d’adaptation du corps humain qui s’appelle l’homéostasie. Cette stratégie est la plus radicale, la garantie de la réussite de cette stratégie est la volonté de vouloir changer cette habitude.

Il est bien évident que d’écrire ce blogue pour moi cette semaine, me demande énormément. Car je suis une de ces personnes qui a de très mauvaises habitudes et qui doit commencer à les changer. Je sais que cette route sera ardue, et parsemée de nid de poule. Mais je dois pour ma santé apporter ces correctifs durant la prochaine année.

Alors, faites comme moi, mettez-vous en action et prenez la décision de changer vos mauvaises habitudes, ensemble nous allons réussir.

Au cours des prochaines semaines, je vais avoir de bonnes nouvelles pour vous, mais pour réaliser mes rêves je vais avoir besoin de votre collaboration mes amis. Abonnez-vous à mon site motivaction.coach.

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Le sourire

Le sourire

La semaine dernière, j’ai pris une semaine de vacances. Non pas que je n’ai pas continué d’écrire tous les jours. J’ai juste pris une pause pour refaire le plein d’énergie. Les gens qui comme moi, mettent en ligne des blogues toutes les semaines savent comment cela demande du travail.  Chercher chaque semaine, un sujet, faire une recherche sur le sujet, analyser les résultats de la recherche, et prendre la décision du sens que notre texte va prendre cette semaine. 

Vos commentaires sont très importants pour moi, je ne sais pas si vous êtes gêné, mais des fois je m’attends à plus de commentaires et je n’en reçois.  Sachez que j’ai vraiment besoin de vos commentaires, pour me ressourcer et trouver des sujets de recherche qui me permettra de vous parler de choses qui sont importantes pour vous.

Un blogue se nourrit de l’échange qu’a le blogueur avec son auditoire. Pour m’assurer que je vais dans la bonne direction, j’ai besoin de votre participation, de votre collaboration et ensemble nous construirons un monde meilleur.

Ce matin, je veux vous parler du sourire, vous avez surement vécu cette situation, quelqu’un vous sourit et automatiquement vous lui souriez. Pourquoi répondez-vous par un sourire à quelqu’un  qui vous sourit. Parce que notre subconscient nous place dans l’objectif de redonner la même chose. Les sourires sont la plus belle chose que l’on perd rapidement.

Nous vivons quotidiennement des situations qui nous placent dans des situations délicates et qui font que notre sourire disparait. Il est bien évident que lorsque nous apprenons de mauvaises nouvelles la première chose que l’on perd est notre sourire. C’est juste logique, une mauvaise nouvelle nous donne une attitude très différente de l’attitude de notre réveil. Mais sachez que lorsque nous travaillons fort nous pouvons garder un sourire dans ces situations très particulières, nous en sortons grandit. Ce n’est pas facile faire et je partage votre doute dans cette énoncée, mais sachez qu’il serait intéressant que vous l’essayiez.

Le sourire peut-être dans la voix, dans l’intonation que l’on donne à vos commentaires.  Aussi dans les choses qui sort de notre bouche peut exploser de sourire. Le sourire est un excellent baume à toutes les situations. Je vous invite à faire l’exercice aujourd’hui souriez aux gens que vous côtoyer, dites-leur un beau bonjour avec un immense sourire et prenez note de la réponse que vous allez recevoir en retour. Un proverbe que j’aime beaucoup qui dit «On récolte ce que l’on sème».

Sème le sourire, tu récolteras le sourire. Sème la peur, tu récolteras la peur. J’ai tellement pratiqué ce proverbe, que j’en suis devenu un expert. Dans toutes les expériences que j’ai vécues, autant professionnellement que personnellement, j’ai de multiples commentaires qui valident ce proverbe. C’est pourquoi maintenant je veux semer du bonheur pour récolter du bonheur.

Je rencontre des gens qui ont le sourire facile et qui automatiquement me met dans une relation de confiance. Les gens qui mettent en pratique, l’apport du sourire dans leurs situations en tire plus de bénéfiques que de choses négatives. Mais faites attention, il a des personnes qui ont le sourire forcé, eux je les détecte à 100 miles à ronde. Ces gens se forcent pour nous montrer des personnages qui ne sont pas les vrai, ils ce mettent un masque et pensent que nous ne voyons leurs vrais visages. Les gens sont souvent malheureux à l’intérieur, ils doivent prendre une décision de quitter les choses qui les rendent malheureux. Ce n’est pas une décision facile, mais très salutaire.

Le sourire pour moi est le meilleur remède à vos moments d’anxiété, de crainte et de peur. Prenez le temps, le matin lors de votre toilette de vous sourire, de vous souhaiter une bonne journée. Je vous fais part de mon exercice matinal, le matin en me faisant la barbe, je souhaite à Denis une belle journée avec un immense sourire. Normalement cela fait du bien, car la personne la plus importante pour Denis est celle qui voit dans le miroir.

En terminant, faites vos propres expériences et constatez les changements que cela apportera dans votre quotidien. Je vous invite à mettre en place cette pratique, pour que vous puissiez en apprécier les bénéfices. ET ne perdez jamais de vue que «l’on récolte ce que l’on sème.»

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Les pages du matin!

Depuis près de 100 matins, que j’écris mes pages du matin. Suite à une entrevue de Marcia Pilotte dans une entrevue avec Chantal Lacroix et Jérémy Demay, où elle parlait du livre de Julia Cameron, libérez votre créativité. Ce livre lui avait été très salutaire, il lui avait donné le goût d’écrire tous les matins 4 pages 8 ½ X 11, moi je me motive à écrire 2 pages et je trouve cela bien. Je travaille pour écrire 4 pages, mais je ne suis pas rendu là, mais j’y travaille. Lorsque j’ai acheté ce bouquin, j’ai compris que tout être humain a besoin de libérer sa créativité.  Que ce soit artistiquement ou par l’écriture, nous sommes des êtres qui possédons tous une créativité, mais que nous ne la laissons pas s’épanouir.

Je fais de la peinture, mes amis n’en reviennent pas, ils me disent tu es très bon, moi je leur dis que j’ai de la difficulté à faire de bonhommes allumettes, mais je leur dis que tout est question de technique. Comparativement à un vrai artiste qui peut à main levée reproduire une toile avec les bonnes dimensions et les bons angles. Ce n’est pas mon cas, je dois appliquer les techniques apprises. Mais parce que j’ai mis en application ma créativité, je m’impression à chaque fois que je fais une toile je suis impressionné du talent que j’ai en dedans de moi.

Ce fut la même chose que mes textes que vous écrit chaque semaine depuis le 14 janvier 2019. Au début je me dis comment je vais arriver à écrire 52 textes d’environ 500 mots par semaines. J’avais la crainte de manquer de sujets, d’idées et de tourner en rond dans mon style d’écriture.  Avec mes pages du matin, je réussis des fois à dépasser les 900 mots. Et j’écris à la main à presque tous les jours, les fins de semaine incluses. Je ne manque pas de sujet, je suis impressionné, j’ai toujours un petit carnet, pour noter des idées de titres ou des pensées que je trouve intéressantes.  Les optimistes se rappellent de mon petit carnet noir, maintenant c’est plus un cahier d’environ 7 X 9 ½ que je complète avec mes idées. 

Julia Cameron, nous invite à ne pas nous mettre des barrières qui nous empêchent de libérer sa créativité. Pour ceux qui me lisent régulièrement vous vous rappelez sans doute que j’avais envoyé un manuscrit à un éditeur, regroupant 104 textes que j’avais écrits. Eh bien, il est revenu, avec la mention non retenue, certains d’entre-vous se laisserait abattre, mettrait le manuscrit à la poubelle, arrêterais d’écrire. Mais moi, je suis une personne qui voit dans les situations des opportunités. La lettre qui accompagnait le retour du manuscrit disait ceci : nous espérons que vous pourrez trouver un soutien pour achever ce projet, car nous sommes conscients du temps, des efforts et de la persévérance nécessaires à une telle réalisation. Quelle belle phrase de motivation, il m’incite à continuer à laisser libre cours à ma créativité.

En septembre 2020, j’ai été confronté à des crises d’anxiété, ce qui ne mettait jamais arriver avant. Je me suis remis à la méditation et c’est là que j’ai lu le livre de Julia Cameron. Elle m’a sauvé probablement d’épisode d’anxiété plus importante. À chaque fois, que je sens une crise d’anxiété arriver je médite et je prends un temps de repos à me reconcentrer sur ma personne et de me dire des choses encourageantes envers moi-même.

En terminant, je vous invite à faire cet exercice des pages du matin.  Donnez-vous le temps de noter sur des feuilles comment vous vous sentez à votre lever.  Pour moi c’est le même exercice qu’un journal intime, mais au lieu de le faire le soir, Mme Cameron le recommande le matin.  Alors depuis le mois de novembre 2020, que je fasse mes pages du matin, cela fait partie de ma routine matinale. N’oubliez jamais pour qu’une routine matinale devienne une habitude, il faut le faire pendant plus de 21 jours. Vous serez surpris de tout ce qui vous passe par la tête au réveil le matin avec un bon café. J’aimerais que les gens qui mettront en place cette pratique m’en donnent des nouvelles. Au cours des prochaines semaines, je vais avoir de bonnes nouvelles pour vous, mais pour réaliser mes rêves je vais avoir besoin de votre collaboration mes amis. Abonnez-vous à mon site motivaction.coach.

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Tout n’est pas blanc ou noir!

Je prends conscience que tout n’est pas blanc ou noir. Franck Lopvet dans son livre ton autre vie nous fait voir la vie dans une autre option droitier ou gaucher, bon ou mal et blanc et noir.

Il faut prendre conscience que durant toute notre vie, nous avons dû faire des choix pour devenir une bonne personne. Parce qu’au départ, nous souhaitons tous devenir des personnes que les gens apprécieront leurs présences. Mais pourquoi, nous mettons-nous cette pression de devenir de bonnes personnes. Avez-vous connue quelqu’un qui s’est levé un matin pour devenir une mauvaise  personne. Le fait de qualifier une personne de bon ou de mauvais n’est que notre perception envers cet individu. Qui sommes-nous pour juger les gens?

Mon éducation m’a toujours appris que de se tenir avec de bonnes personnes ferait de moi une bonne personne. Est-ce vrai? Depuis toujours nous avons développé un mécanisme d’évaluation de ce qui est bien ou mal. Tu es une personne que je qualifie de bonne, je me tiens avec toi. Je te qualifie comme une personne pas bonne, je te rejette de mon cercle d’amis.

Quel serait le risque de se lier d’amitié avec des personnes que nous qualifions de mauvaises personnes. Que découvrions-nous en les rencontrant, en écoutant leur histoire, en partageant avec eux leurs passés,  leurs présents et en apprendre sur leurs futurs. Pourquoi avons-nous cette réticence envers des gens que nous qualifions de mauvais. Souvent le problème est notre perception de ce qui est bien ou mal. Je vous invite donc pour débuter, vous faire une liste de gens que vous qualifiez de mauvais près de vous.  D’essayer d’entrer en contact avec eux, d’établir un lien de confiance pour qu’il se livre et que vous aussi vous puissiez partager votre vie. Et si après, votre perception de cette personne reste la même, vous serez fier d’avoir appris à connaitre une nouvelle personne.

Il est bien évident que cet exercice va vous demander beaucoup d’effort, beaucoup de force et de mettre de côté votre humilité. Si le courage vous en dit, une bonne façon d’aborder cette personne est de lui signifier que vous ne savez pas pourquoi, mais que vous aimeriez en apprendre à le connaitre pour changer la perception que vous avez d’elle. Souvent comme départ de discussion, nous allons réaliser que cette personne lui aussi avait la même impression que moi. Quelle vérité que d’apprendre que nous sommes de mauvaises personnes dans la perception des autres. Comment peuvent-ils me juger comme une mauvaise personne sans connaitre mon histoire. Alors pourquoi, je fais la même chose?

L’une de mes thérapies m’apprit avec une très grande vérité, qui sommes-nous pour juger? Il a fallu que je sois frappé de plein fouet par le jugement que les gens avaient à mon égard, pour comprendre quelle sensation les gens que je jugeais pouvaient ressentir. Il est malsain de juger les autres, sans connaitre leurs passés. Ma grande mère maternelle me disait toujours le gazon est toujours plus vert chez le voisin.  Il faut avoir marché dans le terrain de l’autre pour comprendre la personne qu’elle est devenue. Alors en terminant est-ce normal que tout ne soit pas blanc ou noir?

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Ce que je veux!

J’ai fait un exercice pour savoir ce que je veux dans ma vie. Je suis à un moment où je me pose énormément de questions. Où suis-je, qui suis-je, qu’est-ce que je veux et évidemment ce que je ne veux pas. Depuis quelques temps, j’essaie de faire un bilan de ma vie, de mes implications, de mon bénévolat, de mes amitiés. Évidemment cela me pousse à me regarder face à face avec moi-même en toute vérité et de prendre conscience de mes succès et de mes échecs.

Après toutes ces réflexions, me voici à la croisée des chemins où je vais avoir durant la prochaine saison hivernale 60 ans. Excellente période pour faire un bilan, mais aussi pour faire des projections, comment je veux vivre mes années futures. Je catégorise beaucoup ma vie en étapes : de petits à mon adolescence, à ma vie d’adulte, à ma vie de parent, d’employé et de gestionnaire, à ma vie de grands-parents et bientôt à ma vie de retraité.

Dans mon cheminement, j’ai écrit ma raison d’être qui est mon chemin pour le restant de ma vie. Il a fallu que je me pose la question, qu’elle soit ma raison d’être. J’ai débuté par me demander ce qui était important pour moi. Souvent, nos raisons d’être sont basées sur une information importante : quel travail aimerais-je faire et pour lequel je serais prêt à ne pas toucher de salaire, mais qui serait tout de même rémunéré. J’ai fait du mentorat avec les optimistes, totalement bénévole. Je me suis découvert cette passion d’accompagner les gens dans l’atteinte de leurs objectifs. En les accompagnant, j’ai fait découvrir à ces gens des forces qu’ils avaient en eux et qu’ils ignoraient. Souvent les gens que j’ai accompagnés ont grandi pas juste par rapport à l’optimiste.  Pour moi, le mouvement optimiste est un mouvement qui nous permet de grandir dans une philosophie de vie encourageante.

Voici ma raison d’être : inspirer les autres à concrétiser leurs rêves les plus chers, et à utiliser les habiletés à inspirer, motiver et outiller les gens afin qu’ils puissent atteindre le bonheur auquel ils aspirent.

Dans mon cheminement, j’ai lu l’Alchimiste de Paulo Coelho, où la ligne directrice de l’histoire est de suivre le chemin d’un berger qui veut réaliser son rêve. Tout au long de l’histoire, nous accompagnons ce berger dans la quête de son rêve. Pour bien définir ce que l’on veut vraiment, il faut se poser les vraies questions.  Dans le livre Le Succès, selon Jack Canfield, on nous présente cela comme un chemin où nous devons coucher sur papier nos désirs, nos rêves les plus chers. Ne pas se donner de limite est un exercice qui vous fera découvrir un monde extraordinaire ou rien n’est impossible. Tout est possible, l’avenir nous appartient.

Canfield nous demande d’écrire dans 8 catégories déjà définies, nos désirs, nos rêves les plus fous. Voici les catégories sur lesquels nous devons faire le travail, 1- Finance, 2- Emploi-carrière-entreprise, 3- Relations, 4- Santé et forme physique, 5- Temps libres et loisirs, 6-  Croissance personnelle et spirituelle, 7- Biens matériels, 8- faire une différence-contribution-services. Alors je vous invite à écrire sur une feuille vos désirs ou vos rêves dans chacune des catégories. Prenez le temps de penser d’en trouver un minimum de 3 par catégorie, ce qui vous donnera 24 rêves et désirs à réaliser.  Ensuite, sélectionnez dans chacune des catégories celui qui est le plus urgent à réaliser et qui vous motiverait à continuer de travailler pour atteindre les autres rêves ou désirs.  Et voilà vous avez défini les objectifs qui mettent la table de votre plan d’action, que l’on doit débuter dès maintenant.

En résumé cette semaine, prenez le temps de faire les deux exercices, trouvez votre raison d’être et faites la liste de ce que voulez pour les 8 catégories soumises par Canfield. Ensuite, gardez à vue votre raison d’être, tous les matins répétez-la, pour qu’elle devienne instinctivement votre objectif.  Une fois par semaine, regardez votre liste des 8 catégories, de vos rêves et de vos désirs, demandez-vous si les actions que vous avez faites sont en ligne directe avec vos objectifs dans chacune des catégories.  Alors ne négligez pas de faire les deux exercices, car déjà d’écrire notre raison d’être et de lister nos rêves et nos désirs dans les 8 catégories, nous met déjà en action.

En terminant, sachez que de connaître pourquoi nous faisons toutes ces choses dans nos vies nous démontre notre raison d’être. Ne perdez pas espoir. Le chemin de la victoire est parsemé d’embuches. Mais de connaître la destination finale ne peut que nous tracer le chemin pour réussir. Alors, à partir de maintenant, prenez l’engagement de faire ce que vous voulez faire.

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Si aujourd’hui était votre dernier jour

J’ai reçu de mon épouse il y a quelques Noël le livre de Oprah Windfrey,  Ce dont je suis certaine.  Ce qui m’a touché de ce livre est le dos de la couverture qui résumait le livre à ceci;

« Ce dont je suis certaine, c’est que votre parcours de vie commence par le choix de vous lever, d’aller de l’avant et de vivre pleinement. » 

Et en parcourant le livre je suis tombé sur un page qui disait cela :  À quand remonte la dernière fois ou vous avez ri avec un ami à vous en tenir les côtes ou vous avez confié vos enfants à une gardienne pour faire une escapade d’un week-end?  Plus précisément, si votre vie se terminait demain, que regretteriez-vous de ne pas avoir fait?  Si c’était aujourd’hui la dernière journée de votre vie, la passeriez-vous comme vous le faites?

J’ai un jour vu un tableau d’affichage qui a capté mon attention. J’y ai lu :  « Celui qui meurt avec le plus de jouets est quand même mort. »  Toute personne ayant frôlé la mort saurait-vous dire qu’à la fin de votre vie, vous ne vous remémorerez sans doute pas combien de nuits blanches vous aurez passées au bureau ou quelle est la valeur de votre fonds commun de placement.  Les pensées qui nous viennent alors à l’esprit sont les questions du genre « Et si », comme : Qui est-ce que j’aurais pu devenir si j’avais fini par faire les choses que j’ai toujours voulus faire?

Encore une fois ces livres me force à faire des réflexions sur ce que je veux vraiment faire de ma vie.  Il est bien évident que de faire des changements nous fragilise, nous inquiète.  Mais si j’y mets le désir et la volonté, je suis certain que cela va marcher.  Alors qu’attendons-nous pour nous mettre dans l’action.  N’attendons pas après les autres soyons des leaders et pour que notre parcours de vie commence par le choix de nous lever, d’aller de l’avant et de vivre pleinement.

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Faire toujours plus avec moins!

Je trouve que cette phrase est le leitmotiv depuis plusieurs années de tous nos gestionnaires et administrateurs.  Dans le monde du travail, cette phrase est très négative parce qu’elle parle d’humain, d’individus, de perte d’emploi. Personne n’est contre cet adage de faire plus avec moins. Le bel exemple pour moi serait d’avoir plus de produits dans mon panier d’épicerie et que cela me coûte moins chers.  Est-ce un rêve réalisable? Des gens aujourd’hui avec la période qui nous touche sont devenus très innovateur dans les produits consommables. Certains d’entre vous avez découvert le plaisir de cuisiner, vu la fermeture des restaurants. Pour certaines personnes que je connaisse ce fut une véritable découverte, le plaisir de préparer le repas avec ton conjoint, d’essayer de nouvelle recette. Mais plus particulièrement un temps de qualité pour échanger ensemble et discuter de nos intérêts et de nos rêves.

Faire toujours plus avec moins, nous force à regarder avec des yeux qui recherche des innovations quelles technologiques, des nouvelles façons de faire, des nouvelles options qui s’offrent à nous.  Je pense qu’actuellement le monde du travail ont découvert les bienfaits du télétravail, les travailleurs ont découvert qui s’il s’efforce de produire en télétravail, ils passeront moins de temps sur la route à pogner les nerfs au volant.

Le but de cet article, est de vous motiver à réfléchir, comment moi je peux faire mieux avec moins. Cette question, m’a empêché de dormir, m’a incité à une grande réflexion sur qu’est-ce qu’il me manque pour que je fasse toujours plus avec moins.  La piste qui m’est apparu est comment moi je peux m’investir pour être plus productifs en y mettant le moins de temps possible. Selon Laura Vanderkam, dans son livre J’ai tout mon temps, nous dit comment attaquer la To Do List avec énergie et efficacité.  Selon l’auteur plusieurs pistes nous sont données. Mais pour moi tout passe par une meilleure planification de nos journées.

Avant de quitter le bureau, je planifie ma journée du lendemain, j’indique les dossiers que j’aimerais qui soient terminer le lendemain soir et je les mets en priorité lors de mon arrivé au bureau le lendemain matin. Aussi j’ai porté une attention particulière en faisant une analyse de mes périodes les plus productives dans la journée. Pour certains d’entre vous c’est le matin, le milieu de la journée ou la fin de la journée. En apprenant à mieux se connaître, nous arriverons à mieux planifier nos journées. Je vous recommande de faire ces exercices qui vous feront réaliser que vous aller en faire toujours plus avec moins de temps.

Pour les utilisateurs de To Do List comme moi, j’ai longtemps pensé que plus la liste est longue, plus que je sens que je suis essentiel pour mon employeur. Mais un jour j’ai frappé un mur, quoi de plus déprimant qu’entré dans un bureau et avoir plein de dossier qui vous attendent dès le début de la journée.  On dirait qu’on n’en verra jamais le bout.  Je vous invite tous avant de partir de laisser la place vide et près à entamer une nouvelle journée avec une surface de travail prête a recevoir un dossier à la fois. Je ne suis pas un surhomme, je ne suis que seulement un individus qui a tout essayer pour faire toujours plus avec moins et encore aujourd’hui j’y travaille extrêmement fort. Et je sais que je vais y arriver. Le succès est dans l’action et non dans l’inaction.

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Saisir le moment!

Nous sommes souvent confrontés à des occasions qui s’offrent à nous et qui nous force à nous poser souvent la question, est-ce que je dois accepter cette offre.  Saisir le moment est un texte que je voulais vous écrire pour que vous preniez conscience des opportunités qui se présentent à nous et que pour multiples raisons nous les repoussons. Devrions-nous dire oui à toutes les opportunités, non là n’est pas la solution à toutes les réponses. Mais une chose est certaine de dire non toujours, n’est pas plus la solution. Étant un être rationnel, je recommande toujours aux personnes qui me parlent d’une opportunité qui leur est offerte de faire deux colonnes, une que l’on va appeler la colonne des avantages et l’autre la colonne des désavantages. Ensuite, inscrire dans chaque colonne les choses que l’on pense qui sont un avantage ou un désavantage. La réponse viendra naturellement à la fin de l’écriture.

Saisir le moment, veut aussi dire se donner la chance de vivre des choses que l’on ne pensait jamais vivre. J’en suis personnellement le meilleur exemple trop de fois dans ma vie, il m’est arrivé de craindre d’essayer quelque chose de la peur de l’échec. Un jour dans un livre je suis tombé sur une affirmation qui disait ceci « Je ne suis pas capable, tu as raison. Je vais réussir, tu as raison, » laquelle des deux affirmations souhaites-tu croire. Depuis quelques années, je me donne la chance d’essayer de nouvelles choses qui me sort de ma zone de confort, est-ce que je le fais avec assurance, non je découvre de nouvelle limite et qui m’apporte de nouvelle chose qui me font grandir dans mon cheminement personnel.

Saisir le moment, c’est aussi prendre conscience de beaucoup de choses, lors d’une lecture matinale je suis tombé sur un passage qui m’a beaucoup touché qui disait ceci; lorsque vous vous donnez l’occasion de saisir le moment, vous croyez qu’il y a toujours une solution à une situation. De fait, vous êtes convaincu qu’il n’existe pas qu’une solution; vous croyez qu’il y en a plusieurs. Cela fait ne sorte que vous êtes prêt à travailler pour les trouver. Après le travail, vous serez surpris de tout ce qui sortira de votre travail, parce que vous avez saisi le moment pour vous mettre en mode solution.

Je profite de chaque moment que je passe avec des gens pour prendre conscience que je saisis le moment présent en étant entièrement présent avec eux.  Souvent les gens qui ne profitent pas de l’occasion de se rencontrer, de partager un repas, un café, une pause passe à côté de belle rencontre. Il faut s’intéresser à l’être humain pour toutes les expériences qu’ils vivent et qui veulent bien nous partager. Je déplore souvent les discussions qui sont négatives. Ce qui est triste, c’est que ce genre de conversation positive est en train de venir désuète. Les gens se concentrent plus sur les problèmes que les solutions, ils parlent au lieu d’écouter, il critique sur les médias sociaux au lieu de s’assoir ensemble autour d’une table, et ils s’attardent à ce qui divise au lieu de chercher ce qui pourrait les rassembler. Pouvons-nous changer cela, je crois que oui, nous devons devenir des agents de changements, des personnes qui saisissent le moment pour prendre en charge l’orientation de la conversation, et expérience faite, je vous garantis un changement de direction.

Depuis que je travaille sur moi-même est-ce que c’est parfait, non. Voilà pourquoi je continue de me ressourcer. De saisir les moments que je peux prendre pour travailler sur moi. Je suis loin d’être parfait et voilà pourquoi j’ai besoin de vous, de vos expériences, de vos opportunités. Les décisions que vous avez prises vous ont construit la personne que vous êtes aujourd’hui. Vous auriez pris d’autres directions quand les opportunités vous sont arrivées, vous seriez une autre personne. Les expériences de vos vies, les moments que vous avez saisis, vous ont transformé comme individus. Et de cet individu que j’aimerais connaitre de plus en plus pour parfaire mon éducation de l’être humain. Si certains d’entre vous sont intéressés par cette offre, j’aimerais échanger avec vous sur comment vous avez saisi le moment.

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Profite de l’occasion!

Ce matin réveil brutal, alerte Amber, 3h45 du matin. Je me suis levé carré dans mon lit me demandant ce qui se passait. Mes premières pensées sont allées vers les parents de cette fillette qui doivent vivre des moments d’inquiétude insoutenables. Je souhaite un dénouement heureux à cette alerte. Mais après avoir été bien réveillé, je me suis dit, Denis profite de ce réveil devancé pour commencer ta routine matinale plus tôt. Au moment d’écrire ces lignes, je suis surpris de tout ce que l’on peut accomplir dans une heure.


Dans ma lecture matinale, je suis tombé sur une pensée de Earl Nightingale qui dit « Si vous consacriez une heure par jour, chaque jour, pendant cinq ans, au même sujet, vous deviendriez un expert dans ce domaine. » Cette pensée m’a frappé de plein fouet dans le front. Depuis près de trois ans que j’écris tous les matins, depuis 82 matins que j’écris en plus mes pages du matin, tel qu’enseigné par Julia Cameron, depuis plus de 20 ans que je lis des livres de motivation, des livres positifs, des biographies de gens qui m’inspirent. Depuis 2001, que je mets en pratique l’enseignement que j’ai reçu de Robert Tessier avec les Clés de la Sérénité. Malgré tout cela, je ne me considère pas comme un expert, car je suis toujours en apprentissage. Ce qui me console est que John C. Maxwell, un auteur que je lis régulièrement, et qui a écrit dans son livre, les 21 lois irréfutables du leadership, une réflexion qui porte à continuer mon cheminement « Le leadership se développe au quotidien, pas un jour. » Quelle sagesse ! Suite à cela, je continuerai d’en apprendre davantage sur le leadership.

Sans contredire ce que prétend Nightingale, je conçois que, personnellement, le processus que j’ai enclenché depuis le début de mon chemin dans le leadership, mon objectif est de devenir un spécialiste du leadership. Étant donné que je marche avec des objectifs et des buts, qui me nourrissent dans le chemin vers mon objectif.  Depuis toutes ces années, je m’inscris à des webinaires sur le sujet, je lis des blogues sur le leadership. Ne connaissant pas trop l’anglais, j’avais comme une barrière, qui s’est rapidement dissipée, en constatant qu’au Québec, nous n’avons rien à envier à personne.  Nous avons développé au Québec des leaders, desquels nous pouvons nous inspirer.

Aujourd’hui il est plus facile de s’informer avec les médias sociaux, les podcasts, les vidéos en ligne, les influenceurs.  Je crois que pour toute personne qui veut s’améliorer dans n’importe quel sujet, nous sommes devant l’abondance au niveau de l’accès à la ressource.  Rappelons-nous le temps que nous passions à la bibliothèque quand nous faisions des recherches, quand nous voulions en apprendre davantage sur un sujet.  Aujourd’hui au lieu d’aller chercher l’information, c’est elle qui vient à vous, vous n’avez qu’à la cueillir. Le leadership a toujours été pour moi un objectif. Je veux vous inviter, pour ceux qui me lisent, à réfléchir sur ce que je vous apporte par mes articles. À vous fixer des objectifs, à faire des recherches sur l’internet sur le sujet sur lequel vous voulez continuer votre apprentissage.  Je ne vous oblige pas à ce que ce soit le leadership, mais trouvez-vous votre niche, votre intérêt.

En écrivant ce texte, je me rappelle une annonce qui passait à une époque dans laquelle  un jeune adulte était assis en arrière d’un véhicule et ses parents étaient assis en avant dans une voiture très luxueuse. Le père demande au jeune ce qu’il veut faire comme métier. Durant ce trajet, le jeune voit un camion de déchets avec un éboueur en arrière qui récupère des sacs de déchets, et pendant qu’il regarde, la question du père arrive. Le jeune répond du tac au tac, « je veux être éboueur, papa ». Sans attendre, le père lui a répondu, « sois le meilleur éboueur au monde ». Ce n’est sûrement pas le genre de réponse que le père attendait, car dans l’annonce on nous laissait présager qu’ils étaient en moyen. Les parents auraient sûrement aimé mieux un autre métier, mais qui sommes-nous pour savoir ce que nos enfants désirent le plus.  À partir de ce moment, j’ai compris que ma job de parent était que mes enfants réalisent ce qu’ils veulent pour eux, pour leur intérêt.  Je veux aussi préciser que je n’ai rien de négatif ou dégradant envers le travail d’éboueur. J’ai beaucoup de respect pour ces gens qui font un travail colossal pour notre environnement. Ces experts de l’environnement, comme le disait Nightingale au début de l’article, qui font ce travail plus qu’une heure par jour.

Dans mon apprentissage sur le leadership, je réalise que j’ai changé. Il est impensable que tous ces livres, ces conférences, ces podcasts, ces vidéos ne m’aient pas influencé à changer. J’ai constaté que je m’améliorais en matière de leadership et de stratégie. Récemment, j’ai même poussé l’audace à demander à des gens avec qui je travaille de m’évaluer, je dois vous dire que ça nous confronte à la vision que les gens qui nous côtoient ont de nous. Je me suis mis dans un mode réception,  optimiste, en me disant que je veux m’améliorer et que ces gens veulent que je m’améliore pour que cela soit plus agréable que l’on travaille ensemble.

En terminant, je souhaite que cette alerte Amber aura donné des résultats positifs. Mais pour l’article, j’ai réalisé que j’ai changé et ce n’est pas fini. Je vous invite à faire la même chose que moi, choisissez-vous un sujet sur lequel vous avez de l’intérêt, investissez-vous une heure par jour, chaque jour pendant cinq ans, et parcourez le chemin pour devenir un expert. Au lieu de me demander combien de temps il me reste avant d’atteindre le titre expert, j’ai commencé à me dire jusqu’où je peux aller dans le leadership. Et hop voilà c’est reparti, je me remets au travail!

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