Suis-je un gagnant?

J’ai le goût de vous entretenir sur une question qui m’a toujours interpellé, une question que je me suis souvent posée.  Suite à la lecture du livre de Robert Kiyosaki « Père riche, Père pauvre », une phrase à l’intérieur du livre m’est toujours restée en mémoire. « Les perdants arrêtent quand il échouent, les gagnants échouent jusqu’à ce qu’ils réussissent.» Quelle grande vérité ! Après avoir lu cette phrase, je la mets tous les jours en pratique.  Lorsqu’il m’arrive un imprévu, une inquiétude, une expérience (échec), je me dis que la persévérance va me permettre de réussir.

Si Thomas Edison avait arrêté après un premier échec, il n’aurait pas inventé l’ampoule électrique; ça lui a pris 1200 tentatives.  Comment a-t-il trouvé l’énergie et la détermination après chaque tentative pour se motiver à se dire que peut-être cette fois serait la bonne. Aujourd’hui aurions-nous autant de détermination que Edison a eu en 1878 ?  Quand nous regardons les gens aujourd’hui, pensons-nous qu’il serait possible de trouver un Edison parmi nos amis.

Personnellement je vous interpelle sur la phrase de Kiyosaki : dans quel groupe vous trouvez-vous? Si vous êtes dans le premier et êtes heureux, tant mieux pour vous. Moi, je me trouve dans le deuxième. J’ai longtemps été dans le premier, et pour moi, je n’étais pas très heureux. Quand un jour, j’ai décidé de changer de camp, j’ai compris bien des choses. Premièrement quand je veux réussir quelque chose et que je ne réussis pas du premier coup, je recommence en ne répétant pas la même erreur qui a fait que la première tentative n’a pas marché. J’essaie quelque chose de nouveau et j’espère que cette fois sera la bonne. Mais le bonheur et la joie que je ressens quand je réussis me comblent et aujourd’hui je peux vous garantir que je sais c’est quoi d’être un gagnant.

Mes amis proches vous diront que j’ai toujours été un gagnant, ce n’est pas vrai; j’ai perdu souvent et quand je perdais, je travaillais plus fort pour réussir. Ma détermination, je la dois en grande partie à tous mes livres de croissance personnelle que je lis et que j’essaie de mettre en pratique à tous les jours. La satisfaction que tu ressentiras quand tu gagneras sera aussi intense que le travail que tu y auras mis. C’est terminé les gagnants qui ont tout cuit dans le bec.

Je sollicite votre réflexion. Cette semaine, prenez du temps pour vous poser cette question. Dans quel groupe suis-je ? Ensuite demandez-vous si vous êtes heureux? Si, après ces deux questions auxquelles vous avez répondu « premier groupe et pas heureux », je vous invite à relire toutes mes infolettres.  ET ne me le dites pas, car je vais penser que cela ne sert à rien de vous écrire. Si vous avez répondu « deuxième groupe et heureux », alors, continuez d’avancer dans la vie en étant un gagnant ou une gagnante. Ça ne veut pas dire que tout sera facile, non ça veut juste dire que vous avez dans votre ADN le caractère, la détermination et la persévérance d’un gagnant ou d’une gagnante. C’est le genre de monde que j’aime rencontrer et qui me challenge à me dépasser. Je vous souhaite de rencontrer ce genre de monde.

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