Comment affronter vos peurs?

Pour bien répondre à cette question, j’ai fait des recherches et deux articles ont retenu mon attention, une sur le Huffington Post et l’autre sur le site réussirmavie.net. Quand les sources de mes articles ne viennent pas de moi, je suis honnête en donnant le crédit du fond de mon blogue à la bonne source. Mais la question était bonne et les réponses que j’ai trouvées dans mes recherches m’orientaient dans tous les sens. J’ai choisi ces deux orientations.

Il ne s’agit donc pas d’ignorer nos peurs, mais d’avancer avec elles et d’aller de l’avant sans se laisser paralyser. Les gens qui affrontent leurs peurs se placent dans une zone d’inconfort, mais découvrent une force intérieure qui leur donne le courage de ne pas laisser leurs peurs, les empêcher d’avancer dans la vie.

Le vrai courage est bien de tenir ce qu’on a décidé de faire, avec sa peur. Il faut que cette peur vous accompagne dans le dépassement de soi. Ne laissez jamais personne vous dire que vous êtes un lâche, un peureux ou un craintif, mais accepter qu’il soit possible que nous ne soyons pas tous à la même place au même moment.

Plutôt que de fuir, invitez votre peur et regardez-la en face. Au fait, savez-vous reconnaître les signaux corporels qui indiquent l’arrivée de cette invitée indésirable ? Gorge qui se serre, boule au ventre, cœur qui bat, mains moites, maux de tête… Chacun a ses alertes personnelles qu’il est utile de connaitre. 

Mais au lieu de chercher à chasser ce mal-être, par exemple en allant faire la fête ou en rentrant dans votre coquille, acceptez de rester un peu avec vous-même : vous avez peur, oui, mais de quoi exactement ? Que craignez-vous ? Et d’où vous vient cette crainte ? Il n’est pas toujours aisé de le savoir, car nos peurs les plus profondes viendraient de traumatismes vécus dans l’enfance et même dès le ventre de votre mère. 

Combien sont ceux, d’entre vous qui avez vécu un traumatisme et qui après avez du affronter votre peur, pour la chasser de votre vécu. Est-ce que le fait d’affronter cette peur fais qu’à partir de ce moment, elle sera oubliée, non vous avez trouvé une façon d’affronter une réaction suite à un traumatisme. Vous avez appris à vivre avec sans qu’elle hypothèque votre vie.

En général, nous avons peur d’une chose qui n’est pas encore là, mais que nous craignons par avance. Certains sont maîtres dans l’art d’imaginer le pire et de décupler ainsi leur angoisse. Et l’on peut dépenser une énergie folle à se faire peur et à fuir les situations qui nous angoissent. 

Plutôt que de nous projeter dans l’avenir, revenons au présent. Il comporte certes une part d’incertitude, mais nous laisse aussi une grande latitude pour agir positivement. Plutôt que de craindre toujours nos réactions face à la peur, apprenons à l’apprivoiser.

Pour grandir en courage, pas besoin donc d’être un Rambo ou une Superwoman : exerçons-nous à poser de petits actes, à affronter de nouvelles peurs, fixons-nous de petits « challenges-courage » qui nous aident à progresser et exerçons-nous, surtout, à être fidèle à nos valeurs dans les choix de la vie. 

« Les grands héros ne sont pas forcément des gens plus courageux que les autres au départ, mais le don de leur vie est orienté par tous leurs petits actes de courage quotidiens et, finalement,  il devient naturel pour eux d’affronter leurs peurs. 

Je n’ai pas de baguette magique, mais une conviction: la peur n’aime pas la lumière. Alors si on s’entraîne à rallumer sa lumière intérieure, on apprivoise ses peurs. Pour y parvenir, voici concrètement comment l’auteur de l’article dans le Huffington Post s’y prend. Il ne dit pas qu’il n’a plus jamais peur de rien, mais ces neuf actions éclairent ces journées, illuminent son chemin et éclaircissent son avenir. Il vous invite en partageant ces neuf pistes de solution pour affronter vos peurs.

1. Je mesure ma peur en lui donnant un niveau sur une échelle de 1 à 10. Cela me permet de relativiser, parce que souvent je me rends compte que mes peurs ne sont pas si immenses que ma petite voix intérieure veut bien me le laisser le croire.

2. Je l’accepte, parce qu’il ne sert à rien de l’ignorer ou de la rejeter. Au contraire, je lui propose un face-à-face, je la regarde droit dans les yeux d’homme à homme.

3. Je lui parle, je lui dis d’arrêter tout de suite. Le dire dans sa tête est tout aussi efficace.

4. Je lui écris. C’est le meilleur antidote pour chaque peur, à chaque fois qu’elle arrive, qu’elle revient. Je fais un tableau à 2 colonnes, avec ma peur et la date, puis des croix qui correspondent au nombre de fois où la peur revient me hanter. J’ajoute souvent une 3e colonne pour inscrire ma récompense si je la dépasse haut la main.

5. Je la piège en faisant une activité « défoule-peur », par exemple je pars marcher dans la forêt ou dans la ville ou j’écoute de la musique en volume maximum, apaisante ou pas. Si je fais les deux en même temps, marcher en écoutant de la musique, la peur quelquefois disparaît.

7. Je fais la liste de tout ce que j’ai le courage de faire et/ou ce que j’ai eu le courage de faire.

8. Je respire lentement et profondément en fermant les yeux, en visualisant un moment, une image qui me fait un bien fou et je pose ma main sur mon diaphragme.

9. Je tends la main à ceux qui ont bien plus de raisons d’avoir peur que moi. Ça efface les miennes, ça apaise les leurs, c’est gagnant-gagnant.

C’est neuf actions, ne règleront pas toutes vos peurs, mais ce sont des gestes que l’on peut tous poser, pour tranquillement apprivoiser nos peurs.  Toutes les personnes ont des peurs, certaines banales, d’autres qui vont demander plus d’effort à chacun. Mais la chose qui m’a toujours impressionné est la sensation ressentie lorsque nous affrontons cette peur qui pollue notre vie. Trop souvent, nous laissons ces peurs, prendre le contrôle de notre vie. Il ne faut pas fuir nos peurs, il faut les affronter et vous allez voir grandir en vous un sentiment d’estime de soi, beaucoup plus grand.

Peur de ne pas y arriver, de décider de sauter le pas, de dire non, de bouger, de changer, de rester, de foncer, de lâcher… Peur du lendemain, du vide, de son ombre, des autres… et si en 2022, on se donnait les moyens d’arrêter de se freiner, de se ralentir, de se bloquer et de se polluer?

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